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Chroniques numériques d'en Metz

Metz une ville où vivre ses vies

petitjean marc

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Vivons à Metz (France / Région Lorraine / département de la Moselle) et sommes dorénavant à votre merci pour toute autre information que vous souhaiteriez obtenir de nous deux.
第 1 张,共 30 张

Emplacement pour un livre que vous seul pourrez faire d'or d'argent ou de bronze .  Merci de votre visite...

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En plus de quoi ? Ceci est ma question ! Merci pour cette ouverture discrète de ce livre d'or... Clin d'oeil
1 月 4 日
Y'en des qui se font pas chier!
En plus il faut leur entamer leur livre d'or!!!
Soit!
Je serai le premier!
 
 
 
Bonne année à vous deux
A vos amis par la même occasion!
 
Merci pour vos bons voeux!
De la part de toute la famille!
 
 
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12 月 27 日
2月17日

Invitation à venir découvrir notre autre blog...

 
 
Le mardi 8 avril 2008
BONJOUR
 A TOUTES ET A TOUS,
de Metz (ici) et d'ailleurs (là-bas)...
 

Je dois vous avouer que j'ai beaucopup délaissé ce blog.

Mais je peux peut être alors me faire un peu pardonner...

En vous indiquand l'adresse de mon autre blog.

En effet, j'ai ouvert un autre blog.

PRES DE 7 000 VISITEURS DEPUIS LE 1ER JANVIER 2008

Alors, pourquoi pas vous ?

Je m'y exprime.

Je m'y amuse.

J'y raconte des moments de notre vie.

J'ose m'y compromettre en écrits ou poésie.

J'y invente des mots, des expressions, des nouveaux pluriels.

J'y donne des liens qui sont ceux d'amis ou de blogueuses et blogueurs renontrés.

overblogMSN1

Pour découvrir notre blog,

 veuillez cliquer sur le lien suivant :

Vers Capmetz57

 

Je ne peux que vous y donner rendez-vous.

Je vous y invite amicalement... alors, @+ Marc.

 

1月26日

Ecrire pour dire bonjour à Christophe et...

 

Bonjour Christophe,

Je nous souhaite de tout cœur de pourvoir un jour prochain ou pas nous parler, nous écouter, nous comprendre, de vive voix. Je nous souhaite des chahuts, des rires, des moments partagés entre confidences et dérision, entre passé et futur et ce lorsqu’il sera enfin le temps, votre temps du sortir de vos terribles épreuves.

Je nous souhaite à tous les quatre, avec autant d’amitié qu’en seront capables d’accepter vos cœurs et tripes, de nous découvrir un jour plus naturellement que ne le permet de me montrer à vous cette façon d’écrire. J’aime votre courage, j’aime votre façon de vous servir de votre blog pour nous donner de multiples leçons de courage sans cacher votre découragement et vos peurs. J’aime l’idée que tu puisses te faire ou pas de mon « oralité » car elle bienheureusement ou malheureusement pourrait te surprendre… Je crois qu’il n’est pas indispensable que je tente d’en dire plus car j’ai envie, besoin de croire et peut-être à votre place ces jours-ci que nous deux serions ravis de débouler un jour dans votre vie pour venir avaler à pleine haleine et plein bonheur les embruns d’Erquy…

Merci Christophe de me dire que lorsque tu me lis tu peux avoir l’impression de lire un roman. J’écris cela avec un sourire énorme… J’espère que mes doigts transmettent là au clavier une bien belle émotion qui me fait me réjouir en même temps qu’elle me fait rougir. Je crois qu’involontairement tu auras flatté mon ego. Heureusement que je ne parle pas avec un clavier et un correcteur orthographique dans la bouche et bien au contraire je sais parler de la pire des façons et même en mélangeant les mots ! Vous ne connaissez ni Bernard ni nos amis(es) et bien aucun ne me supporterait parlant comme j’écris, promis juré craché…

Nous avons un magnifique soleil mais toujours une première plage qu’à 450 kilomètres de nous, alors pas d’embruns pour nous encore aujourd’hui à moins de nous contenter d’embruns de brouillards givrants dont nous pourrions abuser sans modération si nous devions avoir le courage suicidaire de courir cette nuit dans les avenues et rues désertes de Metz. Je vous souhaite une très bonne journée à chacun et ensemble. Mettre une vie en cartons n’est pas facile et si fatiguant.

