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日志


1月26日

Ecrire pour dire bonjour à Christophe et...

 

Bonjour Christophe,

Je nous souhaite de tout cœur de pourvoir un jour prochain ou pas nous parler, nous écouter, nous comprendre, de vive voix. Je nous souhaite des chahuts, des rires, des moments partagés entre confidences et dérision, entre passé et futur et ce lorsqu’il sera enfin le temps, votre temps du sortir de vos terribles épreuves.

Je nous souhaite à tous les quatre, avec autant d’amitié qu’en seront capables d’accepter vos cœurs et tripes, de nous découvrir un jour plus naturellement que ne le permet de me montrer à vous cette façon d’écrire. J’aime votre courage, j’aime votre façon de vous servir de votre blog pour nous donner de multiples leçons de courage sans cacher votre découragement et vos peurs. J’aime l’idée que tu puisses te faire ou pas de mon « oralité » car elle bienheureusement ou malheureusement pourrait te surprendre… Je crois qu’il n’est pas indispensable que je tente d’en dire plus car j’ai envie, besoin de croire et peut-être à votre place ces jours-ci que nous deux serions ravis de débouler un jour dans votre vie pour venir avaler à pleine haleine et plein bonheur les embruns d’Erquy…

Merci Christophe de me dire que lorsque tu me lis tu peux avoir l’impression de lire un roman. J’écris cela avec un sourire énorme… J’espère que mes doigts transmettent là au clavier une bien belle émotion qui me fait me réjouir en même temps qu’elle me fait rougir. Je crois qu’involontairement tu auras flatté mon ego. Heureusement que je ne parle pas avec un clavier et un correcteur orthographique dans la bouche et bien au contraire je sais parler de la pire des façons et même en mélangeant les mots ! Vous ne connaissez ni Bernard ni nos amis(es) et bien aucun ne me supporterait parlant comme j’écris, promis juré craché…

Nous avons un magnifique soleil mais toujours une première plage qu’à 450 kilomètres de nous, alors pas d’embruns pour nous encore aujourd’hui à moins de nous contenter d’embruns de brouillards givrants dont nous pourrions abuser sans modération si nous devions avoir le courage suicidaire de courir cette nuit dans les avenues et rues désertes de Metz. Je vous souhaite une très bonne journée à chacun et ensemble. Mettre une vie en cartons n’est pas facile et si fatiguant.

Je vous dédie, à chacun, ces quatre lignes, amicalement !

Laisse tes peines, tes peurs, tes angoisses, tes doutes, derrière toi quand tu déménages !

Emménage dans ta nouvelle vie qu’avec tes espoirs, tes rêves, tes joies  et tes bonheurs !

Ne t’encombre que de forces, de courage, de volonté car la vie t’imposera d’autres dérapages !

Emménage vers l’avenir sans permettre à ton passé et ton présent d’en être les seuls acteurs  !

Marc/Metz.

Ce billet trouve son origine dans le blog de Ji Pi et Christophe dont l'adresse est accessible par le lien indiqué ci-dessus :

http://dinan-clermont-rouen.over-blog.com/article-15953353-6.html#anchorComment

Suggestion : pour pouvoir revenir sur ce blog après avoir lu la suite de ce billet dans "Amitiés sans frontières", vous devrez cliquer sur "revenir page précédente", option placée sur votre barre d'outils.

 

Ecrire pour se raconter plus... à des amis lointains.

 

Cher Ji Pi, Cher Christophe,

Christophe, tu as raison : rien n’est spontané dans ce que je tache de partager avec ceux avec qui je communique par l’écrit ! Oui ce ne l’est pas et ce ne peut pas l’être pour moi... J’ai toujours trop aimé me servir de l’écriture comme moyen de communiquer. C’est fatiguant et mangeur de mon temps autant que fascinant. Je ne sais pas faire de courts textos et je ne sais pas faire sur les chats de cours messages. Cela me ressemble, je suis rigoureux, perfectionniste autant que perfectible et j’aime, je le redis, supposer que passe par mes mots beaucoup de mes personnalités. En fait je suppose que j’ai alors besoin d’exister par ma façon d’écrire. 

A vous deux : savez-vous par exemple comment je parle ? savez-vous encore comment j’écoute ? Savez-vous déjà comment je comprends ce que l’on me dit ? Savez-vous comment je suis attentif aux autres ? Savez-vous combien je suis capable de me servir de mon expérience pour le faire ! Savez-vous comment je restitue mes impressions en direct et de visu ? Savez-vous comment je regarde l’autre pendant nos discussions ? Savez-vous comment est ma voix ? Savez-vous si cette voix inspire confiance ou méfiance ? Savez-vous si je suis capable de patience, de laisser parler l’autre, d’être là s’il en a besoin et quand il en a besoin ? Vous ne savez pas, pas encore puisque nous ne sommes en contact que par l’écrit !

Pourquoi, encore ? car je suis imparfait, brouillon, passionné, pas vraiment doué lorsque je restitue mes sentiments par l’écrit, pas capable d’être certain d’avoir bien écrit dans un premier jet sans correction. Pas non plus assez superficiel pour croire qu’il me suffit de maltraiter un clavier quelques minutes pour en tirer un message qui correspondra à ce que j’ai souhaité dire…

Oui Christophe, tu as bien sûr raison de ne pas me trouver spontané ! Je ne le suis pas ! Lorsque j’écris je m’oblige à être très appliqué, à choisir constamment un vocabulaire, une grammaire et surtout une syntaxe pour réussir à me faire correctement et sincèrement comprendre. C’est donc aussi et je le reconnais quelque peu étudié ! Pourquoi ? : pour ne pas risquer d’en dire trop et trop mal ou pas assez et mal. Pour ne pas risquer de me tromper de mots ! Pour ne pas risquer de donner un mauvais sens à une phrase ou à tout ce que j’écris ! Pour ne pas risquer de devenir incompréhensible et inamical ! Oui Christophe, en effet et là encore, je peux reconnaître que chaque mot est calculé ! Pourquoi : pour qu’il me permette, précédé d’autres mots et suivi d’autres encore, de donner un sens à ce que j’ai sur le coeur, dans les tripes, cela avec sincérité et amitié autant qu’avec le respect pour tout ce que je ne connais pas de votre terrible quotidien de ces jours en cours et tristes.


