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9月7日 A proximité immédiate de Metz... GorzeGorze, surprenant village lorrain près de Metz.
Lorsque Claude et Pierre nos deux amis parisiens nous rendent visite, en leur compagnie nous aimons redécouvrir nos propres paysages dans des promenades autour de Metz. pendant leur dernier séjour à la mi-août (celui de cet été), à leur envie de découvrir un peu plus le pays messin et leur besoin de campagne verte, boisée car pour eux "rafraîchissante", j'ai eu envie de leur faire découvrir, à une vingtaine de kilomètre au sud de notre ville, le village de Gorze.
C'est sous un tristounet soleil, le même que bien trop souvent depuis le mois de juin, que nous avons quitter Metz. Nous sommes arrivés à Gorze dont je vous invite à convenir que nous étions bien dans un village à la campagne à la vue de ces photos.
Ce village, offre une richesse architecturale exceptionnelle puisqu'il a été pendant des siècles à la croisées des voies de communication commerciales et religieuses les plus réputées en leur temps. Chaque rue raconte les anciennes belles heures de celui-ci.
Nos parisiens se sont amusés de trouver ce palais dans ce coin de campagne. C'est le palais abbatial qui est je ne peux qu'en convenir très méritant d'une rénovation pour lui redonner sa splendeur qu'il mérite toujours. Son jardin semble seul devoir profiter de toutes les attentions et nous y avons passé un très long moment.
J'aime de plus en plus garder une trace de toute cette verdure libre ou apprivoisée que nous trouvons partout et en particulier dans nos villes et villages mosellans. Les gens d'ici sont très attachés à fleurir leur "vie".
Je vous assure que non je n'ai photographié qu'une infime partie des fleurs et plantes de ce jardin !
Ni écrasés de soleil ou de chaleur nous nous sommes engagés dans un périple au travers des rues et des ruelles de ce magnifique endroit qui abritait une exceptionnelle abbaye réputée dans toute l'Europe de la chrétienté au moyen-âge.
Bernard et moi avons traversé Gorze des dizaines de fois. Ce vendredi d'août nous nous y sommes non seulement arrêtés mais nous a avons fait une superbe découverte d'un lieu surprenant. Nous n'avons cessé de partager l'enthousiasme de nos deux compères de Paris.
Sacré Pierre... merci pour cette photo qui me montre en compagnie de Claude car oui j'y étais moi aussi à Gorze !
Gorze est un village très particulier. A ce titre il fait dorénavant l'objet de bien des convoitises. Il est, chanceux, car il appartient au périmètre résidentiel de Metz. Ci-dessous à droite le détail d'une vieille porte comme on en trouve tant mais en ville à Metz, rarement à la campagne.
A longue promenade, courtes pauses... trop de choses encore à voir !
La densité de l'habitat et la hauteur du bâti sont bien l'expression d'une richesse passée. Ce constat peut rendre nostalgiques les plus attentifs à ces témoignages. La lecture de ses pierres décrit des vicissitudes de ce village au cours de sa riche histoire.
Mais oui bien sûr que ce village est vivant ! Nous y avons même discuté facilement avec plusieurs des personnes que nous y avons croisées. Le dialogue est facile quand ceux qui vivent à Gorze sont ravis de leur chance et fiers aussi du plaisir de ses visiteurs.
Lorsque beaucoup ne font que regarder... j'ai toujours besoin d'en voir plus. Ainsi presque toujours je peux m'extasier lorsque le temps fait de l'ouvrage des homme de sublimes oeuvres d'art abstrait.
Nous étions, depuis notre arrivée, en permanence sous le charme des lieux. Nous sommes aussi tous les quatre tombés en admiration lorsque nous avons découvert la beauté de ces façades emballées de fleurs à proximité d'un fantastique jardin privé au milieu d'autres très beaux jardins.
Quelques photos incapables pourtant de vous transmettre la si merveilleuse plénitude de ce moment magique. Rassérénés par cette beauté nous sommes repartis dans le village si calme en ce samedi après-midi d'un été lorrain trop froid, trop gris, trop pluvieux...
En écrivant ce billet, je pense à tous ceux, qui loin de notre région, de notre département de la Moselle qui pensent qu'hors des sentiers battus par des millions de touristes il ne peut y avoir de beauté ! je sais même que bien de mes compatriotes n'imaginent pas une seconde que nous puissions aimer vivre ici. Puissent ces photos expliquer notre attachement à notre terroir. Je ne suis ni messin, ni mosellan, ni lorrain ni même né en France et pourtant j'aime Metz et ses pays.