Je vous dédie, à chacun, ces quatre lignes, amicalement !

Laisse tes peines, tes peurs, tes angoisses, tes doutes, derrière toi quand tu déménages !

Emménage dans ta nouvelle vie qu’avec tes espoirs, tes rêves, tes joies  et tes bonheurs !

Ne t’encombre que de forces, de courage, de volonté car la vie t’imposera d’autres dérapages !

Emménage vers l’avenir sans permettre à ton passé et ton présent d’en être les seuls acteurs  !

Marc/Metz.

Ce billet trouve son origine dans le blog de Ji Pi et Christophe dont l'adresse est accessible par le lien indiqué ci-dessus :

http://dinan-clermont-rouen.over-blog.com/article-15953353-6.html#anchorComment

Suggestion : pour pouvoir revenir sur ce blog après avoir lu la suite de ce billet dans "Amitiés sans frontières", vous devrez cliquer sur "revenir page précédente", option placée sur votre barre d'outils.

 

Ecrire pour se raconter plus... à des amis lointains.

 

Cher Ji Pi, Cher Christophe,

Christophe, tu as raison : rien n’est spontané dans ce que je tache de partager avec ceux avec qui je communique par l’écrit ! Oui ce ne l’est pas et ce ne peut pas l’être pour moi... J’ai toujours trop aimé me servir de l’écriture comme moyen de communiquer. C’est fatiguant et mangeur de mon temps autant que fascinant. Je ne sais pas faire de courts textos et je ne sais pas faire sur les chats de cours messages. Cela me ressemble, je suis rigoureux, perfectionniste autant que perfectible et j’aime, je le redis, supposer que passe par mes mots beaucoup de mes personnalités. En fait je suppose que j’ai alors besoin d’exister par ma façon d’écrire. 

A vous deux : savez-vous par exemple comment je parle ? savez-vous encore comment j’écoute ? Savez-vous déjà comment je comprends ce que l’on me dit ? Savez-vous comment je suis attentif aux autres ? Savez-vous combien je suis capable de me servir de mon expérience pour le faire ! Savez-vous comment je restitue mes impressions en direct et de visu ? Savez-vous comment je regarde l’autre pendant nos discussions ? Savez-vous comment est ma voix ? Savez-vous si cette voix inspire confiance ou méfiance ? Savez-vous si je suis capable de patience, de laisser parler l’autre, d’être là s’il en a besoin et quand il en a besoin ? Vous ne savez pas, pas encore puisque nous ne sommes en contact que par l’écrit !

Pourquoi, encore ? car je suis imparfait, brouillon, passionné, pas vraiment doué lorsque je restitue mes sentiments par l’écrit, pas capable d’être certain d’avoir bien écrit dans un premier jet sans correction. Pas non plus assez superficiel pour croire qu’il me suffit de maltraiter un clavier quelques minutes pour en tirer un message qui correspondra à ce que j’ai souhaité dire…

Oui Christophe, tu as bien sûr raison de ne pas me trouver spontané ! Je ne le suis pas ! Lorsque j’écris je m’oblige à être très appliqué, à choisir constamment un vocabulaire, une grammaire et surtout une syntaxe pour réussir à me faire correctement et sincèrement comprendre. C’est donc aussi et je le reconnais quelque peu étudié ! Pourquoi ? : pour ne pas risquer d’en dire trop et trop mal ou pas assez et mal. Pour ne pas risquer de me tromper de mots ! Pour ne pas risquer de donner un mauvais sens à une phrase ou à tout ce que j’écris ! Pour ne pas risquer de devenir incompréhensible et inamical ! Oui Christophe, en effet et là encore, je peux reconnaître que chaque mot est calculé ! Pourquoi : pour qu’il me permette, précédé d’autres mots et suivi d’autres encore, de donner un sens à ce que j’ai sur le coeur, dans les tripes, cela avec sincérité et amitié autant qu’avec le respect pour tout ce que je ne connais pas de votre terrible quotidien de ces jours en cours et tristes.