A l’inverse Ji Pi, je suis bouleversé que pour toi cela puisse avoir sonné juste, sincère et vrai ! Je suis étonné moi-même qu’en écrivant de si loin et en en ignorant tellement de choses vous concernant, j’ai pu te toucher et te surprendre. Il est vrai que ton blog est rempli de milliers de lignes et aussi de milliers d’entre lignes. J’ai été adolescent contraint d’apprendre à lire entre les lignes. Pour survivre, j’ai appris à lire dans des regards, dans des voix, dans des attitudes et dans des comportements. J’avais quinze ans, cela se passait dans ma propre famille ! Depuis je décrypte les silences, les blancs et les soupirs des amis ou des ennemis de ma vie. J’ai dit, un soir, c’était en mars 1984, à bout de force, à bout de ma confiance en moi, à bout d’échecs et de déceptions,  à bout de tout… Adieu à ma vie : huit jours dans le coma, vingt-sept en réanimation, quatre opérations, cinquante-neuf jours sous perfusion, irradié aussi à vie par trop de radios, rééduqué pour retrouver l’usage de ma jambe gauche, de mon bras gauche, onze mois d’arrêt maladie, la perte de tous les amis d’alors horrifiés par mon désespoir et mon geste pas si funeste… donc je sais ce que peut vouloir dire : avoir mal, peur, marre, souffrir de la présence de ceux qu’on aime et les aimer encore plus… je sais ce que veux dire se sentir seul quand on est aimé… Je sais… sans pour autant savoir ce qu’est votre réalité ! Bernard est arrivé dans ma vie en 1986. Il m’a sauvé de moi et de tout cela. Je n’ai pourtant rien encore oublié !

Aucun de vous ne se trompe sur moi ! Aucun de vous deux n’a tort de se méfier ou pas de moi. Aucun de vous deux n’a raison ou n’a tort de trouver «extra» ou dérangeante ma visite amicale dans votre vie ! Chacun de vous deux, simplement doit se donner le droit de me percevoir qu’en fonction de ses acquis, de ses renoncements, de ces certitudes et de sa sensibilité. Chacun de vous a raison de le faire avec sa personnalité. Chacun de vous est malmené par la vie et je le suppose ne souhaite pas qu’il y rentre même que virtuellement un troublion/alien venu des profondeurs Lorraines. Cela me touche que vous soyez en train de vous demander lequel de vous deux se trompe. J’aimerai ne t’avoir Ji Pi imposé aucun dilemme. Je regrette d’être élément perturbateur dans votre vie si trop bouleversée. De votre vie, Il est trop tard pour m’en retirer sauf si vous deviez m’y inviter…

Je serai ravi, car cela aussi je sais le faire avec passion, amitié et solidarité, de remplir votre blog de conneries, de jeux de mots, de blagues, de tout ce qui est aussi MOI et qui peut plus que ces trop sages mais très sincères messages vous changez les idées ! Personne n’a réussi à me dépouiller de ce savoir/vouloir faire le pitre, jouer au cynique, faire les pires jeux de mots possibles, user et abuser de la dérision… C’est ce qu’il y a de plus intact en moi : savoir me moquer de moi, savoir taquiner ceux que j’aime, tout tourner en dérision, me servir des pleurs et des peurs pour faire rire celui qui les subit. Je suis Marc, de Metz, Malin, Moqueur, Modéré et Merdeux… souvent.

Bonne soirée à vous deux…

Le plus amicalement et sincèrement possible à chacun de vous. Marc / Metz, ce soir glaciale,alourdie de brouillard très givrant, hivernale… Dire que je suis né en Nouvelle Calédonie… c’est vrai : je suis un maudit aussi… je ne méritais pas ça en plus du reste  et dire que cela dure depuis quarante ans et rappelez-vous sans que je l’ai vraiment souhaité…

Ce billet trouve son origine dans le blog de Ji Pi et Christophe dont l'adresse est accessible par le lien indiqué ci-dessus :

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1月24日

Cette guerre, leur guerre est la notre à tous !

 

Lettre à Ji Pi et Christophe pour leur dire amitié et solidarité.

Bonsoir JiPi, si je devais ne pas l’avoir encore compris, j’ai été, y’a des siècles, un adorable/infernal enfant très très blond, d’un blond en plus «angélique bouclé» (le plus préjudiciable à mon avenir d’alors !), je viens de le faire !

Blond, ce que je ne suis plus du tout sauf dans ma barbe grisonnante et ce que par petites touffes, m’a quand même permis depuis que je lis tes très récents billets de prendre la pleine mesure de ta guerre contre cet ennemi de ta de votre vie. Elle se cache donc sous l’aspect d’un monstrueux crabe qui t’imposera bien des combats avant que tu le terrasses par ces 33 offensives qui l’attendent dans les prochaines semaines. Il y a eu la guerre du Golf et bien il y aura ta guerre, votre guerre, celle d’Erquy.

