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February 17 Invitation à venir découvrir notre autre blog...Le mardi 8 avril 2008
BONJOUR
A TOUTES ET A TOUS,
de Metz (ici) et d'ailleurs (là-bas)...
Je dois vous avouer que j'ai beaucopup délaissé ce blog.Mais je peux peut être alors me faire un peu pardonner...En vous indiquand l'adresse de mon autre blog.En effet, j'ai ouvert un autre blog.PRES DE 7 000 VISITEURS DEPUIS LE 1ER JANVIER 2008Alors, pourquoi pas vous ?Je m'y exprime.Je m'y amuse.J'y raconte des moments de notre vie.J'ose m'y compromettre en écrits ou poésie.J'y invente des mots, des expressions, des nouveaux pluriels.J'y donne des liens qui sont ceux d'amis ou de blogueuses et blogueurs renontrés.Pour découvrir notre blog, veuillez cliquer sur le lien suivant : Vers Capmetz57Je ne peux que vous y donner rendez-vous.Je vous y invite amicalement... alors, @+ Marc.January 26 Ecrire pour dire bonjour à Christophe et...
Bonjour Christophe,
Je nous souhaite de tout cœur de pourvoir un jour prochain ou pas nous parler, nous écouter, nous comprendre, de vive voix. Je nous souhaite des chahuts, des rires, des moments partagés entre confidences et dérision, entre passé et futur et ce lorsqu’il sera enfin le temps, votre temps du sortir de vos terribles épreuves.
Je nous souhaite à tous les quatre, avec autant d’amitié qu’en seront capables d’accepter vos cœurs et tripes, de nous découvrir un jour plus naturellement que ne le permet de me montrer à vous cette façon d’écrire. J’aime votre courage, j’aime votre façon de vous servir de votre blog pour nous donner de multiples leçons de courage sans cacher votre découragement et vos peurs. J’aime l’idée que tu puisses te faire ou pas de mon « oralité » car elle bienheureusement ou malheureusement pourrait te surprendre… Je crois qu’il n’est pas indispensable que je tente d’en dire plus car j’ai envie, besoin de croire et peut-être à votre place ces jours-ci que nous deux serions ravis de débouler un jour dans votre vie pour venir avaler à pleine haleine et plein bonheur les embruns d’Erquy…
Merci Christophe de me dire que lorsque tu me lis tu peux avoir l’impression de lire un roman. J’écris cela avec un sourire énorme… J’espère que mes doigts transmettent là au clavier une bien belle émotion qui me fait me réjouir en même temps qu’elle me fait rougir. Je crois qu’involontairement tu auras flatté mon ego. Heureusement que je ne parle pas avec un clavier et un correcteur orthographique dans la bouche et bien au contraire je sais parler de la pire des façons et même en mélangeant les mots ! Vous ne connaissez ni Bernard ni nos amis(es) et bien aucun ne me supporterait parlant comme j’écris, promis juré craché…
Nous avons un magnifique soleil mais toujours une première plage qu’à 450 kilomètres de nous, alors pas d’embruns pour nous encore aujourd’hui à moins de nous contenter d’embruns de brouillards givrants dont nous pourrions abuser sans modération si nous devions avoir le courage suicidaire de courir cette nuit dans les avenues et rues désertes de Metz. Je vous souhaite une très bonne journée à chacun et ensemble. Mettre une vie en cartons n’est pas facile et si fatiguant.
Je vous dédie, à chacun, ces quatre lignes, amicalement !
Laisse tes peines, tes peurs, tes angoisses, tes doutes, derrière toi quand tu déménages ! Emménage dans ta nouvelle vie qu’avec tes espoirs, tes rêves, tes joies et tes bonheurs ! Ne t’encombre que de forces, de courage, de volonté car la vie t’imposera d’autres dérapages ! Emménage vers l’avenir sans permettre à ton passé et ton présent d’en être les seuls acteurs ! Marc/Metz. Ce billet trouve son origine dans le blog de Ji Pi et Christophe dont l'adresse est accessible par le lien indiqué ci-dessus :
http://dinan-clermont-rouen.over-blog.com/article-15953353-6.html#anchorComment
Ecrire pour se raconter plus... à des amis lointains.
Cher Ji Pi, Cher Christophe,
Christophe, tu as raison : rien n’est spontané dans ce que je tache de partager avec ceux avec qui je communique par l’écrit ! Oui ce ne l’est pas et ce ne peut pas l’être pour moi... J’ai toujours trop aimé me servir de l’écriture comme moyen de communiquer. C’est fatiguant et mangeur de mon temps autant que fascinant. Je ne sais pas faire de courts textos et je ne sais pas faire sur les chats de cours messages. Cela me ressemble, je suis rigoureux, perfectionniste autant que perfectible et j’aime, je le redis, supposer que passe par mes mots beaucoup de mes personnalités. En fait je suppose que j’ai alors besoin d’exister par ma façon d’écrire.
A vous deux : savez-vous par exemple comment je parle ? savez-vous encore comment j’écoute ? Savez-vous déjà comment je comprends ce que l’on me dit ? Savez-vous comment je suis attentif aux autres ? Savez-vous combien je suis capable de me servir de mon expérience pour le faire ! Savez-vous comment je restitue mes impressions en direct et de visu ? Savez-vous comment je regarde l’autre pendant nos discussions ? Savez-vous comment est ma voix ? Savez-vous si cette voix inspire confiance ou méfiance ? Savez-vous si je suis capable de patience, de laisser parler l’autre, d’être là s’il en a besoin et quand il en a besoin ? Vous ne savez pas, pas encore puisque nous ne sommes en contact que par l’écrit !
Pourquoi, encore ? car je suis imparfait, brouillon, passionné, pas vraiment doué lorsque je restitue mes sentiments par l’écrit, pas capable d’être certain d’avoir bien écrit dans un premier jet sans correction. Pas non plus assez superficiel pour croire qu’il me suffit de maltraiter un clavier quelques minutes pour en tirer un message qui correspondra à ce que j’ai souhaité dire…
Oui Christophe, tu as bien sûr raison de ne pas me trouver spontané ! Je ne le suis pas ! Lorsque j’écris je m’oblige à être très appliqué, à choisir constamment un vocabulaire, une grammaire et surtout une syntaxe pour réussir à me faire correctement et sincèrement comprendre. C’est donc aussi et je le reconnais quelque peu étudié ! Pourquoi ? : pour ne pas risquer d’en dire trop et trop mal ou pas assez et mal. Pour ne pas risquer de me tromper de mots ! Pour ne pas risquer de donner un mauvais sens à une phrase ou à tout ce que j’écris ! Pour ne pas risquer de devenir incompréhensible et inamical ! Oui Christophe, en effet et là encore, je peux reconnaître que chaque mot est calculé ! Pourquoi : pour qu’il me permette, précédé d’autres mots et suivi d’autres encore, de donner un sens à ce que j’ai sur le coeur, dans les tripes, cela avec sincérité et amitié autant qu’avec le respect pour tout ce que je ne connais pas de votre terrible quotidien de ces jours en cours et tristes.
Aucun de vous ne se trompe sur moi ! Aucun de vous deux n’a tort de se méfier ou pas de moi. Aucun de vous deux n’a raison ou n’a tort de trouver «extra» ou dérangeante ma visite amicale dans votre vie ! Chacun de vous deux, simplement doit se donner le droit de me percevoir qu’en fonction de ses acquis, de ses renoncements, de ces certitudes et de sa sensibilité. Chacun de vous a raison de le faire avec sa personnalité. Chacun de vous est malmené par la vie et je le suppose ne souhaite pas qu’il y rentre même que virtuellement un troublion/alien venu des profondeurs Lorraines. Cela me touche que vous soyez en train de vous demander lequel de vous deux se trompe. J’aimerai ne t’avoir Ji Pi imposé aucun dilemme. Je regrette d’être élément perturbateur dans votre vie si trop bouleversée. De votre vie, Il est trop tard pour m’en retirer sauf si vous deviez m’y inviter…
Je serai ravi, car cela aussi je sais le faire avec passion, amitié et solidarité, de remplir votre blog de conneries, de jeux de mots, de blagues, de tout ce qui est aussi MOI et qui peut plus que ces trop sages mais très sincères messages vous changez les idées ! Personne n’a réussi à me dépouiller de ce savoir/vouloir faire le pitre, jouer au cynique, faire les pires jeux de mots possibles, user et abuser de la dérision… C’est ce qu’il y a de plus intact en moi : savoir me moquer de moi, savoir taquiner ceux que j’aime, tout tourner en dérision, me servir des pleurs et des peurs pour faire rire celui qui les subit. Je suis Marc, de Metz, Malin, Moqueur, Modéré et Merdeux… souvent.