A l’inverse Ji Pi, je suis bouleversé que pour toi cela puisse avoir sonné juste, sincère et vrai ! Je suis étonné moi-même qu’en écrivant de si loin et en en ignorant tellement de choses vous concernant, j’ai pu te toucher et te surprendre. Il est vrai que ton blog est rempli de milliers de lignes et aussi de milliers d’entre lignes. J’ai été adolescent contraint d’apprendre à lire entre les lignes. Pour survivre, j’ai appris à lire dans des regards, dans des voix, dans des attitudes et dans des comportements. J’avais quinze ans, cela se passait dans ma propre famille ! Depuis je décrypte les silences, les blancs et les soupirs des amis ou des ennemis de ma vie. J’ai dit, un soir, c’était en mars 1984, à bout de force, à bout de ma confiance en moi, à bout d’échecs et de déceptions,  à bout de tout… Adieu à ma vie : huit jours dans le coma, vingt-sept en réanimation, quatre opérations, cinquante-neuf jours sous perfusion, irradié aussi à vie par trop de radios, rééduqué pour retrouver l’usage de ma jambe gauche, de mon bras gauche, onze mois d’arrêt maladie, la perte de tous les amis d’alors horrifiés par mon désespoir et mon geste pas si funeste… donc je sais ce que peut vouloir dire : avoir mal, peur, marre, souffrir de la présence de ceux qu’on aime et les aimer encore plus… je sais ce que veux dire se sentir seul quand on est aimé… Je sais… sans pour autant savoir ce qu’est votre réalité ! Bernard est arrivé dans ma vie en 1986. Il m’a sauvé de moi et de tout cela. Je n’ai pourtant rien encore oublié !

Aucun de vous ne se trompe sur moi ! Aucun de vous deux n’a tort de se méfier ou pas de moi. Aucun de vous deux n’a raison ou n’a tort de trouver «extra» ou dérangeante ma visite amicale dans votre vie ! Chacun de vous deux, simplement doit se donner le droit de me percevoir qu’en fonction de ses acquis, de ses renoncements, de ces certitudes et de sa sensibilité. Chacun de vous a raison de le faire avec sa personnalité. Chacun de vous est malmené par la vie et je le suppose ne souhaite pas qu’il y rentre même que virtuellement un troublion/alien venu des profondeurs Lorraines. Cela me touche que vous soyez en train de vous demander lequel de vous deux se trompe. J’aimerai ne t’avoir Ji Pi imposé aucun dilemme. Je regrette d’être élément perturbateur dans votre vie si trop bouleversée. De votre vie, Il est trop tard pour m’en retirer sauf si vous deviez m’y inviter…

Je serai ravi, car cela aussi je sais le faire avec passion, amitié et solidarité, de remplir votre blog de conneries, de jeux de mots, de blagues, de tout ce qui est aussi MOI et qui peut plus que ces trop sages mais très sincères messages vous changez les idées ! Personne n’a réussi à me dépouiller de ce savoir/vouloir faire le pitre, jouer au cynique, faire les pires jeux de mots possibles, user et abuser de la dérision… C’est ce qu’il y a de plus intact en moi : savoir me moquer de moi, savoir taquiner ceux que j’aime, tout tourner en dérision, me servir des pleurs et des peurs pour faire rire celui qui les subit. Je suis Marc, de Metz, Malin, Moqueur, Modéré et Merdeux… souvent.

Bonne soirée à vous deux…

Le plus amicalement et sincèrement possible à chacun de vous. Marc / Metz, ce soir glaciale,alourdie de brouillard très givrant, hivernale… Dire que je suis né en Nouvelle Calédonie… c’est vrai : je suis un maudit aussi… je ne méritais pas ça en plus du reste  et dire que cela dure depuis quarante ans et rappelez-vous sans que je l’ai vraiment souhaité…

Ce billet trouve son origine dans le blog de Ji Pi et Christophe dont l'adresse est accessible par le lien indiqué ci-dessus :

http://dinan-clermont-rouen.over-blog.com/article-15953353-6.html#anchorComment

Suggestion : pour pouvoir revenir sur ce blog après avoir lu la suite de ce billet dans "Amitiés sans frontières", vous devrez cliquer sur "revenir page précédente", option placée sur votre barre d'outils.