Il nous est a été définitivement acquis que nous étions dans un site exceptionnel lorsque nous sommes rentrés dans cette église pour en découvrir une architecture magnifiée par la pierre jaune de Jaumont. Cette pierre est réservée depuis longtemps à la réalisation de bâtiments de prestige ici et dans le monde entier.
Nous avons fini par quitter Gorze et nous sommes rentrés en passant par la campagne et les forêts pour satisfaire la soif de vert de nos amis. j'ai su lorsque que nous avons partagé dans la soirée nos sentiments sur cette journée qu'ils étaient enchantés du choix de Gorze. J'ai alors proposé de récidiver le lendemain en leur faisant découvrir un autre village historique de notre région.
Si vous deviez avoir envie d'en savoir plus sur ce spendide village à la campage, vous trouverez à droite de nos billets, dans la rubrique "En savoir plus" un lien vers le village de Gorze.
9月6日 Balade marseillaisement agréable, été 2007MARSEILLE... la belle !
Il nous aura été difficile de nous trouver assez de volonté pour aller, durant notre séjour, faire un tour à Marseille puisque cela allait, nous le savions, impliquer de devoir braver la circulation, une chaleur alourdie de pollution, un soleil impitoyable et le tout en compagnie de millions de milliers de marseillais... au moins !
Cette ville est, à l'inverse de ce que prétendent ses détracteurs, riche de bien de trop belles choses pour que nous nous y soyons ennuyés une demi-seconde. Il est vrai que nous étions, une fois en ville très bien disposés à suivre les yeux grand ouverts notre formidable guide et son "chien-ami-de-moi" et il est temps que je vous l'avoue encore plus celui de Bernard.
Ces vaches, somptueuses dans leur robe de couleurs, ont été exposées dans le monde entier et Marseille elle aura réussi à les mettre en scène dans tout son centre ville dans des situations parfois très insolites mais toujours amusantes.
Le but de notre descente à Marseille était Notre Dame de la Garde. Au pied de "Notre bonne mère" comme aiment à dire les marseillais, nous a été offert un point de vue exceptionnel sur la citée focèenne. Enfant j'avais vécu du côté de l'Estaque qui est un quartier à l'ouest de la ville. A l'inverse Bernard ne la connaissait pas encore malgré sa proximité avec Toulon qui est habituellement l'un de nos points de chute familiale lorsque nous quittons Metz.
Si vous deviez vous être inquiétés que nous ayons du escalader une montagne pour accéder à cette merveille, je vous rassure puisque les parkings sont au pied de cet extraordinaire monument. Il est entièrement dévolu à la Vierge Marie protectrice de la ville de Marseille et je l'imagine de ses marins-pêcheurs et de ses marins de comptoir autour d'une multitude de jaunes. Dès-lors, non exténués par un effort démentiel, nous nous sommes laissés aller à la découverte de ce panorama illuminé d'une lumière brumeuse et spirituelle.
Pourquoi ? nous auriez-vous dit, si nous devions en avoir parlé, être montés découvrir cette basilique alors que Marseille regorge de trésors architecturaux et urbains ? La réponse va être là sous vos yeux : après une très longue et appliquée rénovation de ses extraordinaires mosaïques, rendant à cet édifice tout son éclat et une sublime magnificence dorée, elle venait deux jours avant d'être rendu accessible à ses paroissiens et aux touristes.
Bien sûr que nous en avons eu plein les yeux, mais nous voulions aussi pouvoir aller dans les calanques et nous devions aussi rejoindre ce brave toutou que nous avons du laisser (que vingt minutes) dans la voiture à l'ombre (juré, promis, craché !) durant notre visite de ce monument exceptionnel.
Même ce vieux port de Marseille nous aura séduit nous qui n'avons à Metz au "Quai des Régates" qu'un minuscule port de plaisance qui ne réussira jamais à rivaliser ne serait-ce qu'à un seul ponton de celui-ci. Il faut bien, parfois et au grand jour, reconnaître que Metz n'est pas une cité maritime mais, et cela est déjà une chance exceptionnelle) qu'une cité très très très belle et fluviale... Bon là je parle de notre Moselle, celle que nous aimons même de loin !
En fait, notre ami tenait à faire découvrir à Bernard l'ambiance d'une autre Marseille, celle qui vit les pieds dans l'eau, celle qui encore dans ses quartiers les plus éloignés du centre ville fait vivre ses habitants dans des vilages de bord de mer. Nous sommes allés au bout de la ville, un vrai bout de cette immense ville car ce quartier est en cul-de-sac... Comme nous vous apprécierez sans doute la quiétude de ce hameau qui est encore un vrai et authentique et préservé repère de pêcheurs.