Bonne soirée à vous deux…
Le plus amicalement et sincèrement possible à chacun de vous. Marc / Metz, ce soir glaciale,alourdie de brouillard très givrant, hivernale… Dire que je suis né en Nouvelle Calédonie… c’est vrai : je suis un maudit aussi… je ne méritais pas ça en plus du reste et dire que cela dure depuis quarante ans et rappelez-vous sans que je l’ai vraiment souhaité…
Ce billet trouve son origine dans le blog de Ji Pi et Christophe dont l'adresse est accessible par le lien indiqué ci-dessus : http://dinan-clermont-rouen.over-blog.com/article-15953353-6.html#anchorComment Suggestion : pour pouvoir revenir sur ce blog après avoir lu la suite de ce billet dans "Amitiés sans frontières", vous devrez cliquer sur "revenir page précédente", option placée sur votre barre d'outils.
January 24 Cette guerre, leur guerre est la notre à tous !
Lettre à Ji Pi et Christophe pour leur dire amitié et solidarité. Bonsoir JiPi, si je devais ne pas l’avoir encore compris, j’ai été, y’a des siècles, un adorable/infernal enfant très très blond, d’un blond en plus «angélique bouclé» (le plus préjudiciable à mon avenir d’alors !), je viens de le faire ! Blond, ce que je ne suis plus du tout sauf dans ma barbe grisonnante et ce que par petites touffes, m’a quand même permis depuis que je lis tes très récents billets de prendre la pleine mesure de ta guerre contre cet ennemi de ta de votre vie. Elle se cache donc sous l’aspect d’un monstrueux crabe qui t’imposera bien des combats avant que tu le terrasses par ces 33 offensives qui l’attendent dans les prochaines semaines. Il y a eu la guerre du Golf et bien il y aura ta guerre, votre guerre, celle d’Erquy. Pour supprimer cet odieux tortionnaire de ton présent mais pas de ton avenir et loin devrait s’en falloir, il te faut une coalition forte de toutes ses forces ! tes armes seront celles mises à disposition par cet arsenal médicamenteux que t’imposeront tes alliés en blouses blanches. Cet épisode boutonneux que tu redoutes sans pouvoir le détester sera un premier camouflet à ce mauvais sort qui s’acharne sur toi. Je sais que tu vas devoir jouer de stratégie autant que de détermination pour accepter l’inconfort de cette bataille. Je devine que tu devras imaginer d’autres armes encore secrètes pour mettre de ton côté les chances les plus légitimes de sortir vainqueur de cet affrontement entre ta vie et le mal ! Ne permet surtout pas à l’envahisseur de vaincre tes défenses. Prépare toi à user de toutes les forces dont tu disposes pour bouter ce salopard de cancer hors de toi. J’ai envie de croire que Camp Erquy sera pour toi une forteresse dans laquelle tu réussiras au retour de chacune de tes 33 prochaines incursions dans tes batailles à te rendre un maximum de tes forces. Je parle de celles qui te seront nécessaires pour te dresser, sans trop faiblir, devant ton ennemi. Tu as maintenant des alliés lorrains qui vont de très loin t’accompagner de leur vœux les plus sincères pour un franc et définitif succès dans ton combat. Ils associent à cela leurs vœux pour la convalescence de ton chef d’état major le Général Christophe. Je ne souhaite pas être une marraine de guerre car c’est désuet depuis les années 39/45… alors que je dois me reconnaître le goût de l’écriture et un attachement certain envers des causes surtout pas perdues ! Je te souhaite de ne pas te laisser enliser dans un bourbier de désespoir, de doutes, de peurs et d’angoisses lorsque tu seras en première ligne sur tes champs de bataille. Je te souhaite de trouver en n’importe lequel de tes alliés assez d’amour, d’affection, d’amitié pour que cela servent ta combativité et plus encore ton courage. Après la guerre, la paix et je te la souhaite accessible très très vite pour entrer immédiatement après la fin de ces hostilités dans une reconstruction de votre vie à l’endroit où vous êtes en train d’arriver pour y réaliser vos rêves... Avec notre amitié et notre solidarité le tout de Metz la lointaine. Bonne nuit. Marc /Metz
Voici le blog de Ji Pi et de Christophe , débordant de tout et de bien plus encore ! January 23 PETIT LEXIQUE DU PARLER LORRAINIl EST A L'USAGE DES COLLEGUES QUI TRAVAILLENT AVEC DES LORRAINS : Chouille : rendez-vous convivial, qui précède généralement des matinées fort brumeuses. Cheûler : faire la chouille, picoler. Cheûlard : ou chouilleur : fêtard. Schlass : couteau. Désigne également l'état second consécutif à une nuit de chouille : "Ch'uis complètement schlass" ! Beûgner : abîmer. "Samedi soir, il était schlass en sortant de la chouille. Il a beûgné sa bagnole". Beûgne : blessure. Raoûer : zoner, draguer. "Il est parti raoûer". Snaptz : eau de vie faite à base de fruits fermentés (mirabelle, cerise, poire, pomme, framboise, etc...) très connue et appréciée des nombreux cheûlards de Lorraine, en outre pour sa forte proportion d'alcool qui vous met "schlass" très rapidement ! Les connaisseurs savoureront après le feu, le subtile arôme des fruits ! Prononcez "schnapse". Schmerres : cigarettes, clopes ! "J'vais m'fumer une schmerre et j'arrive !". Strack : raide, rigide et par extension empoté ; autre signification : ivre, saoul. "J'ai repris le sport hier et aujourd'hui ch'uis tout strack !" Prononcez "schtraque". Stammer : boire abusivement, picoler ! A prononcer "Schtammé", ex : "Samedi soir, à force de stammer il était complètement schlass en sortant de la chouille. Il a beûgné sa bagnole !". Schlappes : pantoufles. "Arrête de courir pieds nus, viens mettre tes schlappes !" Peut aussi vouloir dire très fatigué, vaseux, amorphe "Ch'uis complètement schlappe aujourd'hui !" (on dit aussi schlappiche). Stahl, Non+-stahl : désigne une écurie, une grange, une porcherie ou une étable suivant le préfixe qui précède, seul, le terme est général et peut s'utiliser souvent pour montrer l'insalubrité ou le désordre d'un lieu de vie ex : "Range-moi un peu ta chambre, on se croirait dans un schweinstahl!" (schwein = cochon ; stahl = grange ; schweinstahl = porcherie ! logique non ?). Taff : travail, emploi, travailler. "Tu viens faire la chouille ce soir ?" "J'peux pas je taffe demain !". Opper : (se prononce «Oppa») : arrière grand-père. Ommer : (se prononce «Omma») : arrière grand-mère. Troque : bistrot, bar (on dit aussi troquet) Le ou la : habitude lorraine qui choque, voire heurte fréquemment les personnes étrangères à ce parler et qui consiste à mettre un article devant les prénoms. Un Lorrain ne dit pas "Tiens j'ai croisé Gérard au café" mais "Ohyé j'ai vu le Gérard au troc, il était de nouveau complètement strack !" (le tout avec un superbe accent maison !). Ohyé ohyé : gémissement du lorrain du nord (pays du francique c'est-à-dire le long de la frontière germano-mosellane) qui peut-être simple (ohyé) ou double (ohyé ohyé) suivant le degré de lassitude. Difficile à décrire, il sert couramment, et son son est tout aussi difficile à expliquer, il nécessite accent et entraînement ! Exemple de situation où l'employer "T'as entendu la météo, ils annoncent de la pluie jusqu'à mardi !" "Ohyé ohyé quel temps pourri !" La prononciation pourrait se représenter graphiquement ainsi :OOohYEohYE, pas de coupure surtout et accentuez bien les syllabes en lettres capitales ! Bref, tout un art dont seul un mosellan (germanophone) est capable !. Lard : premier pilier de la culture lorraine. Posez donc cette question à un jeune lorrain : "Tu préfères ton père ou ta mère ?" Il vous répondra à coup sûr : "Ch'préfère le lârd !" (la prononciation du <â> se situe entre <a> et <o>). Et si vous êtes connaisseur vous poursuivrez par « maigre ou gras ?" et il vous répondra "grâs !" (toujours cette belle prononciation ô-â). Gris de Toul : vin blanc aussi raide que les côtes de ladite ville de Toul dans le 54, témoignant de la rudesse du terroir lorrain. Vin de la Craffe : vin aussi pointu que les tours de la porte du même nom à Nancy. Il affiche fièrement ses cinq étoiles et recèle une bille dans sa capsule. Quiche : tarte aux oeufs et au lârd, typiquement lorraine. Se prendre une quiche : selon les cas, se prendre une veste, une claque ou tomber. Maurice Barrès : écrivain lorrain dont aucun Lorrain n'a jamais lu la moindre ligne et c'est tant mieux. Ligne bleue des Vosges : vision extatique dudit Maurice Barrès, lorsqu'il se cheûlait un peu trop au Gris de Toul. Il fut également très inspiré par la colline de Sion. Georges de la Tour : Maître de la peinture lorraine, dont le musée des Beaux-Arts de Nancy ne possède même pas une ébauche d'un tableau alors que le