Pour supprimer cet odieux tortionnaire de ton présent mais pas de ton avenir et loin devrait s’en falloir, il te faut une coalition forte de toutes ses forces ! tes armes seront celles mises à disposition par cet arsenal médicamenteux que t’imposeront tes alliés en blouses blanches. Cet épisode boutonneux que tu redoutes sans pouvoir le détester sera un premier camouflet à ce mauvais sort qui s’acharne sur toi. Je sais que tu vas devoir jouer de stratégie autant que de détermination pour accepter l’inconfort de cette bataille. Je devine que tu devras imaginer d’autres armes encore secrètes pour mettre de ton côté les chances les plus légitimes de sortir vainqueur de cet affrontement entre ta vie et le mal ! Ne permet surtout pas à l’envahisseur de vaincre tes défenses. Prépare toi à user de toutes les forces dont tu disposes pour bouter ce salopard de cancer hors de toi.

J’ai envie de croire que Camp Erquy sera pour toi une forteresse dans laquelle tu réussiras au retour de chacune de tes 33 prochaines incursions dans tes batailles à te rendre un maximum de tes forces. Je parle de celles qui te seront nécessaires pour te dresser, sans trop faiblir, devant ton ennemi. Tu as maintenant des alliés lorrains qui  vont de très loin t’accompagner de leur vœux les plus sincères pour un franc et définitif succès dans ton combat. Ils associent à cela leurs vœux pour la convalescence de ton chef d’état major le Général Christophe. Je ne souhaite pas être une marraine de guerre car c’est désuet depuis les années 39/45… alors que je dois me reconnaître le goût de l’écriture et un attachement certain envers des causes surtout pas perdues !

Je te souhaite de ne pas te laisser enliser dans un bourbier de désespoir, de doutes, de peurs et d’angoisses lorsque tu seras en première ligne sur tes champs de bataille. Je te souhaite de trouver en n’importe lequel de tes alliés assez d’amour, d’affection, d’amitié pour que cela servent ta combativité et plus encore ton courage.

Après la guerre, la paix et je te la souhaite accessible très très vite pour entrer immédiatement après la fin de ces hostilités dans une reconstruction de votre vie à l’endroit où vous êtes en train d’arriver pour y réaliser vos rêves... Avec notre amitié et notre solidarité le tout de Metz la lointaine. Bonne nuit. Marc /Metz

 

Voici le blog de Ji Pi et de Christophe , débordant de tout et de bien plus encore !

http://dinan-clermont-rouen.over-blog.com/

1月23日

PETIT LEXIQUE DU PARLER LORRAIN

Il EST A L'USAGE DES COLLEGUES QUI TRAVAILLENT AVEC DES LORRAINS :

Chouille : rendez-vous convivial, qui précède généralement des matinées fort brumeuses.

Cheûler : faire la chouille, picoler.

Cheûlard : ou chouilleur : fêtard.

Schlass : couteau. Désigne également l'état second consécutif à une nuit de chouille : "Ch'uis complètement schlass" !

Beûgner : abîmer. "Samedi soir, il était schlass en sortant de la chouille. Il a beûgné sa bagnole".

Beûgne : blessure.

Raoûer : zoner, draguer. "Il est parti raoûer".

Snaptz : eau de vie faite à base de fruits fermentés (mirabelle, cerise, poire, pomme, framboise, etc...) très connue et appréciée des nombreux cheûlards de Lorraine, en outre pour sa forte proportion d'alcool qui vous met "schlass" très rapidement ! Les connaisseurs savoureront après le feu, le subtile arôme des fruits ! Prononcez "schnapse".

Schmerres : cigarettes, clopes ! "J'vais m'fumer une schmerre et j'arrive !".

Strack : raide, rigide et par extension empoté ; autre signification : ivre, saoul. "J'ai repris le sport hier et aujourd'hui ch'uis tout strack !" Prononcez "schtraque".

Stammer : boire abusivement, picoler ! A prononcer "Schtammé", ex : "Samedi soir, à force de stammer il était complètement schlass en sortant de la chouille. Il a beûgné sa bagnole !".

Schlappes : pantoufles. "Arrête de courir pieds nus, viens mettre tes schlappes !" Peut aussi vouloir dire très fatigué, vaseux, amorphe "Ch'uis complètement schlappe aujourd'hui !" (on dit aussi schlappiche).

Stahl, Non+-stahl : désigne une écurie, une grange, une porcherie ou une étable suivant le préfixe qui précède, seul, le terme est général et peut s'utiliser souvent pour montrer l'insalubrité ou le désordre d'un lieu de vie ex : "Range-moi un peu ta chambre, on se croirait dans un schweinstahl!" (schwein = cochon ; stahl = grange ; schweinstahl = porcherie ! logique non ?).

Taff : travail, emploi, travailler. "Tu viens faire la chouille ce soir ?" "J'peux pas je taffe demain !".

Opper : (se prononce «Oppa») : arrière grand-père.

Ommer : (se prononce «Omma») : arrière grand-mère.

Troque : bistrot, bar (on dit aussi troquet)

Le ou la : habitude lorraine qui choque, voire heurte fréquemment les personnes étrangères à ce parler et qui consiste à mettre un article devant les prénoms. Un Lorrain ne dit pas "Tiens j'ai croisé Gérard au café" mais "Ohyé j'ai vu le Gérard au troc, il était de nouveau complètement strack !" (le tout avec un superbe accent maison !).

