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日志


4月20日

Espoirs d'urnes à Metz

 

Avril, citoyennes, citoyens, nous sommes rappelés à leurs urnes,
Pour ce faire, exit nos désillusions, oubliées les promesses non tenues,
Il n’est, et de plus pressant, que de réussir à nous protéger les burnes,
Réinvités par notre démocratie à ce combat redouté car d’avance perdu…

Point n’en faut de trop de cette fatalité souvent réductrice d’avenir,

Dédions à cette échéance nos plus viscérales aspirations d’un mieux,
Acteurs de ce devenir collectif ils nous veulent sans avenir nous bâtir,
Avril, mois pour une nation sacrifiée ou mois pour un futur radieux ?

Peuple leurré par excès d’épargne sur notre individuelle prospérité,

Citoyennes, enfants d’en bas ou d’en haut d’un pays France à sauver !
Citoyens, engoncés dans une patrie dessinée franco-française étriquée,
Isoloirs de la république, alliés de notre ultime choix, vous nous méritez.

Politesse que celle à leur attente savoir répondre par notre participation,

Politique que ce devoir accompli par nous sur fond d’affiches racoleuses,
Ludique pour certain d’amener son choisi aux plus difficiles fonctions,
Pour d’autres dramatique que le résultat rende notre belle France honteuse.

Il n’est d’autre devoir que celui de répondre à l’appel de notre démocratie,

Bulletin fromagé ou poiré témoignage comptable de notre expression,
Enjeux percutés entre ceux qui savent et ceux trop nombreux encore indécis,
Vote endimanché ne soit pas pour notre envie d’avenir qu’une récréation.
 
En maison France :
je dois voter
tu dois voter
il elle doit voter
nous devons voter
vous devez voter
ils elles doivent voter…
 
4月13日

C'est à Metz, arrivé ce vendredi 13...

Ce vendredi 13

Malgré mes efforts , je ne m’étais trouvé aucune bonne raison de faire un billet «spécial vendredi 13 » et ce en dépit de mes efforts appuyés autant que clandestins jusqu’à ce que...

Ce soir, de retour de cette effroyable et onéreuse, pour moi, corvée des courses, au moment d’arrêter le moteur de mon véhicule, je constate que le compteur kilométrique affiche 131 313 km… que bien sûr je traduis visuellement par : 13 13 13… J’étais là devant notre immeuble, un vendredi 13, avec affiché 13 13 13…  !

Je me dis, soucieux de donner à ma future narration de cet événement extraordinaire, (pour moi), toute la véracité que je lui veux : «vite vite vite sors ton portable et tâche d’immortaliser ce kilométrage avant que ce 13 13 13 devienne 13 13 14… !». Je me dois de vous concéder que si je ne peux mettre en avant une qualité exceptionnelle pour ces deux photos, elles sortent de mon portable, sont témoignage et même preuve de cet exceptionnel moment… et j'en conviens que pour moi !

 

Il m’est maintenant là fait, par moi-même, obligation de vous préciser afin que vous puissiez comprendre et partager les raisons de mon incontrôlable excitation, de mon bonheur alors indicible, de ma perplexité exacerbée :

 

  • je suis né un vendredi 13 novembre à Nouméa dont le numéro INSEE est le 607. La somme des chiffres de ce numéro administratif est 13 !

 

  • Marc commence par un M et ce M est la lettre qui dans notre alphabet est la 13ème !

 

  • le total des lettres de mon prénom et de mon nom de famille donne 13 lettres !

 

  • je ne vous l’ai jamais caché, je vis à Metz dont le numéro INSEE est 463. Suis-je fautif si la somme des chiffres de ce numéro est 13 ?

 

  • j’allais oublier : je me suis marié un 13 novembre  !

 

Ce chiffre 13 est compagnon de ma vie. Bénéfique ou maléfique colocataire de mon destin je n’ose me supposer obligé de le décider ! Si, ce soir lors du tirage de ce vendredi 13 avril 2007 je devais devenir milliardaire  j’inclinerais avec plaisir à le déclarer bénéfique… Et oui il faut que je vous l’avoue, je ne joue à ces jeux d’argents que les vendredis 13 comme le font 36 % des français. Dommage qu’ils ne soient pas 39% à le faire car là je ne vous aurez pas épargner que 39 : 3 = 13 !

Marc le vendredi 13 avril 2007 à 20h13

Vous n'aurez pas SVP oublié de remarquer que 19h13 est l'heure de la première publication de ce billet ...