département de la Moselle lui a créé un musée dans sa ville natale de Vic sur Seille. Métrolor : train de banlieue reliant Metz, rayonnante capitale régionale, à ses lointains faubourgs (Pont-à-Mousson, Longwy, Nancy, Luxembourg, etc.) - Ne pas confondre avec le Mirabellor : apéritif lorrain à base de mirabelles. Place Stanislas : la plus belle place du monde prétendent les seuls nancéens ! Gare de Metz : extraordinaire curiosité ethnique dans la lignée architecturale du Völkerschlachtsdenkmal de Leipzig (si vous ne connaissez pas le Völkerschlachtsdenkmal, tenez-vous en au nom : il parle de lui-même). C'est sans doute la plus belle gare du monde mais aucun messin ne le dit jamais... Ecole de Nancy : mouvement artistique nancéien rattaché au courant Art Nouveau. Ecole de Metz : établissement éducatif où l'on apprend aux jeunes mosellans à parler français. Saint-Nicolas : mon bon patron, apporte-moi des macarons, des mirabelles pour les d'moiselles, et des bonbons pour les garçons. André Rossinot : maire de Nancy élu à vie, également président du parti radical valoisien. Contrairement à une idée reçue, ce n'est pas sa statue qui trône devant l'hôtel de ville, mais bien celle de Stanislas, l'un de ses prédécesseurs. Egalement surnommé : Dédé, le Gros Roro, le Bon Docteur. Jean-Marie Rausch : maire de Metz, élu à vie, adepte du sextuple mandat au point de se représenter en mars 2008 et adepte d’autant de mentons. Gérard Longuet : sénateur, ex président du conseil régional de Lorraine. Toujours pas en prison. Tramway (Nancy) : longtemps nommé désir... (vieille plaisanterie nancéienne) il est autant adoré que critiqué par les nancéens (une ligne unique et un matériel aléatoire). L'Est Républicain (Nancy) : (dit aussi "Le Répugnant") feuille locale vantant, notamment, les mérites d'André Rossinot et de la notabilité locale dans de trop nombreux articles. Le Républicain Lorrain (Metz) : dit "Le Réplo", journal régional réputé pour toujours contenir, au moins, une coquille par édition et une fantastique chronique nécrologique unique en France ! Vosges, Meuse : vastes espaces boisés, parfois montagneux, peuplés de rudes indigènes au parler massif (... vosgien et meusiens) et aux coutumes résolument terriennes malgré l'arrivée de l'Internet. Marylène Bergmann : grande figure de la culture lorraine contemporaine (avec C. Jérôme). Schpatz : en français moineau ou tout autre petit oiseau, peut aussi désigner l'organe génital masculin. Cornet : en français sac en plastique, pour certains poche ou pochon. Pour le lorrain, un cornet n'est pas forcément pointu, pour un cornet de glace, il précisera... Schneck : escargot ou pain aux raisins. Parigo : automobiliste pressé, persuadé d'être un As du volant et reconnaissable aux numéros de code 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95 et surtout 75. Clanche : poignée de porte, il existe aussi le verbe clancher (ouvrir la porte). Cagneux : en lorrain, ne désigne pas forcément les genoux ; signifie en général bancal ou de travers. Stroësel : délicieuse pâtisserie lorraine, commune avec l'Alsace (NB : l'infâme "gâteau lorrain" vu à Paris n'existe pas en Lorraine). Venir avec : pour comprendre ça, mieux faut vous donner des exemples : « ils vont au ciné samedi, On va avec ? » ou «demain je vais voir ta mère ; Tu viens avec ? » ou « si votre mari est à la piscine et que vous parle de vos enfants vous entendrez « ton mari, il est à la piscine ? Les gosses y sont avec ? ». Pas venir avec et aussi aller avec : Pour comprendre il vous suffit de mettre «pas» devant les avec dans les exemples ci-dessus : «Tu viens pas avec ?». Entre midi : période imprécise de référence pour dire entre initiés mosellans : entre midi et quatorze heure «On se voit demain entre midi ?» ou «Tu viens avec chez Olga entre midi ? ». Schpountz : allemands ou allemand, mais ne pas en abuser c’est un terme à connotation péjorative pour parler de nos voisins. Alsace : région voisine amie à laquelle on rattache trop souvent et à tort la Moselle et même la Lorraine depuis les grandes guerres. Wurst (pron. vourcht) : en général saucisse (délicieuse), plus particulièrement saucisse rouge (cervelas). Platt : langue germanophone parlée au nord de la Lorraine, à ne pas confondre surtout avec l'allemand. On dit aussi francique. Metz : pour les lorrains prononcez "Mess" pour les autres "Mets" : très jolie capitale de la Lorraine à seulement 330 kms de Paris (et non pas 800). TGV Est : enfin il vous met qu’à 1h22 de Paris quand vous êtes à Metz. L’A32 (autoroute) : un phantasme de technocrates que tout le monde veut en doublement de l’A31 mais pas sur son territoire communal. Knatch : caoutchouteux. Knatchiche : grincheux. "Qu'est-ce qui l'est knatchiche aujourd'hui !" Ça gets ? : (prononcez "guets") : ça va ? Wi gets ? : voir ça gets ! Ça tire ! : il y a un courant d'air. Verdun (Meuse) : très jolie ville à visiter pour son histoire qui ne se limite pas à la guerre de 14/18. 56 : numéro manquant dans notre liste des départements lorrains : 54, 55, 57... dommage eux ils ont la mer ! Strasbourg (Alsace) : contrairement à une idée reçue, Strasbourg ne fait pas partie de la banlieue de Metz ni de Nancy. Permafrost : autre idée reçue véhiculée par les détracteurs de la Lorraine. Mines de fer : pourquoi avoir fait tant de guerres pour les conserver puis les brader ainsi ? Il est vrai que faire travailler des enfants sans Sécu et sans retraite dans les mines au Brésil coûte mois cher... Glück-auf : paroles de mineurs qui remontant du fond souhaitaient bonne chance "Glück-auf" aux autres descendant pour le poste qu'ils allaient passer. Depuis la fermeture du dernier puit de mines de charbon de France "La Houve" à Creutzwald (2004) cette expression n'est déjà plus qu'un souvenir... A31 (autoroute) : long ruban autoroutier saturé faisant la liaison entre l'Europe du Nord et le sillon rhodanien ; chaque année y transhument des millions d'allemands, de belges, même de luxos, danois, bataves et autres scandinaves. Attention, autoroute fortement radarisée et particulièrement dangereuse ! Autoroute de la Mort : voir A31. Melfor : sorte de délicieux vinaigre mosellan dont aucun mosellan ne supporterait de devoir s’en passer. Non + stroff : énormément de villages et villes en Moselle se finissent par -stroff ex : Grosbliederstroff (si, si, si, c’est en France !). Nom + ville : énormément de villes/villages dont le nom se termine par ville se trouvent en Lorraine comme Thionville (je sais : on s'en fout !). Non + ange : beaucoup de villes/villages dont le nom se termine par ange se trouvent en Lorraine (je sais : on s'en fout aussi mais ça ne serait pas juste vis-à-vis de l'affirmation précédente). Ex. : Hagondange (prononcez HHHaagandange). Luxembourg : le minuscule pays où l'essence est moins chère (et les clopes, et les alcools). Tout petit pays très riche où 90 000 lorrains vont travailler tous les jours pour un salaire confortable. Une sorte de Groland aux portes de la Lorraine. Dire qu'il y a un siècle, les Luxos crevant de faim venaient faire les champs en Lorraine. Luxos : nos chers voisins luxembourgeois : vous comprendrez tout en y allant vous y promener… Vosges : montagnes lorraines très jolies partagées avec notre Alsace amie. Celtes : bien que revendiqués comme ancêtres des bretons, ils sont aussi les ancêtres des lorrains. Parmi les peuples celtes qui se sont installés en Lorraine, on peut citer les Médiomatriques, les Leuques et les Trévires. Vert : contrairement à une idée reçue, ce n'est pas le gris qui prime en Lorraine mais le vert...
January 21 Malgré nos efforts, on n'arrive pas à se refaire !
Non, nous ne sommes pas gourmands !
vous en faut il encore une preuve ?
Il était trop trop tout... trop beau, trop garni,trop frais, trop surprenant, trop petit, trop somptueux, trop original en plus !Ces photos vous auront raconté notre désespoir mieux que d'autres mots que je sais là inutiles . Merci à vous Josiane et Jean-Paul de nous avoir assisté dans cette épreuve et encore merci à toi Jean-Paul de nous avoir fait goûter ta délicieuse et IMMENSE tarte au fromage. January 20 Une première leçon d'un français par moi osé
S'il vous plaît, ne me supposez, à la lecture de ce qui suit, avoir été mandaté par qui que ce soit.
Surtout pas par l'Education nationale où par l'Académie Française.
Je suis seul responsable et je sais devoir en assurer toutes les conséquences de cette première leçon très particulière de MON français. Pardon à ceux précités ci-dessus. Marc.