Tranquille ce minuscule petit port étroit, trop ! C'est ainsi que nous l'avons découvert sans grand étonnement de notre part car c'était encore à l'heure de la sieste. Notre guide, et nous l'avons cru, nous a affirmé que les fins de semaines il pouvaient y avoir ici des centaines de dizaines de marseillais qui adorent venir ici chercher repos, calme, et dépaysement...
Cette bande de jeunes ne saura jamais combien ils m'auront rendu nostalgique de ce temps passé où comme eux je pouvais d'avril à octobre passer mon temps, celui hors de chez mes parents et des études, dans l'eau, sur la plage ou dans les rochers et même comme eux sur les jetées. j'ai vécu mes seize premières années que dans des villes en bord de mer et je sais pour le ressentir en permanence que cela me manque terriblement lorsque je suis à Metz en Lorraine.
Nous avons quitté ce petit paradis et nous sommes rentrés au travers d'une ville magnifique (et oui!) de part chez nos invitants rejoindre notre montagne et ses autres beautés. Nous garderons de cette visite qu'un vrai besoin : celui lorsque nous serons à proximité de revenir et souvent !
A BIENTÔT MARSEILLE... 9月4日 A quatre, virée à Sète, été 2007Pour rejoindre Sète il nous fallait nous lever tôt ! ce que j'ai fait : seul. Les autres encore endormis, j'ai filé dans le parc et j'ai photographié la Sainte Baume vue du jardin lui aussi encore endormi.
Nous avons fini par prendre la route... enfin ! Je dois préciser que nous nous sommes engagés sur l'autoroute pour rattraper quelque peu notre retard. Nous n'étions, Bernard et moi jamais encore venu à Sète et je le reconnais là volontiers étions impatients de découvrir cette ville dans laquelle nos invitants avaient à faire et nous à tout découvrir. Sète est une cité au bord de l'eau, dans l'eau, avec de l'eau. Je vais vous le dire dès maintenant et définitivement : nous y avons passé une superbe journée.
Je ne vous ai pas menti en affirmant que nous avons passé cette journée entourés d'eau et dans une ambiance de vacances dont nous avions bien besoin cette année.
Courageusement, comme toujours, nous avons entrepris de nous laisser guider pour ne rien perdre des nombreux attraits de cette ville. Vous aurez déjà à coeur de constater que nous étions remarquablement équipés pour affronter le soleil et la chaleur.
Impossible durant cette promenade de ne pas se sentir attirés par les quais et par la beauté de ces canaux qui dessinent en pleine ville de magnifiques tableaux urbains et marins.
Il nous a été très facile d'apprécier cette découverte de Sète ne serait-ce que par la présence constante de ces alignement de bateaux souvent de plaisance mais aussi de bateaux qui eux racontent des histoires de mer, de malheurs, de labeurs et de peines. Nous sommes arrivés trop tard pour voir les équipages vendrent sur les quais le produit de leur nuit de pêche.
Parfois, comme le plus souvent dans nos villes en France, on tombe nez à nez avec une surprenante découverte comme pas exemple cette grille habillée de rouille alors que les volets sont eux en PVC, trop neufs, trop propres.
Bien entendu, nous avions avec nous notre discret et placide chien de garde, accablé lui de chaleur et de soleil. Ce fut une bien rude épreuve durant toute la journée que celle de le contrainte à bout de laisse à nous obéir pour aller là ou nous le souhaitions et pas là où lui voulait absolument aller. Bernard se souviendra de cette journée avec notre nouvel et très robuste ami le chien de la maison.
Nos sympathiques invitants, tellement moins touristes que Bernard et moi, nous laissèrent profiter de la zone piétonne sans aucune restriction puisque friands eux d'ombre et de fraîcheur. Mais pour satisfaire notre légitime et estivale curiosité nous avons bien fini par les contraindre sans aucun doute à passer plus de temps en plein soleil qu'ils ne devaient l'avoir voulu.
Bien entendu, nous avons mangé et avons pour ce faire choisi un sympathique restaurant à proximité du marché couvert. Ensuite, sans aucune hésitation nous sommes allés nous asseoir un bon moment à l'ombre des platanes, là où l'ombre fait bon s'attarder même si nous avons eu les narines contrariées par les odeurs d'une friterie à proximité de laquelle nous nous sommes installés en attendant que nos invitants vaquent aux affaires pour lesquelles ils devaient être à Sète ce jour de fin juillet.
Vers la fin de l'après-midi nous sommes repartis rejoindre la voiture afin de reprendre la route du retour. Là, nous sommes passés sous ce vieux pont que j'ai trouvé plein de poésie marine et qui malgré son manque d'entretien flagrant m'a particulièrement intrigué. C'est un vieux pont transbordeur.
