08 August
Nous avons aussi revu Toulon et ma famille...
Nous avons, durant nos vacances d'été 2007 dans le Var (oui, nous avons quitté Metz pour une douzaine de jours)
, aussi passé de superbes moments lorsque nous sommes allés par deux fois rendre visite à ma famille qui vit en grande partie dans Toulon. Je dois avouer que pour nos vacances nous avions décidé de ne pas nous "formaliser" de leur attente de nous voir souvent et longtemps. Il nous fallait un total dépaysement avant de reprendre ici le collier. Cela nous aura fait paraître sans aucun doute comme des ingrats...
mais personne n'aura osé nous le dire : OUF ! Ces deux visites nous donnèrent l'occasion de parcourir le littoral entre Marseille et Toulon à l'entrée de laquelle nous avons rencontré le seul bouchon de nos vacances.


Nous avons facilement retrouvé
pour quelques heures et avec plaisir les pentues ruelles du très beau et pittoresque quartier ou vivent mon père et sa compagne. Oui, nous aimons traîner dans cet endroit si particulier dans Toulon car c'est encore un vrai village
à l'inverse du reste du centre ville qui pourtant ne manque pas de charme. Nous avons toujours préféré rester dans le Mourillon en délaissant
le plus souvent le reste de la ville.
Nous aimons ces petites ruelles qui nous descendent sans fatigue (et nous apprécions bien cela) vers le Mourillon commercial, débordant de son humeur estivale et qui nous remontent (forts efforts assurés), ensuite vers d'autres rues si résidentiellement calmes et propices au repos après ces escalades.
Malgré notre temps compté, nous avons tenu à faire un tour au marché qui pour nous deux est toujours totalement incontournable surtout un dimanche. Nous avons oublié la FNAC et avons fait "l'affaire"
avec une bouquiniste car avec notre budget d'un dernier jour de vacances nous nous sommes gâtés en livres et pour pas cher... Allez, zou... comme nous sommes qu'entre nous
, je vous avoue que notre budget culturel pour cette vraie folie = 15,50 euros ramenés très commercialement par notre vendeuse de bonnes lectures à 15 euros, pour quatre bouquins dont au moins deux dépassent les 350 pages !
Metz ne manque pas elle non plus de marchés bien pourvus mais aucun n'aura jamais les couleurs et les odeurs de celui-ci. Comme diraient les gens de Toulon : "c'est NOTRE grand et beau marché
qu'à chanté MONSIEUR Gilbert Bécault, aucun autre !". Parfois, les plus de huit cents kilomètres qui séparent la Provence de Metz me pèsent...
Pétan ! quel plaisir encore que de manger sous une terrasse très ombragée parmi les habitués qui nous auront fait plonger bien involontairement dans un Marcel Pagnol par leur gouaille
bon enfant mais systématiquement taquine entre eux. Nous aurons ce jour là dégusté la plus monstrueusement énorme et délicieuse salade de fromage de chèvre garnie d'au moins dix mille autres ingrédients de toute notre longue déjà vie (je plaisante...).




J'ai annoncé "MA FAMILLE" ! Je parle de mon père, de mon frère, de ma soeur et des leurs, et enfin de ceux assez libres ce jour-là pour être des nôtres. Nous étions tous réunis dans un très beau et agréable restaurant pour fêter avec quelques toutes petites semaines de retard l'anniversaire de mon père né en 1918. Cette année nous avons décliné l'offre d'un repas en bord des trop fréquentées très belles plages
du Mourillon pour préférer rester "en ville" ce qui nous garantissait plus de fraîcheur sous les arbres et en sus une ambiance festive
et locale. Voici la famille...
Et oui, j'y étais aussi : là je me vois à gauche de mon frère
D'ors et déjà je peux être quasiment certain que vous êtes comme nous nous l'étions à "donf" (oui je sais parlé comme notre jeunesse...) dans le fun de ce moment rare pour nous deux de famille. Le reste de la famille je vous le propose là maintenant...
N'oubliez pas qu'elle n'était pas et loin s'en faut au complet, malgré l'affluence sage autour de mon père et de sa compagne envers qui j'ai depuis toujours ressenti beaucoup d'affection.
Notre père, en vedette cette journée pour ses 89 étés (juillet 1918)
Sa compagne (ancienne dijonnaise, la moutarde lui monte parfois au nez)
Jamais vis-à-vis de nous deux...
Bernard * observateur de famille en fête (* authentique lorrain)
Mon "grand" frère (c'est lui l'aîné) plus grave qu'à son habitude
Madame ma gentille belle-soeur, épouse de mon frère
Ma "petite" soeur, aussi soeur de mon frère et fille notre père
Lui c'est l'époux de ma soeur, donc mon beau-frère
Une familiale tablée sous l'ombre propice de grands arbres
Et enfin les "nouvelles générations" impossibles à oublier...
Ma belle nièce-demoiselle fille de ma soeur
Jeune beau et encore célibataire et fils aîné de mon frère
Chanceux le neveu : lui a deux photos dans ce billet
sans doute pour compenser l'absence de ses deux frères
Ma nièce et son neveu dans les bras
son père mon neveu n'était pas présent à ce repas
C'est mon unique petit neveu : lui aussi (alors) deux photos
Ma nièce et son "courageux" amoureux 
Et pour, avant de finir, une Dame qui mérite mon affection et mon respect
Et Mademoiselle sa fille trop sage 
Ainsi et pour quelques mois se termine notre épisode familiale
2007. Vivre loin de sa famille rend celle-ci surprenante à bien des égards et je ne cesse de mesurer que de vivre loin rend chaque rencontre pleine de surprises
ou
. Une certitude, nous changeons tous d'une année sur l'autre et pour nous les anciens sans le vouloir vraiment...
Marc, le 8 août dans une Metz trop mouillée, trop fraîche, trop automnale
.