Teinte à mare : appareil bruyant utilisé pour redonner aux mares leurs couleurs après pollution. Us tend cils : objet domestique américain autorisant la coutume du redressement des cils. Frigide d'air : Individu qui ne ressent aucun plaisir au grand air . Vole heures : communément appelé réveil matin. Dés espéré : souhait mentalement formulé par un lanceur de dés au casino jusque là perdant. Nage heures : moment intensif passé à l'entraînement par les nageurs avant une compétition. Con descendant : Organe féminin non soustrait à la vue d’autrui par le port d’un sous vêtement. Passe heures : temps consacré à s'occuper à ne rien faire en attendant mieux… Matraque âge : action irréversible des années sur les humains. Pisse au tiers : recommandation expresse faite dans les laboratoires médicaux en cas d'analyse d'urine. Chauffe riz : ustensile asiatique réservé à la cuisson du riz. Arc en terre : phénomène exclusivement observé qu’en plein désert. Homéosexuel : homosexuel qui ne jure que par l’homéopathie. Un trans gisant : participant efféminé évanouit lors d’une gay pride. Terroriste cristalique : individu maladroit à tenir hors de portée du cristal. Carlastine : maladie orpheline non contagieuse apparue en France début 2008. Carlafornie : site idéal de convalescence aux USA pour la victime de la Carlastine. Carlastrophe : Etat amoureux pour celui qui en est victime. Masturbfriction : jeu clandestin de mains entre lui et lui. Maigre matinée : heures de sommeil ratées involontairement. Rire de son lointain : manquer de franchise vis-à-vis de son prochain. Avoir les nerfs à bouquet de peau : état permanent des grands nerveux incurables. Avoir le vent en prouts : être victime chronique d’aérophagie. Tomber de Cécilia en Carla : craindre que son futur soit pire que son passé. Prendre les jambes à son cul : courir à toute vitesse pour éviter des prendre des coups bas arrières. Prendre la poudre d’Espelette : courir très vite après avoir dérober du piment en poudre ou des épices. Avoir les pis en éventail : pour les vaches, être en vacances dans les pâturages d’été. Qui sème des mirabelles ne récolte que des mirabelles: proverbe messin à l'intention des paresseux qui ignorent que l’on ne récolte uniquement que les fruits de son travail. Faire sa déclaration d’un pot : raconter au Ministère des Finances aux absents comment s’est passé un pot de l’amitié entre collègues. Avoir un chat dans la gorge : passer son temps à parler sur Internet. Une unique victime de la Carlastine en FranceTrouvé dans les Dernières Nouvelles de Moselle Source autorisée : Les Dernières Nouvelles de Moselle Edition du vendredi 18 janvier 2008 De notre correspondante Cathy Fuxdam des Dernières Nouvelles de Moselle. Une maladie orpheline vient d’être identifiée depuis quelques jours en France. Elle n’a fait à ce jour qu’une seule victime. Cette Maladie se serait déclarée, de source sûre, dans la soirée du 14 novembre 2007 dans les hauts fonds de la capitale. La Carlastine (non dérivé de celui de l’agent infectieux) s’est attaquée à une personnalité talonnettée au néant d’un métabolisme affaibli par un divorce foudroyant autant que récent et subi de force. Les plus hautes autorités médicales sont en mesure d’affirmer que la Carlastine ne met en danger aucune des fonctions vitales de la victime. Elle se déclarent pourtant inquiètes d’une altération possible des capacités intellectuelles de celle-ci. Cette déclaration fait suite à l’accident cardiaque provoqué par ce terrible coup de cœur entre l’agent infectieux et leur illustre patient raybanné. Le professeur Média Hacoeur, docteur personnel d’un richissime ami de la victime, en présence de Madame la maman de son patient, a déclaré aux 468 795 journalistes convoqués par l’Elysée que le malade se portait bien malgré une résistance aux carlaplasmes. Notre dorénavant carlasmastique Premier Ministre, ce matin, tôt dans la matinée à 12h48 a tenu à déclarer solennellement, lors de sa visite privée de 3 heures en Meuse, que cette Carlastine ne devait pas être perçue par la nation comme une carlastophe mais comme une chance pour le plus haut personnage de la république d’être heureux. January 12 Une presque histoire de galette des rois...
Cathy, Laurent, Bernard et moi sommes reliés amicalement et affectivement à cette famille depuis ces terribles semaines avant que cet enfoiré de cancer nous prive nous quatre et tant d'autres de notre amie Fabienne. Bernard et moi n'étions jamais allé encore les rejoindre chez eux là où notre amie a passé son enfance à l'inverse de Cathy et Laurent. Fabienne, tu dois de la haut avoir adoré, qu'en même temps que nous étions tous bouleversés, que nous ayons réussi sans trop nous forcer à bien plus rire que pleurer, à bien plus chahuter que prier, à plus manger qu'avoir eu l'appétit coupé. Fabienne, Harry m'appelle et je le crois m'appellera toujours "Marco" et je te l'avoue, cela me touche terriblement car pour toute ta famille je suis "Marco" pour tous. Merci ma Fabienne d'avoir aussi laissé cela derrière toi. Harry et Laurent couronnés par le plus pur des hasards... C'est en tout cas ce que nous avons taché de leur faire croire ! Ta maman, le plus souvent triste aura quand même bien ri de nos facéties à l'emporte pièce car il faut que tu le saches Fabienne : ensemble nous sommes restés capables et nous tenons à l'être toujours du pire, de ce genre de pire qui te faisait hurler de rire. Tes amis, nos amis ,chez qui tu auras si souvent apprécié de si bonnes et variées cuisines. Ce qui n'a pas changé chez eux : ELLE toujours passionnée au fourneaux, LUI toujours fasciné à l'assiette . Ha si : un changement de "poids" ! Bernard et moi avons maintenant la même chance qui était tienne : celle d'y avoir assiette ouverte... et on s'en régale époustouflés. Cette amitié n'a vraiment qu'un seul défaut : elle est grossissante ! Ta nièce, la radieuse, n’a qu’une vraie chance dans sa vie, celle que nous vivions tous les quatre loin d’elle car quel plaisir que de la taquiner. Bien entendu elle ne peut dans ces cas là surtout pas compter sur le reste de la famille et bien au contraire… Bien entendu que nous savons en abuser. Il s’agit bien n’est ce pas de lui faire oublier son chagrin et bien nous nous y efforçons et sans effort tu peux t’en douter dès qu’en notre présence nous la savons triste ou bouleversée. Magnanimes, nous traitons de la même façon ta petite sœur et même ton beau-frère ainsi que ton papa et ta maman. N’avons nous pas vraiment tous les deux la tête de l’emploi ? Non ma Fabienne, dans cette somptueuse corbeille n’est encore pas la production du jardin de ton papa. Il n’a pas abandonné la production de quintaux de patates, de courgettes, de tomates pour la remplacer par des mangues, papayes, ananas et autres « exotiqueries » fruitières… Nous devions trouver de quoi traduire notre affection et amitié pour les tiens et bien nous avons couru, et pas aux premières heures de la journée, chez le primeur faire préparer ces fruits. Surtout ne rie pas en lisant que nous aurions pu repartir la voiture débordante de patates… j’ai décliné, en affirmant que nous avions encore des tonnes à Metz et Cathy et Laurent, les copieurs, ont fait de même. Conséquence : un papa déçu et une voiture moins lourde au retour. Nous craignons d’avance la saison de la pleine récolte des merveilles de son jardin. Cette perspective nous éclate tous de rire… J’ai beau adorer ta sœurette mais je ne vais quand même pas en faire des tonnes sur son exceptionnel backeofe . Nous l’avons dévoré et pas du bout des doigts plus ou autant que nous l’avons dégusté… Lui aura mijoté des heures et nous n’aurons que roulé moins d’une heure. Lui était délicieux et nous étions facétieux. Lui était très goûteux et nous volontairement affreux jojos dans nos commentaires et autres plaisanteries. Qu’il est agréable ce temps passé entre nous, dans ton domaine, en compagnie de ta famille même si en filigrane tu nous auras manquée terriblement.