Nous pouvons dire dorénavant que nous connaissons aussi Montpelier puisque nous l'avons longée durant quelques minutes pendant notre retour... Avant de retrouver cette magnifique région où nous séjournions avec la Sainte Victoire qui domine Aix-en-Provence. Ami chien lui se sera effondré lourdement sur nos pieds sans jamais s'être réveillé avant d'arriver chez lui. A choisir, j'ai préféré le retour car à l'aller, en trop pleine forme, il n'a cessé de baver de joie (sans doute) sur mon jean.
Enfin, après une quinzaine de kilomètres sur cette route pentue de "montagne" que Bernard et moi avons aimé devoir pratiquer, nous sommes rentrés dans notre résidence d'été pour une nouvelle soirée remplie de saveurs, d'odeurs et de douceurs provençales.
9月3日 Epouvantables vacances 2007En nous éloignant de Metz, nous sommes partis à la poursuite de l'été, ici bien trop confidentiel et trop discret cette année... Un grand merci à nos surprenants et fascinants invitants
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Je rentre de Paris…
Mes affaires qui en l’occurrence sont celles de certains personnels du ministère dans lequel je travaille (oui oui je peux dire cela et sans rougir) me font voyager vers Paris plusieurs fois l’an. Depuis ce matin Paris est enfin devenu la banlieue de Metz puisque je n’ai dorénavant, en TGV, de ma porte d’immeuble (celle d’ailleurs de mon bailleur) à celle de mon ministère (là c’est bien la sienne) que 2h15 de déplacement. D’abord à pied de chez moi à la gare de Metz (je fais cela en 10 minutes lorsqu’il ne pleut pas), en métro de la gare de l’Est à la station des Halles et en RER A des Halles à la Défense (ils font cela en 30 minutes hors grève, suicide sur la voie, retard divers…). puis à pied de la station de la Défense au ministère (je refais cela en 5 minutes pour peu que tous les escalators fonctionnent
).
Cette fois-ci, j’ai eu envie de « japoniser » chacune des pauses qui nous ont été accordées, chacune des sorties et des entrées de l’immeuble de mon ministère grâce à mon portable qui ne me quitte jamais et qui sonne toujours quand il ne le devrait pas (à travail important moyens techniques adéquats). « Japoniser » signifie pour moi mitrailler tout ce qui attire mon regard de faux touriste comme le font les japonais lorsqu’en moins de 8 jours ils visitent l’Europe entière. Maternellement je suis d’origine corse donc bien trop paresseux
pour me charger lourdement de mes appareils photos numériques (je privilégie ainsi et légitimement le problématique et contraignant voire incontournable transport des dizaines de documents de travail en ne m’encombrant pas en plus avec mes appareils
, les chargeurs de batterie, celles de rechange et la connectique. Tout cela fini par faire lourd, c’est pesant !
J’ai dans bien plus petit que l’un de mes paquets de cigarettes, tellement moins épais et bien moins lourd qu’un numérique de quoi recevoir des appels, en donner, faire des photos et même des vidéos : j’ai mon portable
! Je passe donc mon temps à faire des photos avec ce compagnon de poche. En effet, il est toujours bien au chaud à proximité de ce qui me sert qu’à faire pipi… (là je rougis) toujours à portée d’oreilles et de main (là pas de s à main car essayez vous aussi de prendre votre portable de la main gauche quand il est dans la poche de droite… et vous non plus ne mettrez plus jamais de s à cette main là !).
Notre déontologie interne autant qu’administrative donc ministérielle m’interdisant je le suppose de vous donner l’adresse de ce vaste et beau ministère, ne me reste alors qu’à vous inviter de par vos propres conclusions après la découverte de ces quelques photos à réussir et je tiens à le croire possible à trouver où se trouve celui-ci.
Pas une seule de ces photos ne concerne (promesse de fonctionnaire titulaire depuis le siècle dernier plus précisément au début des années 70) un autre site que celui dans lequel diverses missions afférentes à mes fonctions (nombreuses, variées, riches d’enseignement, gonflantes parfois aussi… oui j’avoue ! me font obligation de vivres quelques longues heures climatisées ou surchauffées selon saison dans cet édifice si pour moi admirablement cubique.
Grâce ou à cause de ce TGV Est le plus moderne du monde, le plus rapide du monde, le plus beau du monde, le plus respectueux de l’environnement du monde entier et celui pour lequel il nous faudra avoir acquitté le prix du billet en TGV le plus cher de France…
je sais que je vais être plus souvent que jamais jusqu’à ce billet « invité » à me rendre à Paris pour y traiter des affaires d’une catégorie des personnels de mon administration.