 

1月24日

Cette guerre, leur guerre est la notre à tous !

 

Lettre à Ji Pi et Christophe pour leur dire amitié et solidarité.

Bonsoir JiPi, si je devais ne pas l’avoir encore compris, j’ai été, y’a des siècles, un adorable/infernal enfant très très blond, d’un blond en plus «angélique bouclé» (le plus préjudiciable à mon avenir d’alors !), je viens de le faire !

Blond, ce que je ne suis plus du tout sauf dans ma barbe grisonnante et ce que par petites touffes, m’a quand même permis depuis que je lis tes très récents billets de prendre la pleine mesure de ta guerre contre cet ennemi de ta de votre vie. Elle se cache donc sous l’aspect d’un monstrueux crabe qui t’imposera bien des combats avant que tu le terrasses par ces 33 offensives qui l’attendent dans les prochaines semaines. Il y a eu la guerre du Golf et bien il y aura ta guerre, votre guerre, celle d’Erquy.

Pour supprimer cet odieux tortionnaire de ton présent mais pas de ton avenir et loin devrait s’en falloir, il te faut une coalition forte de toutes ses forces ! tes armes seront celles mises à disposition par cet arsenal médicamenteux que t’imposeront tes alliés en blouses blanches. Cet épisode boutonneux que tu redoutes sans pouvoir le détester sera un premier camouflet à ce mauvais sort qui s’acharne sur toi. Je sais que tu vas devoir jouer de stratégie autant que de détermination pour accepter l’inconfort de cette bataille. Je devine que tu devras imaginer d’autres armes encore secrètes pour mettre de ton côté les chances les plus légitimes de sortir vainqueur de cet affrontement entre ta vie et le mal ! Ne permet surtout pas à l’envahisseur de vaincre tes défenses. Prépare toi à user de toutes les forces dont tu disposes pour bouter ce salopard de cancer hors de toi.

J’ai envie de croire que Camp Erquy sera pour toi une forteresse dans laquelle tu réussiras au retour de chacune de tes 33 prochaines incursions dans tes batailles à te rendre un maximum de tes forces. Je parle de celles qui te seront nécessaires pour te dresser, sans trop faiblir, devant ton ennemi. Tu as maintenant des alliés lorrains qui  vont de très loin t’accompagner de leur vœux les plus sincères pour un franc et définitif succès dans ton combat. Ils associent à cela leurs vœux pour la convalescence de ton chef d’état major le Général Christophe. Je ne souhaite pas être une marraine de guerre car c’est désuet depuis les années 39/45… alors que je dois me reconnaître le goût de l’écriture et un attachement certain envers des causes surtout pas perdues !

Je te souhaite de ne pas te laisser enliser dans un bourbier de désespoir, de doutes, de peurs et d’angoisses lorsque tu seras en première ligne sur tes champs de bataille. Je te souhaite de trouver en n’importe lequel de tes alliés assez d’amour, d’affection, d’amitié pour que cela servent ta combativité et plus encore ton courage.

Après la guerre, la paix et je te la souhaite accessible très très vite pour entrer immédiatement après la fin de ces hostilités dans une reconstruction de votre vie à l’endroit où vous êtes en train d’arriver pour y réaliser vos rêves... Avec notre amitié et notre solidarité le tout de Metz la lointaine. Bonne nuit. Marc /Metz

 

Voici le blog de Ji Pi et de Christophe , débordant de tout et de bien plus encore !

http://dinan-clermont-rouen.over-blog.com/

1月23日

PETIT LEXIQUE DU PARLER LORRAIN

Il EST A L'USAGE DES COLLEGUES QUI TRAVAILLENT AVEC DES LORRAINS :

Chouille : rendez-vous convivial, qui précède généralement des matinées fort brumeuses.

Cheûler : faire la chouille, picoler.

Cheûlard : ou chouilleur : fêtard.