Et bien oui, il nous manquait à table ton adorable nièce, retenue par une grasse matinée et annoncée dès l’heure du café et du dessert. Il y a un secret la concernant… nous l’avons tous cuisiné mais sans doute moins bien que ta sœur aura cuisiné son backeofe. Nous n’en avons pas assez appris pour que me risque ici sur la toile mondiale à déflorer ce secret. Enquête en cours… Je crois pouvoir dire que son portable glissé en sa poche l’aura relié à son encore secret en Vosges ce dimanche. Comment vit elle cela ? enjouée et confiante… autant que prudente. Ces deux photos ci-dessous imposent quelques explications : j’avais en face de moi ta sœur qui prenait une photo en souriant comme si ce devait être elle qui serait sur celle-ci ? Je lui montrais donc que ce devait faire celui qui prenait une photo à savoir, ne pas sourire radieusement plus que celui devant l’objectif. Je crois pouvoir déclarer que nous aurons, durant cette leçon de prise de photos, tous pleuré de rire. Ce fut un beau délire. Je me félicite pourtant d’avoir appris à ta benjamine qu’elle pouvait économiser son plus beau et éclatant sourire lorsqu’elle ne serait pas sur la photo qu’elle était en train de prendre… Tes parents eux aussi riaient aux éclats. Dire que certains savent lire l’avenir dans le marc de Café ? Dans le fond de la mienne est apparu cet arbre ? Tient toi bien ma Fabienne, je me suis retrouvé en moins de trente secondes avec une carte d’adhérent UMP sous les yeux ! Ils ont un arbre comme celui-ci comme emblème ? Devine qui m’aura imposé en étant encore éclaté de rire cette « honte » ? Je fus je l’avoue durant quelques instants l’objet de leur autre délire à tous. Depuis je m’exerce tous les jours à fabriquer dans le fond de ma tasse de café une magnifique rose. J’appends aussi à tirer très à fond la langue pour réussir à effacer au fond d'une autre tasse ce qui pourrait y traîner à nouveau de trop compromettant et ce en présence de ce renard... Dans un monde presque idéal on s’y ennuie un peu. Alors j’ai fait diversion en éclatant un vase à ta sœur. Qu’elle idée de mettre dans le fond d’un vase des tas de cailloux de verre multicolores, surtout si ce vase venait à quitter presque tout seul sa place sur une baffle bien trop haute, bien trop étroite… ? Le bruit a déclenché l’intervention immédiate d’une équipe de confinement des morceaux, je me suis confondu en excuses, ta sœur m’a assuré que je ne devais pas. Ta nièce la parfaite elle a été ravie de tendre à sa mère un vase par elle offert en lui affirmant qu’il était même plus beau que celui remisé déjà en poubelle. Oui nous aurons beaucoup ri. Surtout au moment de cette photo de ta sœur après sa première leçon de photos. Comme nous tous, le Roi Renard lui n’on plus n’aura pas été avare de ses éclats de rire. Nous savons que nous recommencerons et nous avons des rendez-vous prévus car nous avons aimé être plus près de toi quand avec ta famille nous réussissons à adoucir ce qui est encore nos peines et notre manque de toi. January 09 Article trouvé dans mon plus grand quotidien régional localSource autorisée : Les Dernières Nouvelles de Moselle Edition du lundi 7 janvier 2008 De notre correspondant Laurent Fuxhom journaliste aux Dernières Nouvelles de Moselle. Les ménagères de la région de Metz et de l'Est du département de la Moselle sont victimes depuis quelques semaines d'un dangereux terroriste cristalique. Un premier attentat perpétré courant décembre à Renard sur Moselle a provoqué un immense émoi parmi les témoins réunis lors d'un repas festif entre amis. Les débris de la victime, flûte splendide rare et bleue en véritable cristal, ont été portés en poubelle pour être soustraits à la gêne, honte et culpabilité de son tortionnaire... La suite de ce billet, grâce au lien suivant : Bonne lecture, @+ Marc et Bernard January 08 Me commettre en poésie, j'ai récidivé...Janvier d’ici et d'autour, Janvier en Metz, depuis jadis, dans un hiver lorrain, est à la moitié des mauvais mois, Période lendemain, dans nos cœurs, de souvenirs festifs, d’illuminations, de cadeaux, Heures de début d’année trop souvent débordantes de nos voeux d’espoir ou de désarroi, Matins réveillés dans une nuit trop noire avant que le froid de nos corps se fasse bourreau. La suite, si vous deviez (forcez-vous SVP) en vouloir plus, grâce au lien suivant : January 07 Pardon Monsieur de la Fontaine...Le blogueur et le lecteur, Lui, blogueur sur son siège concentré, tenait en ses mains son clavier. L'autre, lecteur alléché par son précédent billet, lui adresse à peu près ce commentaire premier : et bonjour Monsieur le blogueur ! Que vous êtes habile, que vous me semblez novateur, ce dont j’ai plaisir à vous féliciter ! Sans aucunement vouloir vous tenir dans un, de ma part, mensonge : bravo pour votre verbiage qui se retrouve dans votre ouvrage... La suite de cette fable-blague sérieuse grâce au lien suivant : January 06 Pendant nos hivers messins
Janvier est à Metz un mois au cours duquel il faut avoir oublier les beaux jours et poursuivre sa quête de l’autre belle saison en voyageant dans des semaines bien trop grises, bien trop froides, bien trop courtes pour que nous ayons envie de vivre dehors en dehors de nos obligations. Si vous souhaitez lire la suite de ce billet, cliquez SVP sur ce lien : http://capmetz57.over-blog.com/article-15344667.html
January 05 Cannelle, chat-fille dans notre vie
Petite et fragile chat-fille si seule durant nos absences depuis que ta compagne nous ait quitté. Tu es bien involontairement devenue l’unique présence annimale dans nos vies après le départ de Raoule. Nous te savons définitivement privée d’elle depuis la mi-décembre d’une année 2006. Je te demande pardon de t’avoir ravi Raoule pour bouleversé la confier alors à notre bon docteur-chats. Pardonne-moi, toi que nous appelons encore bébé Cannelle... Si vous souhaitez poursuivre la lecture de ce billet, cliquez SVP sur ce lien : January 04 Fini ce bon vieux coup de fil depuis le texto...Si je devais, à l'aube de cette nouvelle année 2008 avoir supposé n’être ni assez adoré par ma fille cadette, ni assez aimé par ma famille, ni vraiment apprécié par mes (nos) amis, ni assez important aux cœur de mes (nos) potes, de mes (nos) copains et autres relations et bien je me suis inquiété pour rien… absolument pour rien à la vue du nombre de textos reçus déjà durant les premières heures nocturnes de 2008…
Vous trouverez mon florilège personnel de ces textos de la nouvelle année et la suite de mon coup de gueule dans un billet auquel vous pourrez accéder simplement en cliquant sur ce lien : http://capmetz57.over-blog.com/ Je vous en souhaite une bonne lecture en vous invitant à ne pas hésiter à vous compromettre dans un commentaire.
January 01 Metz : états d'âmes pas privés en ce début 2008...
A celles et ceux qu’ici à Metz et là-bas tout ailleurs nous aimons,
A ceux et celles que nous apprécions, avec qui nous aimons partager notre vie,
A celles et ceux en compagnie desquels nous trouvons du réconfort quand la vie abîme nos vies,
A ceux et celles pour qui notre amitié a su au moins induire de la confiance et de la tolérance... Si vous souhaitez découvrir la suite de ce billet, cliquez SVP sur ce lien : December 27 Metz, soirée entre famille et amis... pour mais sans Fabienne.S’il n’est d’autre usage d’une fête que celui de permettre à tous de passer un très bon moment d’affection, d’amitié, de pur plaisir, de convivialité nous lui en avons, nous les amis Fabienne de Metz et de sa proche région, trouvé un autre celui de partager et de revivre les souvenirs qui nous lient et nous relieront pour toujours à notre Fabienne.. S’il nous a été donné le bonheur de vivre avec les parents, la sœur, le beau-frère, et la nièce de Fabienne ces heures partagées, nous savons tous n’avoir pas oublié un seul instant que l’absence bien involontaire de Fabienne était, serait définitive… Dans ce restaurant préféré de Fabienne, Il n’aura été de la part de chacune et chacun que trouver ce soir là comme échos à sa peine ou tristesse que sourires, rires ,pitreries dans un exceptionnel et doux moment d’amour ou d’amitié.
Bienveillant objectif numérique qui n’aura réussi à capter l’expression de notre intime deuil que très rarement. Merci les photographes ! Nous sommes passés du rire aux larmes, de la gravité à la légèreté, d’anecdotes joyeuses au rappel de trop de ces instants dramatiques et douloureux que nous avons vécu durant ces mois au chevet de notre Fabienne... Aucun de nous n’aura trouvé trop long le temps ce samedi soir. Nous étions tous heureux et je le crois soulagés de pourtant nous découvrir aussi meurtris que peinés. Nous savions avoir le droit voire le devoir d’être malgré tout heureux de nous raconter chacun dans notre amitié avec Fabienne ...
Ce que nous aurons su partager pendant ces heures ce sont des dizaines de souvenirs, parfois amicaux, parfois familiaux mais toujours empreints d’une même volonté de se raconter chacun avec sa sensibilité aux autres dans sa relation avec Fabienne son amie. Affirmatif : nous nous sommes retrouvés quelques semaines après sa disparition aussi encombrés de notre amitié pour elle que vidés par son absence dans nos vies ! J’ai compris entouré de sa famille et de ses autres amis combien nous restions ceux qu’elle avait aimé rencontrer, ceux avec qui elle aimait discuter, ceux qui avions su lui faire aimer sa vie ici à Metz, ceux qui pouvaient lui avoir fait oublier des amitiés perdues et des rencontres obscures.