4月10日

Pâques entre amis, vrais amis...

 

Je suis un rescapé ! J’ai survécu à ce week-end de Pâques. Je ne dis pas que je suis indemne : je dis que j’en suis revenu !

La morsure de Ramsès.

Lorsqu'en promenade,

je marche sur le pied, pas mégarde d’une personne, par réflexe, après mes excuses (sincères), elle me répond : «ce n’est pas grave, y’a pas de mal ! » Quand je marche sur une patte, aussi part inattention, puisqu’en train d’immortaliser la «sage bucolité» d’un merveilleux village lorrain,

en ce dimanche Pascal, il ne m’a même pas laisser le temps de lui présenter mes excuses. Il, en une fraction de seconde, c’est retourné en me mordant (pas cruellement…) le milieu de la cuisse et c’est encore moi qui à cet instant lui ai présenté mes regrets. Ramsès a eu la gentillesse de me décorer de la marque de ses dents, Dominique celle de me soigner (sans péridurale je vous rassure). Malgré la qualité de ses soins, il n’est pas arriver à effacer, bien entendu, marques et bleus autour de cette morsure qui n’aura eu de terrifiant que ce mot (je vous rassure encore). Ramsès reste malgré tout un très beau est gentil chien.

La lèvre éclatée.

Jamais, en y voyant Patrick et Dominique,  je n’ai supposé devoir craindre que de passer un moment aux côtés de Patrick, à l’ordinateur, c’est dangereux et même sanglant ! 

Au moment de quitter l’ordinateur, Patrick quitte sa chaise, en me tournant le dos, au moment où je me lève de la mienne. Je ne sais pas comment ce qui c’est passé c’est passé ? Ce que je sais c’est qu’un énorme claquement m’explose dans ma tête, en même temps qu’une douleur (je vous rassure : non fulgurante) me raconte : «tu viens d’être télescopé et de te cogner avec le bord de la tasse de café que tu a eu la stupidité de porter à tes lèvres au moment de quitter le bureau». Patrick surpris par le choc se retourne et me demande comment je vais. Je vais…, même si je saigne, même si j’ai mal aux dents, même si je me trouve très stupide… Je vais, et au bout de presque cinq minutes quand même, alors courageux, je rejoins les autres en bas, en train de regarder des albums de photos.

Ils deviennent hilares en découvrant qu’après la morsure de la veille, je viens de m’éclater une lèvre. 

Le rhume des foins. 

Je dis : yeux rougis et atrocement secs ou qui pleurent, nez qui démange en permanence, éternuements, énorme fatigue, sensibilité au soleil exacerbée ! Je dis qu'aller donner du pain à leurs copines dans cet état c'est alors vaincre l'adversité !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je dis merci à Patrick et Dominique de savoir combien tous ces désagréments subis en permanence altèrent mes forces vives… Je dis que dès que les médicaments font leurs effets. Je suis soulagé et même délivré !

Je vais oublier :

 

  • la légitime morsure de Ramsès ;
  • ma lèvre si involontairement éclatée ;
  • l’odieuse et annuelle première attaque du rhume des foins.

pour ne me souvenir que du reste de ce superbe week-end Pascal. Nous y avons vécu de multiples, variés, agréables, chaleureux bons moments dans leur magnifique jardin et si belle maison.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons eu le plaisir de partager avec Patrick et Dominique, dans leur si somptueuse campagne tout ce qui nous donne envie de nous déclarer ici : leurs amis. Nous garderons un souvenir ému de notre rencontre à Lunéville avec cette charmante propriétaire du Stanislas après la visite du petit Versailles français.

  

 

Imaginez que vous êtes dans un bar. Un premier client arrive, la patronne lui dit : "bonjour Christian !". Moins de cinq minutes plus tard, un second client entre et la patronne lui dit : "bonjour Christian !". Suit alors un troisième client et là, de bien entendu..., la patronne derrière son comptoir claironne : "bonjour Chrisitian !"  Nous quatre étions écroulés de rire... et la patronne de nous infirmer que non tous ses clients ne s'appellent pas Christian mais que ces trois là : oui !

Un grand moment, parmi les grands de ce week-end Pascal, que celui passé à la fête forraine à Nancy... Deux sur quatre d'assez téméraires pour se donner de gros frissons... pendant que les deux autres et devinez lesquels.... ne se risquèrent à rien ?