Ohyé ohyé : gémissement du lorrain du nord (pays du francique c'est-à-dire le long de la frontière germano-mosellane) qui peut-être simple (ohyé) ou double (ohyé ohyé) suivant le degré de lassitude. Difficile à décrire, il sert couramment, et son son est tout aussi difficile à expliquer, il nécessite accent et entraînement ! Exemple de situation où l'employer "T'as entendu la météo, ils annoncent de la pluie jusqu'à mardi !" "Ohyé ohyé quel temps pourri !" La prononciation pourrait se représenter graphiquement ainsi :OOohYEohYE, pas de coupure surtout et accentuez bien les syllabes en lettres capitales ! Bref, tout un art dont seul un mosellan (germanophone) est capable !.

Lard : premier pilier de la culture lorraine. Posez donc cette question à un jeune lorrain : "Tu préfères ton père ou ta mère ?" Il vous répondra à coup sûr : "Ch'préfère le lârd !" (la prononciation du <â> se situe entre <a> et <o>). Et si vous êtes connaisseur vous poursuivrez par « maigre ou gras ?" et il vous répondra "grâs !" (toujours cette belle prononciation ô-â).

Gris de Toul : vin blanc aussi raide que les côtes de ladite ville de Toul dans le 54, témoignant de la rudesse du terroir lorrain.

Vin de la Craffe : vin aussi pointu que les tours de la porte du même nom à Nancy. Il affiche fièrement ses cinq étoiles et recèle une bille dans sa capsule.

Quiche : tarte aux oeufs et au lârd, typiquement lorraine. Se prendre une quiche : selon les cas, se prendre une veste, une claque ou tomber.

Maurice Barrès : écrivain lorrain dont aucun Lorrain n'a jamais lu la moindre ligne et c'est tant mieux.

Ligne bleue des Vosges : vision extatique dudit Maurice Barrès, lorsqu'il se cheûlait un peu trop au Gris de Toul. Il fut également très inspiré par la colline de Sion.

Georges de la Tour : Maître de la peinture lorraine, dont le musée des Beaux-Arts de Nancy ne possède même pas une ébauche d'un tableau alors que le département de la Moselle lui a créé un musée dans sa ville natale de Vic sur Seille.

Métrolor : train de banlieue reliant Metz, rayonnante capitale régionale, à ses lointains faubourgs (Pont-à-Mousson, Longwy, Nancy, Luxembourg, etc.) - Ne pas confondre avec le Mirabellor : apéritif lorrain à base de mirabelles.

Place Stanislas : la plus belle place du monde prétendent les seuls nancéens !

Gare de Metz : extraordinaire curiosité ethnique dans la lignée architecturale du Völkerschlachtsdenkmal de Leipzig (si vous ne connaissez pas le Völkerschlachtsdenkmal, tenez-vous en au nom : il parle de lui-même). C'est sans doute la plus belle gare du monde mais aucun messin ne le dit jamais...

Ecole de Nancy : mouvement artistique nancéien rattaché au courant Art Nouveau.

Ecole de Metz : établissement éducatif où l'on apprend aux jeunes mosellans à parler français.

Saint-Nicolas : mon bon patron, apporte-moi des macarons, des mirabelles pour les d'moiselles, et des bonbons pour les garçons.

André Rossinot : maire de Nancy élu à vie, également président du parti radical valoisien. Contrairement à une idée reçue, ce n'est pas sa statue qui trône devant l'hôtel de ville, mais bien celle de Stanislas, l'un de ses prédécesseurs. Egalement surnommé : Dédé, le Gros Roro, le Bon Docteur.

Jean-Marie Rausch : maire de Metz, élu à vie, adepte du sextuple mandat au point de se représenter en mars 2008 et adepte d’autant de mentons.

Gérard Longuet : sénateur, ex président du conseil régional de Lorraine. Toujours pas en prison.

Tramway (Nancy) : longtemps nommé désir... (vieille plaisanterie nancéienne) il est autant adoré que critiqué par les nancéens (une ligne unique et un matériel aléatoire).

L'Est Républicain (Nancy) : (dit aussi "Le Répugnant") feuille locale vantant, notamment, les mérites d'André Rossinot et de la notabilité locale dans de trop nombreux articles.

Le Républicain Lorrain (Metz) : dit "Le Réplo", journal régional réputé pour toujours contenir, au moins, une coquille par édition et une fantastique chronique nécrologique unique en France !

Vosges, Meuse : vastes espaces boisés, parfois montagneux, peuplés de rudes indigènes au parler massif (... vosgien et meusiens) et aux coutumes résolument terriennes malgré l'arrivée de l'Internet.

Marylène Bergmann : grande figure de la culture lorraine contemporaine (avec C. Jérôme).

Schpatz : en français moineau ou tout autre petit oiseau, peut aussi désigner l'organe génital masculin.

Cornet : en français sac en plastique, pour certains poche ou pochon. Pour le lorrain, un cornet n'est pas forcément pointu, pour un cornet de glace, il précisera...

Schneck : escargot ou pain aux raisins.

Parigo : automobiliste pressé, persuadé d'être un As du volant et reconnaissable aux numéros de code 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95 et surtout 75.

Clanche : poignée de porte, il existe aussi le verbe clancher (ouvrir la porte).

Cagneux : en lorrain, ne désigne pas forcément les genoux ; signifie en général bancal ou de travers.

Stroësel : délicieuse pâtisserie lorraine, commune avec l'Alsace (NB : l'infâme "gâteau lorrain" vu à Paris n'existe pas en Lorraine).

Venir avec : pour comprendre ça, mieux faut vous donner des exemples : « ils vont au ciné samedi, On va avec ? » ou «demain je vais voir ta mère ; Tu viens avec ? » ou « si votre mari est à la piscine et que vous parle de vos enfants vous entendrez « ton mari, il est à la piscine ? Les gosses y sont avec ? ».