J’ai envie de le croire et je vais oser le dire : nous étions et nous restons la TRIBU de Fabienne. Nous devions bien être en effet cette tribu complexe et amicale, cette sorte d’association de bienfaiteurs, cette espèce de conspiration de l’humour décalé, voire aussi cette armée de bons et loyaux serviteurs dont elle n’aura jamais jamais jamais abusée et pour finir et ce fut là sans aucun doute le meilleur ses dames et ses hommes de joyeuse et affectueuse compagnie. Bien sûr que nous avons essuyé quelques larmes ce soir là, étreint les plus émus(es), discuté gravement de ces terribles moments partagés à l’Hôpital Sainte Blandine. Bien sûr que nous nous sommes entretenus de petits secrets qui n’en sont plus. Bien sûr que nous avons tous été très bouleversés de nous amuser comme si Fabienne était présente et pouvait hurler de son rire systématiquement contagieux à chacune de nos nombreuses bêtises verbales ou gestuelles… Nous étions ce soir là une autre grande et belle tablée débordante d’amitié et d’émotion. Nous la savions pourtant tellement différente de celle que nous avions convoquée au début du mois de mars pour fêter notre Fabienne nous rejoignant nous déjà si nombreux dans le clan des quinquagénaires… Merci à vous ses amis dans l’incapacité de vous joindre à nous de nous avoir exprimé autant de tristesse de ne pas être des nôtres. Vous êtes aussi de sa tribu et nous savons car nous le souhaitons que nous nous retrouverons bientôt. Oui, nous avons tous trop aimé la faire vivre dans nos cœurs pendant cette soirée que nous recommencerons : promis Fabienne !
Merci Madame la maman de Fabienne de vos trop nombreux mercis envers chacune et chacun de nous. Vous ne nous devez, ni vous, ni Monsieur papa lui-même si peu avare de ses mercis, ni toi Josiane-sœur, ni toi Sarah-nièce, ni toi Jean-Paul-beau-frère le moindre merci pour avoir souhaité et su être ses amis jusqu’au bout et le rester depuis... Merci à vous sa famille de nous permettre de vous rencontrer alors que votre chagrin l’emporte sur le notre… Lorsqu’une tribu apparaît elle a des observateurs ! il se reconnaîtra celui qui souhaitait nous rencontrer après avoir entendu parlé de nous celles et ceux qui avions trouvé assez de ressources en nous pour faire face au pire sans oublier de faire les pitres pour changer les idées de notre Fabienne… Nous lui avions été raconté comme ayant su à notre surprenante manière mettre en œuvre assez de nos diverses personnalités pour réussir à repousser le plus souvent nos angoisses sur l’avenir de notre amie.
Une tribu se doit d’avoir un refuge et bien le notre est ce restaurant le PIAZZA au centre de Metz où nous aurons tous partagé en compagnie de Fabienne quelques riches heures de bonheur, de calories, de sucreries de celles qui étaient alors dans ces moments festifs alliés fidèles de son besoin de narguer son diabète en lui promettant de le réguler plus tard à grand renfort d’insuline retard… Nous pouvons sans fausse pudeur nous surprendre, Bernard et moi d’avoir réussi ce qui faisait bien rire Fabienne durant ces longs moments de confinement dans sa chambre d’hôpital. Nous aurons fini par faire rire son beau-frère bien plus souvent que nous n’aurions imaginé y réussir lors de notre première rencontre. C’est Bonheur… c’est encore quelque chose que savait réussir Fabienne : mélanger deux serviettes messines avec un torchon alsacien et en rire à pleins poumons…
Le plus touchant dans cette réunion des toujours amis(es) de Fabienne c’est d’avoir pu la partager avec ses parents terriblement meurtris auxquels nous avons bien involontairement, ce n’était pas notre propos, imposé cette réalité je l’espère apaisante : à Metz leur fille avait d’évidence assez d’amis pour y avoir été très heureuse, libre et indépendante. Nous sommes nombreux parmi ces convives en devenir d’amitiés. En effet, comme si nous devions vouloir par celles-ci nous trouver un sens à la disparition de notre amie et nous sommes Bernard et moi preneurs parmi les preneurs !
Nous y étions… avec le cœur et l’esprit. Nous y avons partagé le souvenir de bien des moments que nous avions chacun vécu intensément avec notre amie. Nous y étions heureux d’être ensemble pour y pleurer (un peu) pour y rire (beaucoup) pour y faire en l’honneur de Fabienne la fête… Merci, merci à chacune et à chacun d’avoir tenu, d’avoir eu besoin que nous passions ce premier très beau moment d’amitié et d’affection dans nos superbes souvenirs d’une relation exceptionnelle que nous avons tous eu avec Fabienne… Nous allons basculer sans elle dans cette nouvelle année, nous saurons l’y faire vivre dans nos cœurs…
Un énorme et sincère remerciement à toi Didier et à tes collaborateurs du PIAZZA pour nous avoir accueilli et surtout partagé notre plaisir de nous retrouver nous ses amis. Merci de nous donner qu’une envie : celle de recommencer et nulle part ailleurs que chez toi. Fabienne se faisait toujours une joie de venir au PIAZZA et de papoter avec toi. Nous te l’y ramènerons mais dorénavant que dans le plus profond de nos cœurs, ce sera bien moins bruyant... December 26 Lorsque Metz à Noël joue avec neige et verglas...Rares, surtout quand je suis chez nous à Metz, sont des évènements susceptibles de réussir, moi le casanier, à me faire sortir un jour férié ! En Moselle et en Alsace le lendemain de Noël (il s’agit toujours du jour qui suit un 25 décembre) est un jour férié. Donc, lorsque notre ville se réveille neigée et verglacée, là je cours (très fausse image je tiens à l’avouer…) arpenter nos rues et nos parcs urbains pour tacher d’en saisir une autre beauté alors sublimée… C’est dans l’un de nos quartiers historiques, justement celui où nous vivons, que j’ai piétiné sur un presque océan de neige et de verglas…. Malgré que je me suis su dès-lors en danger de chutes, de doigts gelés et même d’hypothermie je me suis, solitaire, dirigé vers le centre ville… Puissez-vous ne pas trop remarquer à quel point tout au long de cette promenade cette neige et ce verglas auront vidé la ville de ses habitants. Ne me supposez pas avoir fait cette promenade aux aurores car j’ai quitté la douce chaleur de notre appartement qu’à 11h30… J’apporte au monde entier cette preuve : même dans nos villes de l’Est la vie parfois devient très confidentielle en hiver… Il faisait très froid, très gris, très tout de ce qui aurait du m’interdire de m’enfoncer non pas dans la neige mais dans la ville pour aller y chercher et en rapporter ces photos. Pourtant j’ai laissé derrière moi la place des Charrons « patinoirisée »… Lorsque j’ai découvert que le marché de Noël de la place de la République était fermé, je me suis demandé ce que pouvaient ressentir ces quelques touristes transis que je croisais de temps à autre. Personne pourtant ne pleurait et ce fut tant mieux car quoi de plus désagréable que des larmes qui auraient transformé le plus doux des visages en fond de bac d’un congélateur… J’ai enfin trouvé de la vie ! celle des cygnes et des canards jouant sur la banquise du bras mort de la Moselle, à l’ombre glacée du Temple Neuf. Et vous serez, j’en suis convaincu, bouleversé de voir sur cette photo prise sur la Place de chambre un unique témoignage de vie humaine… Je vous en apporte une preuve sur cette photo :’il y avait trace mais que parfois d’une présence humaine dans Metz ce lendemain de la Noël 2007. Cela m’a fait, croyez-le bien chaud au cœur mais sans rien changer à la froidure douloureuse de mes pieds et celle encore plus atroce des mes doigts. La crèche de la cathédrale, là encagée de froid, est bien entendu magnifique. J’ai eu, en prenant cette somptueuse maternité de Noël en photo une pensée pour l’âne et le bœuf. Ne sont-ce pas eux seuls qui depuis le minuit d’avant sont là pour réchauffer l’enfant Jésus ? C’est sur ces pavés de ce Noël messin que j’ai connu quelques frayeurs.. Je sais m’être senti ostensiblement glissé mais sans être jamais tombé (lourdement) au sol trop glacé. Les miracles de Noël perdurent donc pour qui sait courageusement les provoquer ! J’ai aimé cette silhouette glissante silencieusement le long du plan d’eau près du campus universitaire. J’ai aimé rencontrer ces canards et ces cygnes qui rivalisaient d’élégance avec les berges habillées elles aussi de ce magnifique blanc hiver. Metz, n’en déplaise à nos belles cités marines est aussi une superbe ville d’eau vive ou figée. Ce spectacle est devenu rare ce qui en fait un événement exceptionnel depuis des années… Ne cherchez surtout pas un baigneur parmi ces volatiles, ou une baigneuse : la messine et le messin en hiver ne se baigne jamais dans sa Moselle ! Dieu merci, nous n’avons encore pas à Metz de tradition en matière de foi gras de Cygne ! Heureusement pour eux qui là savent alors apprécier de recevoir la visite de ces rares admirateurs enclins à la plus grande admiration à leur encontre. Oui j’ai bien aperçu quelques croûtons de pain sec passer de toutes petites menottes raidies par le froid aux gosiers affamés de ces majestueux animaux… Ce n’était pas un gavage de cygnes, loin s’en est fallu ! J’avais de plus en plus froid… au point d’imaginer que de me coller à ces vitrines du centre ville pouvait me