Schlass : couteau. Désigne également l'état second consécutif à une nuit de chouille : "Ch'uis complètement schlass" !

Beûgner : abîmer. "Samedi soir, il était schlass en sortant de la chouille. Il a beûgné sa bagnole".

Beûgne : blessure.

Raoûer : zoner, draguer. "Il est parti raoûer".

Snaptz : eau de vie faite à base de fruits fermentés (mirabelle, cerise, poire, pomme, framboise, etc...) très connue et appréciée des nombreux cheûlards de Lorraine, en outre pour sa forte proportion d'alcool qui vous met "schlass" très rapidement ! Les connaisseurs savoureront après le feu, le subtile arôme des fruits ! Prononcez "schnapse".

Schmerres : cigarettes, clopes ! "J'vais m'fumer une schmerre et j'arrive !".

Strack : raide, rigide et par extension empoté ; autre signification : ivre, saoul. "J'ai repris le sport hier et aujourd'hui ch'uis tout strack !" Prononcez "schtraque".

Stammer : boire abusivement, picoler ! A prononcer "Schtammé", ex : "Samedi soir, à force de stammer il était complètement schlass en sortant de la chouille. Il a beûgné sa bagnole !".

Schlappes : pantoufles. "Arrête de courir pieds nus, viens mettre tes schlappes !" Peut aussi vouloir dire très fatigué, vaseux, amorphe "Ch'uis complètement schlappe aujourd'hui !" (on dit aussi schlappiche).

Stahl, Non+-stahl : désigne une écurie, une grange, une porcherie ou une étable suivant le préfixe qui précède, seul, le terme est général et peut s'utiliser souvent pour montrer l'insalubrité ou le désordre d'un lieu de vie ex : "Range-moi un peu ta chambre, on se croirait dans un schweinstahl!" (schwein = cochon ; stahl = grange ; schweinstahl = porcherie ! logique non ?).

Taff : travail, emploi, travailler. "Tu viens faire la chouille ce soir ?" "J'peux pas je taffe demain !".

Opper : (se prononce «Oppa») : arrière grand-père.

Ommer : (se prononce «Omma») : arrière grand-mère.

Troque : bistrot, bar (on dit aussi troquet)

Le ou la : habitude lorraine qui choque, voire heurte fréquemment les personnes étrangères à ce parler et qui consiste à mettre un article devant les prénoms. Un Lorrain ne dit pas "Tiens j'ai croisé Gérard au café" mais "Ohyé j'ai vu le Gérard au troc, il était de nouveau complètement strack !" (le tout avec un superbe accent maison !).

Ohyé ohyé : gémissement du lorrain du nord (pays du francique c'est-à-dire le long de la frontière germano-mosellane) qui peut-être simple (ohyé) ou double (ohyé ohyé) suivant le degré de lassitude. Difficile à décrire, il sert couramment, et son son est tout aussi difficile à expliquer, il nécessite accent et entraînement ! Exemple de situation où l'employer "T'as entendu la météo, ils annoncent de la pluie jusqu'à mardi !" "Ohyé ohyé quel temps pourri !" La prononciation pourrait se représenter graphiquement ainsi :OOohYEohYE, pas de coupure surtout et accentuez bien les syllabes en lettres capitales ! Bref, tout un art dont seul un mosellan (germanophone) est capable !.

Lard : premier pilier de la culture lorraine. Posez donc cette question à un jeune lorrain : "Tu préfères ton père ou ta mère ?" Il vous répondra à coup sûr : "Ch'préfère le lârd !" (la prononciation du <â> se situe entre <a> et <o>). Et si vous êtes connaisseur vous poursuivrez par « maigre ou gras ?" et il vous répondra "grâs !" (toujours cette belle prononciation ô-â).

Gris de Toul : vin blanc aussi raide que les côtes de ladite ville de Toul dans le 54, témoignant de la rudesse du terroir lorrain.

Vin de la Craffe : vin aussi pointu que les tours de la porte du même nom à Nancy. Il affiche fièrement ses cinq étoiles et recèle une bille dans sa capsule.

Quiche : tarte aux oeufs et au lârd, typiquement lorraine. Se prendre une quiche : selon les cas, se prendre une veste, une claque ou tomber.