Désolé pour ceux qui pourraient ne pas aimer autant que moi ce magnifique monument qui est le siège de mes obligations professionnelles parisiennes mais convenez que ce ne saurait être de ma faute si notre ministère n’est pas installé dans Notre Dame ou dans le Sacré Cœur ou dans le Louvre voire même à l’Elysée… Désolé vraiment… quoique ?
Ultimes précisions que je crois là indispensables : notre ministère n’occupe modestement qu’un côté de l’Arche puisqu’il est propriétaire aussi et à proximité immédiate d’une autre tour de bureaux et les photos promises sont celle de l'album intitulé "Promenade numérique en nouvelle banlieue de Metz".
Se peut-il qu'en amitié il nous faille enfin et définitivement apprendre à attendre avant de commencer à donner : donner à partir de quand, donner quoi, donner pourquoi
?
Mais alors comment répondre à l'amitié si nous devons rester sur la défensive et le rester pour ne pas avoir à affronter un échec, un de plus, un de ceux qui nous ferait douter que nous puissions en amitié être encore et toujours méritants de celle des autres
.
Ce que nous savons ne pas vouloir nous résoudre à faire c'est d'avoir l’intention de nous servir de tout ce qui peut nous avoir souvent déçu, peiné, irrité, laminé
dans nos échecs en amitié pour renoncer à vivre en amitié, dans des amitiés riches du passé, du présent et du futur de chacun.
Nous ne sommes pas assez limités
pour supposer que plus personne ne mérite notre amitié et ne sache accepter la notre en retour. C’est justement le contraire que nous attendons de notre vie car nous apprécions la magie des rencontres avec d'autres amies et amis que ceux que nous aimons déjà depuis longtemps.
Il n'est pas pour nous deux insurmontable de devoir renoncer à des nouveaux amis dès-lors qu'en lieu et place de tout ce qui devrait être en train de construire notre amitié c'est le contraire qui se passe
. Il est pour nous toujours douloureux de prendre la mesure d'un nouvel échec car nous savons ne pas désigner les autres comme seuls responsables...
Dans notre quotidien, nous ne manquons ni de copains ni de copines, ni d'amies et d'amis, ni de nombreuses relations amicales
, ni de bonnes relations avec nos collègues, pour craindre de nous supposer totalement inaptes à de nouvelles, en amitié, rencontres. C'est bien tout ce tissu amical, social, urbain qui est le notre qui nous donnera toujours l'audace de nous tourner vers ceux qui peuvent enrichir notre vie
.
Je pense en particulier dans ce billet d'humeur à deux AMIS
que nous ne supposions pas risquer de perdre après qu'un jour de ce mois de mai nous nous sommes quelque peu expliqués sur notre mutuelle conception de la relation amicale... avec pour unique volonté de notre part de réussir cette amitié
.
Point n’en faut de trop de cette fatalité souvent réductrice d’avenir,
Peuple leurré par excès d’épargne sur notre individuelle prospérité,
Politesse que celle à leur attente savoir répondre par notre participation,
Il n’est d’autre devoir que celui de répondre à l’appel de notre démocratie,
Ce vendredi 13…
Malgré mes efforts
, je ne m’étais trouvé aucune bonne raison de faire un billet «spécial vendredi 13 » et ce en dépit de mes efforts appuyés autant que clandestins jusqu’à ce que...
Ce soir, de retour de cette effroyable et onéreuse, pour moi, corvée des courses, au moment d’arrêter le moteur de mon véhicule, je constate que le compteur kilométrique affiche 131 313 km… que bien sûr je traduis visuellement par : 13 13 13… J’étais là devant notre immeuble, un vendredi 13, avec affiché 13 13 13…
!
Je me dis, soucieux de donner à ma future narration de cet événement extraordinaire, (pour moi), toute la véracité que je lui veux : «vite vite vite sors ton portable et tâche d’immortaliser ce kilométrage avant que ce 13 13 13 devienne 13 13 14… !». Je me dois de vous concéder que si je ne peux mettre en avant une qualité exceptionnelle pour ces deux photos, elles sortent de mon portable, sont témoignage et même preuve de cet exceptionnel moment… et j'en conviens que pour moi !
Il m’est maintenant là fait, par moi-même, obligation de vous préciser afin que vous puissiez comprendre et partager les raisons de mon incontrôlable excitation, de mon bonheur alors indicible, de ma perplexité exacerbée :
Ce chiffre 13 est compagnon de ma vie. Bénéfique ou maléfique colocataire de mon destin je n’ose me supposer obligé de le décider ! Si, ce soir lors du tirage de ce vendredi 13 avril 2007 je devais devenir milliardaire
j’inclinerais avec plaisir à le déclarer bénéfique… Et oui il faut que je vous l’avoue, je ne joue à ces jeux d’argents que les vendredis 13 comme le font 36 % des français. Dommage qu’ils ne soient pas 39% à le faire car là je ne vous aurez pas épargner que 39 : 3 = 13 !