donner l’illusion d’un répit dans cette impression d’être habillé comme l’était la ville entière de froid… J’ai laissé derrière moi les quais de la Moselle banquisée, laissé les canards et les cygnes, laissé la neige et je me suis engagé dans les rues pour m’en revenir vers de par chez nous là ou je savais pouvoir retrouver : chaleur, bien-être… douceur ! Je devais, je voulais pourtant encore et encore aller de plus près découvrir comment Metz s’en sortait sous la neige… Elle s’en sortait bien, même si les messins étaient rares à être sortis, même si les vitrines n’attiraient pas encore la convoitise de personne, même si le vrai spectacle restait sur les bords de la Moselle, même si tout semblait trop figé par le froid persistant… J’ai fuis ces étendues urbaines vidées de leur habituelle foule de citadins, pour satisfaire le plus rapidement possible besoin impérieux de rentrer sans avoir avant perdu quelques uns de mes doigts douloureux à l’extrême. Je ne suis pourtant pas arrivé, même pressé, à ignorer que Metz restait belle même dans des conditions climatiques trop soudainement hivernales. J’ai retraversé le marché de Noël qui est installé place de la République. J’ai accordé un traitement numérique particulier à ce manège pour enfants sages qui est en forme de sapin de Noël… Je lui décerne ce titre de manège le plus surprenant et le plus féerique pour les bambins citadins ou de passage. Nos rues en habits de Noël étaient remplies d’une poésie déférentes de celle des bords du bras mort de la Moselle. Notre port de plaisance endormi lui aussi n’avait rien à envier ce matin là à des rues trop elles aussi encore engourdies de froid et désertées. Sur cette route du froid, de plus en plus pénétrant, entre la Moselle et notre immeuble, j’ai trouvé la force de me diriger vers le principale marché de Noël, celui de la place Saint-Louis. Je ne pouvais pas imaginer délaisser ces allées pour cause de pieds gelés et de doigts congelés… Je me persuadais que si les chalets avaient ouvert les odeurs de vin chaud et de gaufres, celles des pains d’épices sauraient me réconforter… Il devait bien se faire près des 14h00 lorsque j’ai retrouvé le marché de Noël. Finalement les commerçants avaient ouverts leur chalet. Moins finalement les visiteurs s’y pressaient encore. Je devinais qu’il faudrait quelques minutes de plus pour qu’y déambulent quelques centaines de chalands de plus. Je me devais de faire quelques photos quelques autres photos qui je le savais ressembleraient à celles déjà prises cette année, mais qui et pour moi seul seraient celles d’une promenade très froidement agrémentée d’une multitude de sensations disparates entre : j’aime cette ville contre neige et verglas autant que je suis de moins en moins enclin à bien supporter ses sautes de météo durant de trop longs mois, entre octobre et avril voire mai… Entendu, je ne vais pas cracher plus longtemps dans la neige ni dans la soupe, car je le sais bien je vais vivre encore quelques beaux même si trop sibériens hivers voir même été comme cette année entre ces murs séculiers d’une cité qui est devenue au fil des ans la mienne. Et oui, j’aime vivre ici, même si la mer n’est que la Moselle, même si la plage la plus proche est en Belgique à des centaines de kilomètres, même si les étés sont aussi parfois des automnes et les hivers eux aussi parfois des étés très froids, très humides et très grisailleux. Je ne connais pas tout ici dans Metz, mais ce que je connais je l’apprécie. Comme trop souvent nous vivons chacun exclusivement un périmètre urbain dessiné par nos obligations familiales, amicales, professionnelles, sociales. Mais vivant au centre ville, je peux en user en abuser et le délaisser selon mes humeurs et envies. Décembre est un mois très particulier depuis que Metz se veut être l’une des principales villes dans la ronde de celles de Noël. L’une des curiosité de notre culture messine c’est le goût du bien manger et du bien boire. Quelle chance que celle d’avoir ici des dizaines de meilleures pâtisseries, boucheries, des dizaines de meilleurs restaurants, traiteurs, des dizaines de meilleures boulangerie car vous aurez autant de vraies réponses que de personnes à qui vous aurez posé cette question… Je suis enfin rentré ! J’ai répondu à la question de Bernard qui s’inquiétait de la durée de mon absence et de mon état par : je suis frigorifié, j’ai froid partout, je ne sais pas ce que donneront les photos que je viens de ramener car il faisait très sombre, je suis un fou de sortir dans ces conditions, mais je suis heureux de l’avoir fait. Je vous laisse seuls juges du résultat au travers de ces photos. Puissent-elles vous avoir plu car il ne neige plus et même si cela arrivait je ne sortirais plus… December 24 Metz : promenade d'entre rues et places de Noël
L’amitié vraie c’est : même s’il fait depuis des jours des températures à ne pas mettre un bonhomme de neige pas du tout frileux dehors, de proposer à deux amis de passage de les accompagner durant des heures dans nos rues aussi glaciales qu’ensoleillées… Pierre (parisien passionné de belles pierres et de monuments) et Claude souhaitaient cette année découvrir l’ambiance de Metz pendant les fêtes de fin d’année et de ses cinq marchés de Noël : je lui ai montré notre ville sous un aspect différent durant ces heures messines de pérégrinations hivernales au cours de ce week-end précédant justement et par hasard Noël…
Que n’ai-je eu comme alliée une vilaine pluie glaciale et persistante et pénétrante encore au lieu de ce soleil se riant de mes presque engelures aux doigts et pieds ? C’est en illuminant d’une sublime lumière laiteuse ces rues de Metz et ce selon Pierre que le soleil aura contrarié mes projets d’une furtive visite du centre ville pour en faire un véritable et long safari groenlandais… en l’honneur de la présence de Pierre dans Metz à Noël.
Je la voulais tellement rapide cette visite que je n’ai pas imaginé devoir m’encombrer de mon appareil photo. Toutes les photos de ce billet sont donc celles prises par Pierre, lui équipé de son époustouflant matériel numérique. Il est à vous affirmer pourtant que j’ai contribué en permanence à lui suggérer ces cadrages, ces angles de vue, pour le plus souvent tacher de mettre en exergue la beauté de cette pierre jaune dite ici de Jaumont magnifiée par cette lumière exceptionnelle.
Bien entendu, et vous l’aurez déjà compris, c’est la cathédrale Saint-Étienne qui une fois de plus aura retenu l’attention de Pierre… et la mienne puisque je souhaitais hardiment qu’il réussisse un grand nombre de ses photos pour ne pas avoir à ressortir si par malheur celle-ci devaient trop le décevoir… ces clichés ne sont qu’une sélection (la mienne) de toutes celles par lui prises et reprises.
Ces quelques dizaines de minutes glacialisées que nous avons passé au chevet de la cathédrale resteront je me dois de l’avouer le souvenir d’une superbe matinée passée en compagnie d’un parisien conquis par la diversité de notre ville de province aussi méconnue par trop de monde que merveilleuse à contempler même au cœur d’un plein hiver.
Ce qui fera à jamais défaut à jamais dans ce billet c’est l’expression de l’excitation de Pierre en train de découvrir sous ces jeux de lumières voilée d’hiver lorrain une nouvelle richesse architecturale à ce grandiose vaisseau de dentelles de pierre. Notre cathédrale possède cette particularité d’avoir moins de murs pleins que de vitraux. Elle n’est en travaux de rénovation et de ravalement que depuis près d’une trentaine d’années…
Nous, les chanceux qui avons cette merveille comme dame de compagnie à notre vie à Metz aurons vu glisser ces immenses échafaudages le long de ses façades, accrochés au clocher, emmitouflant gargouilles et frontons de pierre… Moi qui suit le plus souvent le monsieur qui fait les photos tout le temps, je suis à même d’apprécier d’être photographier de temps à autre afin d’apparaître de temps à autre dans ces billets que je consacre à notre vie ici à Metz. Je faisais moi aussi quelques prises de vues à l’aide de mon portable, compagnon inséparable de mes jours et mes nuits messines…
J’imagine que ces quelques clichés pourraient induire dans vote esprit éclairé quelques images guerrières ? et bien ne vous en voulez pas plus longtemps car la référence aux armes et aux citoyens existent très souvent dans l’architecture messine. En effet notre ville fortifiée en son temps par Monsieur Vauban a un passé militaire très consistant et sans doute très pesant dans le souvenir de tant d’appelés venus contraints et forcés par leurs obligations citoyennes passer quelques très longs mois dans cette énorme garnison que fut Metz.
Ne suis-je pas moi-même un enfant du sud, celui d’entre Provence et Italie ? Fils de mon père amené quasiment manu-militari par lui officier de carrière muté avec armes femme et enfants eux traumatisés de quitter Nice et ce dans des années aujourd’hui surannées de la décennie 1970 ? Je sais devoir ma vie entière à Metz à l’armée française… à mes parents… aux conséquences de mes choix de même pas jeune adulte accompli lorsque j’ai décidé de rester en Lorraine au moment où ma famille elle repartait dans le sud.