Pas venir avec et aussi aller avec : Pour comprendre il vous suffit de mettre «pas» devant les avec dans les exemples ci-dessus : «Tu viens pas avec ?».

Entre midi : période imprécise de référence pour dire entre initiés mosellans : entre midi et quatorze heure «On se voit demain entre midi ?» ou «Tu viens avec chez Olga entre midi ? ».

Schpountz : allemands ou allemand, mais ne pas en abuser c’est un terme à connotation péjorative pour parler de nos voisins.

Alsace : région voisine amie à laquelle on rattache trop souvent et à tort la Moselle et même la Lorraine depuis les grandes guerres.

Wurst (pron. vourcht) : en général saucisse (délicieuse), plus particulièrement saucisse rouge (cervelas).

Platt : langue germanophone parlée au nord de la Lorraine, à ne pas confondre surtout avec l'allemand. On dit aussi francique.

Metz : pour les lorrains prononcez "Mess" pour les autres "Mets" : très jolie capitale de la Lorraine à seulement 330 kms de Paris (et non pas 800).

TGV Est : enfin il vous met qu’à 1h22 de Paris quand vous êtes à Metz.

L’A32 (autoroute) : un phantasme de technocrates que tout le monde veut en doublement de l’A31 mais pas sur son territoire communal.

Knatch : caoutchouteux.

Knatchiche : grincheux. "Qu'est-ce qui l'est knatchiche aujourd'hui !"

Ça gets ? : (prononcez "guets") : ça va ?

Wi gets ? : voir ça gets !

Ça tire ! : il y a un courant d'air.

Verdun (Meuse) : très jolie ville à visiter pour son histoire qui ne se limite pas à la guerre de 14/18.

56 : numéro manquant dans notre liste des départements lorrains : 54, 55, 57... dommage eux ils ont la mer !

Strasbourg (Alsace) : contrairement à une idée reçue, Strasbourg ne fait pas partie de la banlieue de Metz ni de Nancy.

Permafrost : autre idée reçue véhiculée par les détracteurs de la Lorraine.

Mines de fer : pourquoi avoir fait tant de guerres pour les conserver puis les brader ainsi ? Il est vrai que faire travailler des enfants sans Sécu et sans retraite dans les mines au Brésil coûte mois cher...

Glück-auf : paroles de mineurs qui remontant du fond souhaitaient bonne chance "Glück-auf" aux autres descendant pour le poste qu'ils allaient passer. Depuis la fermeture du dernier puit de mines de charbon de France "La Houve" à Creutzwald (2004) cette expression n'est déjà plus qu'un souvenir...

A31 (autoroute) : long ruban autoroutier saturé faisant la liaison entre l'Europe du Nord et le sillon rhodanien ; chaque année y transhument des millions d'allemands, de belges, même de luxos, danois, bataves et autres scandinaves. Attention, autoroute fortement radarisée et particulièrement dangereuse !

Autoroute de la Mort : voir A31.

Melfor : sorte de délicieux vinaigre mosellan dont aucun mosellan ne supporterait de devoir s’en passer.

Non + stroff : énormément de villages et villes en Moselle se finissent par -stroff ex : Grosbliederstroff (si, si, si, c’est en France !).

Nom + ville : énormément de villes/villages dont le nom se termine par ville se trouvent en Lorraine comme Thionville (je sais : on s'en fout !).

Non + ange : beaucoup de villes/villages dont le nom se termine par ange se trouvent en Lorraine (je sais : on s'en fout aussi mais ça ne serait pas juste vis-à-vis de l'affirmation précédente). Ex. : Hagondange (prononcez HHHaagandange).

Luxembourg : le minuscule pays où l'essence est moins chère (et les clopes, et les alcools). Tout petit pays très riche où 90 000 lorrains vont travailler tous les jours pour un salaire confortable. Une sorte de Groland aux portes de la Lorraine. Dire qu'il y a un siècle, les Luxos crevant de faim venaient faire les champs en Lorraine.

Luxos : nos chers voisins luxembourgeois : vous comprendrez tout en y allant vous y promener…

Vosges : montagnes lorraines très jolies partagées avec notre Alsace amie.

Celtes : bien que revendiqués comme ancêtres des bretons, ils sont aussi les ancêtres des lorrains. Parmi les peuples celtes qui se sont installés en Lorraine, on peut citer les Médiomatriques, les Leuques et les Trévires.

Vert : contrairement à une idée reçue, ce n'est pas le gris qui prime en Lorraine mais le vert...

 

1月21日

Malgré nos efforts, on n'arrive pas à se refaire !

Non, nous ne sommes pas gourmands !

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vous en faut il encore une preuve ?
Ces photos : c'est ce qui reste comme unique
souvenir numérique d'un délicieux et sublime dessert
dégusté (promis) à contre coeur (vraiment)
entre amis consentants et polis chez nous ce samedi soir.

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Si vous deviez là, et je ne vous comprendrez pas,
vous les ceux autant que nous très peu gourmands
me trouver malgré tout très très cruel de vous imposer notre calvaire en photos alors je vous dirais simplement et très sincérement pardon...
Je vous affirmerais aussi ne jamais récidiver ou alors que très rarement.

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 Il était trop trop tout... trop beau, trop garni,trop frais, trop surprenant, trop petit, trop somptueux, trop original en plus !Ces photos vous auront raconté notre désespoir mieux que d'autres mots que je sais là inutiles .