Maurice Barrès : écrivain lorrain dont aucun Lorrain n'a jamais lu la moindre ligne et c'est tant mieux.

Ligne bleue des Vosges : vision extatique dudit Maurice Barrès, lorsqu'il se cheûlait un peu trop au Gris de Toul. Il fut également très inspiré par la colline de Sion.

Georges de la Tour : Maître de la peinture lorraine, dont le musée des Beaux-Arts de Nancy ne possède même pas une ébauche d'un tableau alors que le département de la Moselle lui a créé un musée dans sa ville natale de Vic sur Seille.

Métrolor : train de banlieue reliant Metz, rayonnante capitale régionale, à ses lointains faubourgs (Pont-à-Mousson, Longwy, Nancy, Luxembourg, etc.) - Ne pas confondre avec le Mirabellor : apéritif lorrain à base de mirabelles.

Place Stanislas : la plus belle place du monde prétendent les seuls nancéens !

Gare de Metz : extraordinaire curiosité ethnique dans la lignée architecturale du Völkerschlachtsdenkmal de Leipzig (si vous ne connaissez pas le Völkerschlachtsdenkmal, tenez-vous en au nom : il parle de lui-même). C'est sans doute la plus belle gare du monde mais aucun messin ne le dit jamais...

Ecole de Nancy : mouvement artistique nancéien rattaché au courant Art Nouveau.

Ecole de Metz : établissement éducatif où l'on apprend aux jeunes mosellans à parler français.

Saint-Nicolas : mon bon patron, apporte-moi des macarons, des mirabelles pour les d'moiselles, et des bonbons pour les garçons.

André Rossinot : maire de Nancy élu à vie, également président du parti radical valoisien. Contrairement à une idée reçue, ce n'est pas sa statue qui trône devant l'hôtel de ville, mais bien celle de Stanislas, l'un de ses prédécesseurs. Egalement surnommé : Dédé, le Gros Roro, le Bon Docteur.

Jean-Marie Rausch : maire de Metz, élu à vie, adepte du sextuple mandat au point de se représenter en mars 2008 et adepte d’autant de mentons.

Gérard Longuet : sénateur, ex président du conseil régional de Lorraine. Toujours pas en prison.

Tramway (Nancy) : longtemps nommé désir... (vieille plaisanterie nancéienne) il est autant adoré que critiqué par les nancéens (une ligne unique et un matériel aléatoire).

L'Est Républicain (Nancy) : (dit aussi "Le Répugnant") feuille locale vantant, notamment, les mérites d'André Rossinot et de la notabilité locale dans de trop nombreux articles.

Le Républicain Lorrain (Metz) : dit "Le Réplo", journal régional réputé pour toujours contenir, au moins, une coquille par édition et une fantastique chronique nécrologique unique en France !

Vosges, Meuse : vastes espaces boisés, parfois montagneux, peuplés de rudes indigènes au parler massif (... vosgien et meusiens) et aux coutumes résolument terriennes malgré l'arrivée de l'Internet.

Marylène Bergmann : grande figure de la culture lorraine contemporaine (avec C. Jérôme).

Schpatz : en français moineau ou tout autre petit oiseau, peut aussi désigner l'organe génital masculin.

Cornet : en français sac en plastique, pour certains poche ou pochon. Pour le lorrain, un cornet n'est pas forcément pointu, pour un cornet de glace, il précisera...

Schneck : escargot ou pain aux raisins.

Parigo : automobiliste pressé, persuadé d'être un As du volant et reconnaissable aux numéros de code 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95 et surtout 75.

Clanche : poignée de porte, il existe aussi le verbe clancher (ouvrir la porte).

Cagneux : en lorrain, ne désigne pas forcément les genoux ; signifie en général bancal ou de travers.

Stroësel : délicieuse pâtisserie lorraine, commune avec l'Alsace (NB : l'infâme "gâteau lorrain" vu à Paris n'existe pas en Lorraine).