Quel bonheur que cette lumière si magique pour Pierre ait baigné la ville entière. J’ai grâce à cela alors convaincu mon ami d’abandonner le site de la cathédrale pour que nous rentrions dans les rues que j’imaginais bien moins empreintes de cette froidure encore plus pénétrante dans les courants d’air de la place d’Armes qui jouxte la cathédrale.
Pour me réchauffer j’appelais Bernard et Claude eux restés au chaud, prenant des nouvelles de l’avancement de la choucroute que préparait Bernard à l’intention de nos passagers de la Noël 2007. Je savais que cette promenade vivifiante serait le plus efficace apéritif avant de déguster en rentrant ce plat traditionnel riche de chaleur et de saveurs qui nous attendait en cuisant doucement…
Lorsque nous nous sommes rapprochés du marché de Noël de la place Saint-Louis, je me suis mis à me presque maudire de ne pas avoir demandé à Bernard de nous faire un soufflet pour ce repas de fête avec nos parisiens. Ca,r lorsque je tachais de presser Pierre en lui disant que nous étions attendus pour manger il me répondit : pas de problème Marc, plus la choucroute cuira meilleure elle sera ! ».
L’une de nos discussions lors de ces heures passées au froid des rues ruelles et places de ma ville, concerna le bienfait du port du caleçon long en cas de températures extrêmement froide. Je me suis surpris à m’intimement me promettre d’envisager sérieusement le port clandestin d’un élément vestimentaire qui finira par être vital pour moi et les choses fragiles de mon corps en amont d’autres périodes de températures extrêmes…
M’est soudainement, à bout de résistance au froid, aux côtés d’un Pierre parisien passionné je le crois par ce froid laiteux, venu ce rêve citadin : je devenais maire de Metz, je faisais couvrir la ville d’un dôme, j’y garantissais une température constante de 22 ° entre octobre et avril et de 26° entre mai et septembre, je faisais transformer le plan d’eau en lagon calédonien, je transformais à l’année les rives de la Moselle en Paris/Plages version les experts à Miami… et là je suis certain que vous visualisez mon rêve ! Qu’en dites-vous ?
Cruelle apparition que ce bus dans la rue Serpenoise. Un bus c’est chauffé ! voire surchauffé ! et dire que je n’ai eu comme droit que de le frôler retenu de force dans les rues par ce reporter de l’extrême que fut Pierre durant des heures…
Quelle engeance pour moi de vivre dans une ville magnifique même lorsque les degrés sont plus odieux à ses citoyens que les politiques ne tenant jamais leurs promesses. Quel triste sort que le mien d’avoir des amis parisiens assez fous pour venir nous retrouver ici en dehors du printemps et de l’été. Quel dommage qu’il ne fasse pas toujours très très mauvais ici, surtout lorsque Pierre arrive avec son matériel photographique. Qu’il aura été ce matin là préjudiciable pour mon bien être de ne pas avoir choisi de rester aux fourneaux comme Bernard… il est vrai que nos amis ne souhaitaient pas manger des spaghettis/jambon mais une délicieuse et authentique choucroute !
Marcus-messinus-frigorus figé entre espoir de rejoindre son chez-lui rapidement et désespoir de convenir que oui ce matin là la ville méritait d’être mille fois photographiée par un parisien qui alors n’entendait pas se satisfaire d’un retour direct de par vers chez moi. Il devait ne pas avoir assez admiré les richesses de la cathédrale puisque nous sommes repartis vers le centre ville : j’avais convenu que le temps était somme toute idéal et que les gargouilles de la cathédrale étaient sublimées par cette lumière de décembre. C’est sur toute la hauteur de cet édifice religieux que nous contemplent depuis moins de 40 siècles un bestiaire des plus fantasmagoriques, des évêques, des moines ; des gentes dames, des lutins, des diables, des saintes et saints, des gargouilles en recherche d’équilibre… des rois et des reines et même mais pendant une courte période un empereur allemand contemporain de la première occupation de la Moselle et de l’Alsace.
Notre cité fut aussi une cité médiévale riche et prospère.Les arcades des places Saint-Simplice et Saint-Louis inscrivent par leur présence le plus évident et étonnant témoignage d’une activité commerciale ancestrale parfaitement organisée depuis toujours au bénéfice des riches familles commerçantes.
Juste avant la période de ces fêtes de fin d’année, l’hôtel de ville a été débarrassé de ses échafaudages, livré à la redécouverte de sa beauté retrouvé après des mois de travaux et soumis à l’admiration des citadins et des visiteurs. Là encore quelques affirmées références aux armes et à la puissance militaire de la ville durant des siècles sur son fronton…
Nous sommes rentrés enfin ! Nous avons dégusté une somptueuse choucroute en prenant tout notre temps et en écoutant Pierre raconter notre virée en ville et exprimer dithyrambique son émerveillement d’avoir vu et capté avec ses objectifs une Metz sous une lumière pour lui top extraordinaire. Nous les avons gavés de saveurs salées sucrées lorraines et nous les avons, raccompagnés à la gare sous un ciel en instance de brouillard glacial pour les déposer dans un TGV confortable qui les aura ramené dans leur quartier de la Place d’Italie à Paris en moins de deux heures… metzo-frigo métro dodo !
December 16 Quand Metz s'en va en Noël...N'étant pas natif de Metz mais messin de cœur, je ne vais me donner, pour ce nouveau Noël 2007, que le "mal" de vous proposer une promenade dans ce qui pour nous messines et messins peut ou pas être une magie quotidienne (diurne autant que nocturne) durant plus d'un mois avec pour cette fin d'année un exceptionnel décembre aussi glacial qu'ensoleillé. Metz propose à ses trois millions de visiteurs (affirmation de la très puissante fédération des commerçants de Metz) et à ses 128 000 et quelques habitants de Metz-Ville de découvrir cette année le second plus grand et plus beau marché de Noël de France après celui de Strasbourg. Si Celui-ci a des centaines d'années d'existence celui de Metz ne fête que ses quinze ans. Il n'a été créé que pour la Noël 1992. Bien sûr ce que vous ratez en ne venant pas à Metz durant cette période exceptionnelle (pour les enfants) c'est de pouvoir et nous nous savons en abuser... profiter d'une ambiance aussi festive que surannée puisque Noël reste une fête intemporelle pour la plus grande majorité d'entre nous. C'est un fait : Metz en Noël est une ville flamboyante et cosmopolite qui n'appartient plus tout à fait aux messines et aux messins mais aux enfants (et surtout aux trois millions de visiteurs) ! Je vais vous laisser... vous laisser tranquillement vous promener dans notre ville en vous souhaitant à toutes et à tous de passer de très très bonnes fêtes de fin d'année même et je le déplore loin de nos marchés de Noël... Il est difficile pour moi de ne pas rajouter avant de vous laisser poursuivre votre promenade dans ces photos qui racontent nos Noëls messins que nous serions très honorés de recevoir votre visite une autre fois... Car, oui il y aura bien d'autres Noëls et Metz qui est une ville qui a déjà 3 000 ans d'histoire saura et très volontiers attendre votre visite. Voici un merveilleux village de Noël réservés à nos chères petites têtes blondes. Il leur permet de rencontrer le vrai Père-Noël don vous apercevez ci-dessous le magnifique chalet rouge et vert. Je ne peux que regretter de n’avoir jamais enfant eu la chance de croiser un Père Noël aussi magnifique autant qu’authentique et patient car ils sont des milliers à vouloir le voir ou le revoir… L’opportunité de vivre à proximité immédiate de ces marchés de Noël, me permet de m’y promener lorsque nous sommes entre messines et messins. Elle n’est heureusement à ces heures matinales ou de fin de soirée jamais là cette foule de visiteurs. Ce n’est qu’en ces heures qui nous appartiennent que je peux réussir à vous montrer l’organisation et la diversité des différents marchés de Noël dans Metz.
Un très très joyeux Noël 2007 à vous tous, d'ici ou d'ailleurs... Une très très bonne année 2008 à vous tous et à ceux que vous aimez dans Metz ou dans le monde entier... Si vous deviez ne pas assez avoir vu comment Metz aime fêter Noël, vous trouverez dans les albums de photos ici sur notre blog, dans un billet en date du 13 février 2007, d'autres aspects de notre Noël messin... Metz est cette magnifique ville à partir de laquelle Bernard et moi nous vous adressons nos meilleurs vœux et nous vous souhaitons que l'année 2008 soit simplement meilleure que 2007. Nous avons chacun une pensée très tendre pour notre Fabienne si définitivement absente de nos Noëls et d'autres pensées tout aussi tendres et amicales pour toutes celles et ceux que nous aimons d'amour ou d'amitié et que nous savons être en but à de bien mauvaises ou tristes choses de la vie...
Bonnes fêtes de fin d'année / Marc et Bernard / Metz 2007
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