Marc le vendredi 13 avril 2007 à 20h13…
Vous n'aurez pas SVP oublié de remarquer que 19h13 est l'heure de la première publication de ce billet ...
Je suis un rescapé ! J’ai survécu à ce week-end de Pâques. Je ne dis pas que je suis indemne : je dis que j’en suis revenu !
La morsure de Ramsès.
Lorsqu'en promenade,
je marche sur le pied, pas mégarde d’une personne, par réflexe, après mes excuses (sincères), elle me répond : «ce n’est pas grave, y’a pas de mal ! » Quand je marche sur une patte, aussi part inattention, puisqu’en train d’immortaliser la «sage bucolité» d’un merveilleux village lorrain,
en ce dimanche Pascal, il ne m’a même pas laisser le temps de lui présenter mes excuses. Il, en une fraction de seconde, c’est retourné en me mordant (pas cruellement…) le milieu de la cuisse et c’est encore moi qui à cet instant lui ai présenté mes regrets. Ramsès a eu la gentillesse de me décorer de la marque de ses dents, Dominique celle de me soigner (sans péridurale je vous rassure). Malgré la qualité de ses soins, il n’est pas arriver à effacer, bien entendu, marques et bleus autour de cette morsure qui n’aura eu de terrifiant que ce mot (je vous rassure encore). Ramsès reste malgré tout un très beau est gentil chien.
La lèvre éclatée.
Jamais, en y voyant Patrick et Dominique, je n’ai supposé devoir craindre que de passer un moment aux côtés de Patrick, à l’ordinateur, c’est dangereux et même sanglant !
Au moment de quitter l’ordinateur, Patrick quitte sa chaise, en me tournant le dos, au moment où je me lève de la mienne. Je ne sais pas comment ce qui c’est passé c’est passé ? Ce que je sais c’est qu’un énorme claquement m’explose dans ma tête, en même temps qu’une douleur (je vous rassure : non fulgurante) me raconte : «tu viens d’être télescopé et de te cogner avec le bord de la tasse de café que tu a eu la stupidité de porter à tes lèvres au moment de quitter le bureau». Patrick surpris par le choc se retourne et me demande comment je vais. Je vais…, même si je saigne, même si j’ai mal aux dents, même si je me trouve très stupide… Je vais, et au bout de presque cinq minutes quand même, alors courageux, je rejoins les autres en bas, en train de regarder des albums de photos.
Ils deviennent hilares en découvrant qu’après la morsure de la veille, je viens de m’éclater une lèvre.
Le rhume des foins.
Je dis : yeux rougis et atrocement secs ou qui pleurent, nez qui démange en permanence, éternuements, énorme fatigue, sensibilité au soleil exacerbée ! Je dis qu'aller donner du pain à leurs copines dans cet état c'est alors vaincre l'adversité !
Je dis merci à Patrick et Dominique de savoir combien tous ces désagréments subis en permanence altèrent mes forces vives… Je dis que dès que les médicaments font leurs effets. Je suis soulagé et même délivré !
Je vais oublier :
pour ne me souvenir que du reste de ce superbe week-end Pascal. Nous y avons vécu de multiples, variés, agréables, chaleureux bons moments dans leur magnifique jardin et si belle maison.
Nous avons eu le plaisir de partager avec Patrick et Dominique, dans leur si somptueuse campagne tout ce qui nous donne envie de nous déclarer ici : leurs amis. Nous garderons un souvenir ému de notre rencontre à Lunéville avec cette charmante propriétaire du Stanislas après la visite du petit Versailles français.
Imaginez que vous êtes dans un bar. Un premier client arrive, la patronne lui dit : "bonjour Christian !". Moins de cinq minutes plus tard, un second client entre et la patronne lui dit : "bonjour Christian !". Suit alors un troisième client et là, de bien entendu..., la patronne derrière son comptoir claironne : "bonjour Chrisitian !" Nous quatre étions écroulés de rire... et la patronne de nous infirmer que non tous ses clients ne s'appellent pas Christian mais que ces trois là : oui !
Un grand moment, parmi les grands de ce week-end Pascal, que celui passé à la fête forraine à Nancy... Deux sur quatre d'assez téméraires pour se donner de gros frissons... pendant que les deux autres et devinez lesquels.... ne se risquèrent à rien ?