Merci à vous Josiane et Jean-Paul de nous avoir assisté dans cette épreuve et encore merci à toi Jean-Paul de nous avoir fait goûter ta délicieuse et IMMENSE tarte au fromage.

1月20日

Une première leçon d'un français par moi osé

 

S'il vous plaît, ne me supposez, à la lecture de ce qui suit, avoir été mandaté par qui que ce soit. 
Surtout pas par l'Education nationale où par l'Académie Française.
Je suis seul responsable et je sais devoir en assurer toutes les conséquences de cette première leçon très particulière de MON français. Pardon à ceux précités ci-dessus. Marc.

Teinte à mare :

appareil bruyant utilisé pour redonner aux mares leurs couleurs après pollution.

Us tend cils :

objet domestique américain autorisant la coutume du redressement des cils.

Frigide d'air :

Individu qui ne ressent aucun plaisir au grand air .

Vole heures :

communément appelé réveil matin.

Dés espéré :

souhait mentalement formulé par un lanceur de dés au casino jusque là perdant.

Nage heures :

moment intensif passé à l'entraînement par les nageurs avant une compétition.

Con descendant :

Organe féminin non soustrait à la vue d’autrui par le port d’un sous vêtement.

Passe heures :

temps consacré à s'occuper à ne rien faire en attendant mieux…

Matraque âge :

action irréversible des années sur les humains.

Pisse au tiers :

recommandation expresse faite dans les laboratoires médicaux en cas d'analyse d'urine.

Chauffe riz :

ustensile asiatique réservé à la cuisson du riz.

Arc en terre :

phénomène exclusivement observé qu’en plein désert.

Homéosexuel :

homosexuel qui ne jure que par l’homéopathie.

Un trans gisant :

participant efféminé évanouit lors d’une gay pride.

Terroriste cristalique :

individu maladroit à tenir hors de portée du cristal.

Carlastine :

maladie orpheline non contagieuse apparue en France début 2008.

Carlafornie :

site idéal de convalescence aux USA pour la victime de la Carlastine.

Carlastrophe :

Etat amoureux pour celui qui en est victime.

Masturbfriction :

jeu clandestin de mains entre lui et lui.

Maigre matinée :

heures de sommeil ratées involontairement.

Rire de son lointain :

manquer de franchise vis-à-vis de son prochain.

Avoir les nerfs à bouquet de peau :

état permanent des grands nerveux incurables.

Avoir le vent en prouts :

être victime chronique d’aérophagie.

Tomber de Cécilia en Carla :

craindre que son futur soit pire que son passé.

Prendre les jambes à son cul :

courir à toute vitesse pour éviter des prendre des coups bas arrières.

Prendre la poudre d’Espelette :

courir très vite après avoir dérober du piment en poudre ou des épices.

Avoir les pis en éventail :

pour les vaches, être en vacances dans les pâturages d’été.

Qui sème des mirabelles ne récolte que des mirabelles:

proverbe messin à l'intention des paresseux qui ignorent que l’on ne récolte uniquement que les fruits de son travail.

Faire sa déclaration d’un pot :

raconter au Ministère des Finances aux absents comment s’est passé un pot de l’amitié entre collègues.

Avoir un chat dans la gorge :

passer son temps à parler sur Internet.

Une unique victime de la Carlastine en France

Trouvé dans les Dernières Nouvelles de Moselle

Source autorisée : Les Dernières Nouvelles de Moselle
Edition du vendredi 18 janvier 2008
 

NS

De notre correspondante Cathy Fuxdam des Dernières Nouvelles de Moselle. Une maladie orpheline vient d’être identifiée depuis quelques jours en France. Elle n’a fait à ce jour qu’une seule victime. Cette Maladie se serait déclarée, de source sûre, dans la soirée du 14 novembre 2007 dans les hauts fonds de la capitale. La Carlastine (non dérivé de celui de l’agent infectieux) s’est attaquée à une personnalité talonnettée au néant d’un métabolisme affaibli par un divorce foudroyant autant que récent et subi de force.

Les plus hautes autorités médicales sont en mesure d’affirmer que la Carlastine ne met en danger aucune des fonctions vitales de la victime. Elle se déclarent pourtant inquiètes d’une altération possible des capacités intellectuelles de celle-ci. Cette déclaration fait suite à l’accident cardiaque provoqué par ce terrible coup de cœur entre l’agent infectieux et leur illustre patient raybanné.

Le professeur Média Hacoeur, docteur personnel d’un richissime ami de la victime, en présence de Madame la maman de son patient, a déclaré aux 468 795 journalistes convoqués par l’Elysée que le malade se portait bien malgré une résistance aux carlaplasmes. Notre dorénavant carlasmastique Premier Ministre, ce matin, tôt dans la matinée à 12h48 a tenu à déclarer solennellement, lors de sa visite privée de 3 heures en Meuse, que cette Carlastine ne devait pas être perçue par la nation comme une carlastophe mais comme une chance pour le plus haut personnage de la république d’être heureux.

1月12日

Une presque histoire de galette des rois...

 

Cathy, Laurent, Bernard et moi sommes reliés amicalement et affectivement à cette famille depuis ces terribles semaines avant que cet enfoiré de cancer nous prive nous quatre et tant d'autres de notre amie Fabienne.  Bernard et moi n'étions jamais allé encore les rejoindre chez eux là où notre amie a passé son enfance à l'inverse de Cathy et Laurent.