Nous avons, je le déclare de notre part à tous les deux, passé un sensationnel moment avec Dominique et Patrick dans leur maison débordante de Pâqueries et qui a des volets automatiques très malicieux...

de laquelle, et là qu'une autorité supérieure nous prenne en pitié, nous sommes revenus avec un énorme, gourmand, enfantin autant que précieux présent qui pourtant est un autentique acte de térorisme calorique... cette photo restera d'ici quelques heures l'unique trace de notre gourmandise.

Dire qu'il est question de passer une semaine de vacances avec Patrick et Dominique, cet été...

Marc et Bernard

4月4日

Entre elles et nous... à Metz

 

Raoule  

 

Notre Raoule, matin du lundi 11 décembre 2006. 

Grosse boule noire de tendresse, de placidité, de gentillesse et goulue à bout de vie un soir de décembre je t’ai laissé t’en aller en plantant dans tes yeux si étrangement voilés mon désespoir de te perdre. Je savais que je te devais ce grand voyage si loin de nous, te remerciant encore et encore d’avoir été une si merveilleuse présence dans ma vie, dans notre vie.

J’ai détesté, autant t’infliger durant des années ton traitement contre ton diabète, que de te permettre de vivre grâce à ces injections d’insuline que tu acceptais pourtant si facilement deux fois par jour. Un mercredi soir, tu es restée avachie sur ton fauteuil à l’heure de ton repas…

Ce fut un constat alarmant pour nous, angoissant dès ce moment là. Je te fais grâce Raoule de tout ce qui t’es arrivé au fil des heures de ton renoncement, de ces heures passées sur ton fauteuil duquel je tentais de te sortir pour te faire manger trop si peu, ou pour te déposer, trop lourde et trop inerte devant ta caisse avant de t’y réinstaller. Toi et moi, devions savoir que nous allions nous quitter prochainement. Je voulais ne penser qu’à toi et surtout, en le faisant, réussir à ne pas te retenir de force avec nous.

Mercrdi soir, 13 décembre 2006... une injection, faite si doucement, si proche de mon visage car tu le sais, j’avais posé ma joue contre la tienne pour te dire adieu et ne pas te laisser seule affronter ta délivrance. Je te devais cela mon animal de si fantastique compagnie. Je te devais mes larmes. Je te devais celles accompagnant les heures de mon retour sans toi, celles de la vie ici sans toi, celles du devenir de ta compagne, de notre Cannelle. Je te remercie Raoule d’être partie si calmement, si sereinement, si déjà abîmée par cette maladie qui bloquait tes muscles et te privait de ton corps et surtout surtout si vite, comme si tu devais avoir eu le souci de m’épargner… de nous épargner. Merci.

 

 

Cannelle

 

 

Petite chat-fille trop, plus que jamais, tellement compagne unique de nos vies depuis le départ de Raoule. Nous te supposons bébé Cannelle, trop seule depuis la mi-décembre. Je te demande pardon de t’avoir ravi Raoule pour la confier à notre bon docteur-chats. Pardonne-moi encore d’avoir alors su tenir ma promesse de la laisser partir doucement lorsque le moment venu j’ai du ne penser qu’à elle, fidèle compagne de ta vie.

Pardonne-moi d’avoir ramené vide la boite de transports que j’ai soustrais à ta vue puisque Raoule ne devait jamais en ressortir pour te rejoindre. Nous t’épions depuis pour tenter de savoir comment tu vis sans l’amie de tes matinées, de tes siestes, de tes nuits. Tu es maintenant notre petite-vieille-dame-chat-fille qui pourtant reste toujours notre bébé Cannelle. Peut-il en être autrement, puisque pendant plus de douze ans tu auras été la plus espiègle, la plus affective, la plus délurée, la plus joueuse, la plus fine, la plus légère de nos deux filles-chats. Nous sommes heureux de t’avoir avec nous et rappelle-toi que je t’ai invité à rester très longtemps avec nous.

Bébé Cannelle, à toi aussi je promets de savoir te respecter dans ton intégrité d’animal et de ne jamais te retenir de force si tu devais à ton tour préférer nous quitter. Aujourd’hui, tu es là entre le clavier et moi, si envahissante que je dois te prendre et te déposer à terre avant que tu reviennes… Ce soir tu seras sur moi devant la télé, cette nuit contre moi sous la couette… Je sais avoir envie que cela dure des années….