Nous avons, je le déclare de notre part à tous les deux, passé un sensationnel moment avec Dominique et Patrick dans leur maison débordante de Pâqueries et qui a des volets automatiques très malicieux...
de laquelle, et là qu'une autorité supérieure nous prenne en pitié, nous sommes revenus avec un énorme, gourmand, enfantin autant que précieux présent qui pourtant est un autentique acte de térorisme calorique... cette photo restera d'ici quelques heures l'unique trace de notre gourmandise.
Dire qu'il est question de passer une semaine de vacances avec Patrick et Dominique, cet été...
Marc et Bernard
Raoule
Notre Raoule, matin du lundi 11 décembre 2006.
Grosse boule noire de tendresse, de placidité, de gentillesse et goulue à bout de vie un soir de décembre je t’ai laissé t’en aller en plantant dans tes yeux si étrangement voilés mon désespoir de te perdre. Je savais que je te devais ce grand voyage si loin de nous, te remerciant encore et encore d’avoir été une si merveilleuse présence dans ma vie, dans notre vie.
J’ai détesté, autant t’infliger durant des années ton traitement contre ton diabète, que de te permettre de vivre grâce à ces injections d’insuline que tu acceptais pourtant si facilement deux fois par jour. Un mercredi soir, tu es restée avachie sur ton fauteuil à l’heure de ton repas…
Ce fut un constat alarmant pour nous, angoissant dès ce moment là. Je te fais grâce Raoule de tout ce qui t’es arrivé au fil des heures de ton renoncement, de ces heures passées sur ton fauteuil duquel je tentais de te sortir pour te faire manger trop si peu, ou pour te déposer, trop lourde et trop inerte devant ta caisse avant de t’y réinstaller. Toi et moi, devions savoir que nous allions nous quitter prochainement. Je voulais ne penser qu’à toi et surtout, en le faisant, réussir à ne pas te retenir de force avec nous.
Mercrdi soir, 13 décembre 2006... une injection, faite si doucement, si proche de mon visage car tu le sais, j’avais posé ma joue contre la tienne pour te dire adieu et ne pas te laisser seule affronter ta délivrance. Je te devais cela mon animal de si fantastique compagnie. Je te devais mes larmes. Je te devais celles accompagnant les heures de mon retour sans toi, celles de la vie ici sans toi, celles du devenir de ta compagne, de notre Cannelle. Je te remercie Raoule d’être partie si calmement, si sereinement, si déjà abîmée par cette maladie qui bloquait tes muscles et te privait de ton corps et surtout surtout si vite, comme si tu devais avoir eu le souci de m’épargner… de nous épargner. Merci.
Cannelle
Petite chat-fille trop, plus que jamais, tellement compagne unique de nos vies depuis le départ de Raoule. Nous te supposons bébé Cannelle, trop seule depuis la mi-décembre. Je te demande pardon de t’avoir ravi Raoule pour la confier à notre bon docteur-chats. Pardonne-moi encore d’avoir alors su tenir ma promesse de la laisser partir doucement lorsque le moment venu j’ai du ne penser qu’à elle, fidèle compagne de ta vie.
Pardonne-moi d’avoir ramené vide la boite de transports que j’ai soustrais à ta vue puisque Raoule ne devait jamais en ressortir pour te rejoindre. Nous t’épions depuis pour tenter de savoir comment tu vis sans l’amie de tes matinées, de tes siestes, de tes nuits. Tu es maintenant notre petite-vieille-dame-chat-fille qui pourtant reste toujours notre bébé Cannelle. Peut-il en être autrement, puisque pendant plus de douze ans tu auras été la plus espiègle, la plus affective, la plus délurée, la plus joueuse, la plus fine, la plus légère de nos deux filles-chats. Nous sommes heureux de t’avoir avec nous et rappelle-toi que je t’ai invité à rester très longtemps avec nous.
Bébé Cannelle, à toi aussi je promets de savoir te respecter dans ton intégrité d’animal et de ne jamais te retenir de force si tu devais à ton tour préférer nous quitter. Aujourd’hui, tu es là entre le clavier et moi, si envahissante que je dois te prendre et te déposer à terre avant que tu reviennes… Ce soir tu seras sur moi devant la télé, cette nuit contre moi sous la couette… Je sais avoir envie que cela dure des années….
Je n'utilise le mot VACANCES
que lorsque nous quittons Metz, par voiture, par bus, par train ou par avion. Cette semaine de congés à Metz, je la passe seul car Bernard lui travaille . A l'inverse la semaine prochaine je serai moi au boulot et lui (comme là je vais l'envier...
) en congés. Bernard ne peut avoir que très très difficilement les périodes de congés scolaires alors que pour moi ces mêmes périodes sont à l'inverse les plus propices pour m'y mettre... (nous n'avons même pas la chance de travailler dans deux académies scolaires différentes...)