Fabienne, tu dois de la haut avoir adoré, qu'en même temps que nous étions tous bouleversés,  que nous ayons réussi sans trop nous forcer à bien plus rire que pleurer, à bien plus chahuter que prier, à plus manger qu'avoir eu l'appétit coupé. Fabienne, Harry m'appelle et je le crois m'appellera toujours "Marco" et je te l'avoue, cela me touche terriblement car pour toute ta famille je suis "Marco" pour tous. Merci ma Fabienne d'avoir aussi laissé cela derrière toi.

 
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Harry et Laurent couronnés par le plus pur des hasards... C'est en tout cas ce que nous avons taché de leur faire croire ! Ta maman, le plus souvent triste aura quand même bien ri de nos facéties à l'emporte pièce car il faut que tu le saches Fabienne : ensemble nous sommes restés capables et nous tenons à l'être toujours du pire, de ce genre de pire qui te faisait hurler de rire.

 
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Tes amis, nos amis ,chez qui tu auras si souvent apprécié de si bonnes et variées cuisines. Ce qui n'a pas changé chez eux : ELLE toujours passionnée au fourneaux, LUI  toujours fasciné à l'assiette . Ha si : un changement de "poids" ! Bernard et moi avons maintenant la même chance qui était tienne : celle d'y avoir assiette ouverte... et on s'en régale époustouflés.  Cette amitié n'a vraiment qu'un seul défaut : elle est grossissante !

 
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Ta nièce, la radieuse, n’a qu’une vraie chance dans sa vie, celle que nous vivions tous les quatre loin d’elle car quel plaisir que de la taquiner. Bien entendu elle ne peut dans ces cas là surtout pas compter sur le reste de la famille et bien au contraire… Bien entendu que nous savons en abuser. Il s’agit bien n’est ce pas de lui faire oublier son chagrin et bien nous nous y efforçons et sans effort tu peux t’en douter dès qu’en notre présence nous la savons triste ou bouleversée. Magnanimes, nous traitons de la même façon ta petite sœur et même ton beau-frère ainsi que ton papa et ta maman. N’avons nous pas vraiment tous les deux la tête de l’emploi ?

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Non ma Fabienne, dans cette somptueuse corbeille n’est encore pas la production du jardin de ton papa. Il n’a pas abandonné la production de quintaux de patates, de courgettes, de tomates pour la remplacer par des mangues, papayes, ananas et autres « exotiqueries » fruitières… Nous devions trouver de quoi traduire notre affection et amitié pour les tiens et bien nous avons couru, et pas aux premières heures de la journée, chez le primeur faire préparer ces fruits. Surtout ne rie pas en lisant que nous aurions pu repartir la voiture débordante de patates… j’ai décliné, en affirmant que nous avions encore des tonnes à Metz et Cathy et Laurent, les copieurs, ont fait de même. Conséquence : un papa déçu et une voiture moins lourde au retour. Nous craignons d’avance la saison de la pleine récolte des merveilles de son jardin. Cette perspective nous éclate tous de rire…

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J’ai beau adorer ta sœurette mais je ne vais quand même pas en faire des tonnes sur son exceptionnel backeofe . Nous l’avons dévoré et pas du bout des doigts plus ou autant que nous l’avons dégusté… Lui aura mijoté des heures et nous n’aurons que roulé moins d’une heure. Lui était délicieux et nous étions facétieux. Lui était très goûteux et nous volontairement affreux jojos dans nos commentaires et autres plaisanteries. Qu’il est agréable ce temps passé entre nous, dans ton domaine, en compagnie de ta famille même si en filigrane tu nous auras manquée terriblement.

 

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Et bien oui, il nous manquait à table ton adorable nièce, retenue par une grasse matinée et annoncée dès l’heure du café et du dessert. Il y a un secret la concernant… nous l’avons tous cuisiné mais sans doute moins bien que ta sœur aura cuisiné son backeofe. Nous n’en avons pas assez appris pour que me risque ici sur la toile mondiale à déflorer ce secret. Enquête en cours… Je crois pouvoir dire que son portable glissé en sa poche l’aura relié à son encore secret en Vosges ce dimanche. Comment vit elle cela ? enjouée et confiante… autant que prudente.

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Ces deux photos ci-dessous imposent quelques explications : j’avais en face de moi ta sœur qui prenait une photo en souriant comme si ce devait être elle qui serait sur celle-ci ? Je lui montrais donc que ce devait faire celui qui prenait une photo à savoir, ne pas sourire radieusement plus que celui devant l’objectif. Je crois pouvoir déclarer que nous aurons, durant cette leçon de prise de photos, tous pleuré de rire. Ce fut un beau délire. Je me félicite pourtant d’avoir appris à ta benjamine qu’elle pouvait économiser son plus beau et éclatant sourire lorsqu’elle ne serait pas sur la photo qu’elle était en train de prendre… Tes parents eux aussi riaient aux éclats.

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Dire que certains savent lire l’avenir dans le marc de Café ? Dans le fond de la mienne est apparu cet arbre ? Tient toi bien ma Fabienne, je me suis retrouvé en moins de trente secondes avec une carte d’adhérent UMP sous les yeux ! Ils ont un arbre comme celui-ci comme emblème ? Devine qui m’aura imposé en étant encore éclaté de rire cette « honte » ? Je fus je l’avoue durant quelques instants l’objet de leur autre délire à tous. Depuis je m’exerce tous les jours à fabriquer dans le fond de ma tasse de café une magnifique rose. J’appends aussi à tirer très à fond la langue pour réussir à effacer au fond d'une autre tasse ce qui pourrait y traîner à nouveau de trop compromettant et ce en présence de ce renard...

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Dans un monde presque idéal on s’y ennuie un peu. Alors j’ai fait diversion en éclatant un vase à ta sœur. Qu’elle idée de mettre dans le fond d’un vase des tas de cailloux de verre multicolores, surtout si ce vase venait à quitter presque tout seul sa place sur une baffle bien trop haute, bien trop étroite… ? Le bruit a déclenché l’intervention immédiate d’une équipe de confinement des morceaux, je me suis confondu en excuses, ta sœur m’a assuré que je ne devais pas. Ta nièce la parfaite elle a été ravie de tendre à sa mère un vase par elle offert en lui affirmant qu’il était même plus beau que celui remisé déjà en poubelle.

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Oui nous aurons beaucoup ri. Surtout au moment de cette photo de ta sœur après sa première leçon de photos. Comme nous tous, le Roi Renard lui n’on plus n’aura pas été avare de ses éclats de rire. Nous savons que nous recommencerons et nous avons des rendez-vous prévus car nous avons aimé être plus près de toi quand avec ta famille nous réussissons à adoucir ce qui est encore nos peines et notre manque de toi.

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1月9日

Article trouvé dans mon plus grand quotidien régional local

Source autorisée : Les Dernières Nouvelles de Moselle
Edition du lundi 7 janvier 2008

De notre correspondant Laurent Fuxhom journaliste aux Dernières Nouvelles de Moselle. Les ménagères de la région de Metz et de l'Est du département de la Moselle sont victimes depuis quelques semaines d'un dangereux terroriste cristalique. Un premier attentat perpétré courant décembre à Renard sur Moselle a provoqué un immense émoi parmi les témoins réunis lors d'un repas festif entre amis. Les débris de la victime, flûte splendide rare et bleue en véritable cristal, ont été portés en poubelle pour être soustraits à la gêne, honte et culpabilité de son tortionnaire...
 
La suite de ce billet, grâce au lien suivant :
 
 
Bonne lecture, @+ Marc et Bernard
 
 
1月8日

Me commettre en poésie, j'ai récidivé...

 
Janvier d’ici et d'autour,
 
Janvier en Metz, depuis jadis, dans un hiver lorrain, est à la moitié des mauvais mois,
Période lendemain, dans nos cœurs, de souvenirs festifs, d’illuminations, de cadeaux,
Heures de début d’année trop souvent débordantes de nos voeux d’espoir ou de désarroi,
Matins réveillés dans une  nuit trop noire avant que le froid de nos corps se fasse bourreau.
 
La suite, si vous deviez (forcez-vous SVP) en vouloir plus, grâce au lien suivant :
 
 
 
1月7日

Pardon Monsieur de la Fontaine...

 
Le blogueur et le lecteur, 

Lui, blogueur sur son siège concentré, tenait en ses mains son clavier.
L'autre, lecteur alléché par son précédent billet, lui adresse à peu près ce commentaire premier : et bonjour Monsieur le blogueur ! Que vous êtes habile, que vous me semblez novateur, ce dont j’ai plaisir à vous féliciter !

Sans aucunement vouloir vous tenir dans un, de ma part, mensonge : bravo pour votre verbiage qui se retrouve dans votre ouvrage...
 
La suite de cette fable-blague sérieuse grâce au lien suivant :
 
1月6日

Pendant nos hivers messins

 

Janvier est à Metz un mois au cours duquel il faut avoir oublier les beaux jours et poursuivre sa quête de l’autre belle saison en voyageant dans des semaines bien trop grises, bien trop froides, bien trop courtes pour que nous ayons envie de vivre dehors en dehors de nos obligations.

Vivre ici en Lorraine les mois d’un automne messin, suivi d’un hiver précoce trop souvent prolongé...

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http://capmetz57.over-blog.com/article-15344667.html

 

1月5日

Cannelle, chat-fille dans notre vie

 

Petite et fragile chat-fille si seule durant nos absences depuis que ta compagne nous ait quitté. Tu es bien involontairement devenue l’unique présence annimale dans nos vies après le départ de Raoule. Nous te savons définitivement privée d’elle depuis la mi-décembre d’une année 2006. Je te demande pardon de t’avoir ravi Raoule pour bouleversé la confier alors à notre bon docteur-chats. Pardonne-moi, toi que nous appelons encore bébé Cannelle...

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http://capmetz57.over-blog.com/article-15317040.html

1月4日

Fini ce bon vieux coup de fil depuis le texto...

 
Si je devais, à l'aube de cette nouvelle année 2008 avoir supposé n’être ni assez adoré par ma fille cadette, ni assez aimé par ma famille, ni vraiment apprécié par mes (nos) amis, ni assez important aux cœur de mes (nos) potes, de mes (nos) copains et autres relations et bien je me suis inquiété pour rien… absolument pour rien à la vue du nombre de textos reçus déjà durant les premières heures nocturnes de 2008…
 
Vous trouverez mon florilège personnel de ces textos de la nouvelle année et la suite de mon coup de gueule dans un billet auquel vous pourrez accéder simplement en cliquant sur ce lien  : http://capmetz57.over-blog.com/ Je vous en souhaite une bonne lecture en vous invitant à ne pas hésiter à vous compromettre dans un commentaire.
 
1月1日

Metz : états d'âmes pas privés en ce début 2008...

 

A celles et ceux qu’ici à Metz et là-bas tout ailleurs nous aimons,

A ceux et celles que nous apprécions, avec qui nous aimons partager notre vie,

A celles et ceux en compagnie desquels nous trouvons du réconfort quand la vie abîme nos vies,

A ceux et celles pour qui notre amitié a su au moins induire de la confiance et de la tolérance...

Si vous souhaitez découvrir la suite de ce billet, cliquez SVP sur ce lien :

http://capmetz57.over-blog.com/article-15191287.html