Nous n’avons pas les mêmes WE : moi je ne travaille pas les samedis et lui ne travaille pas les lundis. Nous avons très vite été obligés ne pas tout vouloir vivre ensemble et en même temps .
Nous avons appris à apprécier ces moments "l'un sans l'autre"
où nous nous savons dans une totale liberté d'organiser nos journées qu'à notre seule convenance. Il ne nous est jamais apparu insolite voire offensant d'aimer être en congés l'un sans l'autre car nous sommes décomplexés d'être "complexément" différents surtout au bout de vingt années de vie partagée .
Entre lecture, Internet, MSN, télévision, repos, ménage et entretien de notre résidence principale et unique, rangement et corvées diverses et sorties pour rencontrer nos amis(es), nous n’avons jamais le temps de nous ennuyer de l’autre… pendant au moins ces journées… je ne parle pas des soirées et nuits !
Il nous arrive aussi de, mais rarement, partir en vacances sans l'autre. L'année dernière par exemple Bernard a passé une semaine en Corse , avec l'un de nos amis en tout début de mai, alors que moi je venais de passer la semaine précédente près de Nice... en famille ! En septembre, il est reparti près de deux semaines en Ardèche...
Moi en août j'ai fait une virée de trois jours en Belgique en compagnie de notre ami qui fut son compagnon de voyage en Corse.
Mon travail m’impose des déplacements professionnels dans l’année, parfois pour plusieurs jours alors nous savons survivre l’un sans l’autre.
En amitié, nous nous sommes aussi et depuis toujours accordés le droit pour nous élémentaire de pouvoir, de souhaiter passer du temps avec nos amis communs ou personnels sans que l'autre soit obligatoirement présent ! Pour autant, nous aimons les recevoir et leur rendre visite ensemble
. Eux, enfin la plupart, je crois préfèrent nous avoir tous les deux avec eux.
Nous sommes aussi différents que complémentaires en tout et nos amis sont sensibles à cela. Il me faut bien le reconnaître nous aimons être en "société amicale"… Notre préférence sont ces moments d’amitié autour d’une bonne table à ne rien faire d’autre que de parler, de rire, de partager et de se régaler !
Même lorsque nous regardons la télévision ensemble c'est que nous l'avons décidé. Nous sommes très discordants là encore et pour éviter stress
, frustrations
, obligations
, nous nous sommes donnés les moyens de ne pas nous imposer nos choix réciproques puisque chacun ici peut regarder ce qu'il souhaite quand il le souhaite soi au salon soi dans la chambre-bureau
. Nos moments de télévision sont lorsque nous la regardons ensemble des moments partagés qui nous garantissent de très bons moments.
Pour nous deux cette liberté est primordiale car elle seule fait de nos soirées ici des moments de détente
et de repos indispensables à chacun de nous.
Nés dans des cultures culinaires totalement différentes (moi méridionale et exotique, lui lorraine) nous ne nous sommes jamais non plus imposés de manger comme l'autre, d'aimer manger comme l'autre... Nous avons assez de goûts en commun et de savoir comment nous faire plaisir aujourd'hui pour ne pas non plus redouter les repas. C'est moi le plus difficile des deux et de loin. Bernard lui est un excellent convive
(il fait l'admiration de tous) car lui il aime tout et mange de tout : pas moi ! Il adore cuisiner au basilic... et je cuisine avec du bon lard lorrain... mais pas si souvent... Important : il est d'une famille de cuisinier donc les repas ici sont une fête pour nous deux et surtout pour ceux qui partagent nos repas. Le plus incontournable de tous nos défauts est : la COURMANDISE
.
Dans la culture mosellane le lard fait partie de tous les repas. Il y a ici, je le prétends, autant de lards que de plats… Un soir après plus de deux ans d’abnégation gustative, j’ai craqué et je l’ai supplié de ne plus mettre du lard dans tout. De mon côté je ne mets pas du basilic dans tout et surtout pas dans la choucroute ni dans les pommes de terres rôties.
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Nos familles me donneront bien prochainement l'occasion d'un billet consacré à nos relations avec elles, comme un autre avec celles avec nos amis(es).
Marc, en congés.
Promener nos familles, nos amis et amies, des visiteurs et visiteuses dans notre ville est toujours pour nous une fierté et jamais encore personne n'a été déçu par cette découverte de Metz... Nous sommes en plus très proches de Nancy au sud (55 km), du Luxembourg (45 km) de la Belgique (70 km) et de l'Allemagne (45 km), de l'Alsace (100 km) et même de Verdun (60 km). Pour nous messins l'euro est une aubaine car il a fait de ces pays européens des banlieues de Metz
!
Marc / Metz
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