Venir avec : pour comprendre ça, mieux faut vous donner des exemples : « ils vont au ciné samedi, On va avec ? » ou «demain je vais voir ta mère ; Tu viens avec ? » ou « si votre mari est à la piscine et que vous parle de vos enfants vous entendrez « ton mari, il est à la piscine ? Les gosses y sont avec ? ».

Pas venir avec et aussi aller avec : Pour comprendre il vous suffit de mettre «pas» devant les avec dans les exemples ci-dessus : «Tu viens pas avec ?».

Entre midi : période imprécise de référence pour dire entre initiés mosellans : entre midi et quatorze heure «On se voit demain entre midi ?» ou «Tu viens avec chez Olga entre midi ? ».

Schpountz : allemands ou allemand, mais ne pas en abuser c’est un terme à connotation péjorative pour parler de nos voisins.

Alsace : région voisine amie à laquelle on rattache trop souvent et à tort la Moselle et même la Lorraine depuis les grandes guerres.

Wurst (pron. vourcht) : en général saucisse (délicieuse), plus particulièrement saucisse rouge (cervelas).

Platt : langue germanophone parlée au nord de la Lorraine, à ne pas confondre surtout avec l'allemand. On dit aussi francique.

Metz : pour les lorrains prononcez "Mess" pour les autres "Mets" : très jolie capitale de la Lorraine à seulement 330 kms de Paris (et non pas 800).

TGV Est : enfin il vous met qu’à 1h22 de Paris quand vous êtes à Metz.

L’A32 (autoroute) : un phantasme de technocrates que tout le monde veut en doublement de l’A31 mais pas sur son territoire communal.

Knatch : caoutchouteux.

Knatchiche : grincheux. "Qu'est-ce qui l'est knatchiche aujourd'hui !"

Ça gets ? : (prononcez "guets") : ça va ?

Wi gets ? : voir ça gets !

Ça tire ! : il y a un courant d'air.

Verdun (Meuse) : très jolie ville à visiter pour son histoire qui ne se limite pas à la guerre de 14/18.

56 : numéro manquant dans notre liste des départements lorrains : 54, 55, 57... dommage eux ils ont la mer !

Strasbourg (Alsace) : contrairement à une idée reçue, Strasbourg ne fait pas partie de la banlieue de Metz ni de Nancy.

Permafrost : autre idée reçue véhiculée par les détracteurs de la Lorraine.

Mines de fer : pourquoi avoir fait tant de guerres pour les conserver puis les brader ainsi ? Il est vrai que faire travailler des enfants sans Sécu et sans retraite dans les mines au Brésil coûte mois cher...

Glück-auf : paroles de mineurs qui remontant du fond souhaitaient bonne chance "Glück-auf" aux autres descendant pour le poste qu'ils allaient passer. Depuis la fermeture du dernier puit de mines de charbon de France "La Houve" à Creutzwald (2004) cette expression n'est déjà plus qu'un souvenir...

A31 (autoroute) : long ruban autoroutier saturé faisant la liaison entre l'Europe du Nord et le sillon rhodanien ; chaque année y transhument des millions d'allemands, de belges, même de luxos, danois, bataves et autres scandinaves. Attention, autoroute fortement radarisée et particulièrement dangereuse !

Autoroute de la Mort : voir A31.

Melfor : sorte de délicieux vinaigre mosellan dont aucun mosellan ne supporterait de devoir s’en passer.

Non + stroff : énormément de villages et villes en Moselle se finissent par -stroff ex : Grosbliederstroff (si, si, si, c’est en France !).

Nom + ville : énormément de villes/villages dont le nom se termine par ville se trouvent en Lorraine comme Thionville (je sais : on s'en fout !).

Non + ange : beaucoup de villes/villages dont le nom se termine par ange se trouvent en Lorraine (je sais : on s'en fout aussi mais ça ne serait pas juste vis-à-vis de l'affirmation précédente). Ex. : Hagondange (prononcez HHHaagandange).

Luxembourg : le minuscule pays où l'essence est moins chère (et les clopes, et les alcools). Tout petit pays très riche où 90 000 lorrains vont travailler tous les jours pour un salaire confortable. Une sorte de Groland aux portes de la Lorraine. Dire qu'il y a un siècle, les Luxos crevant de faim venaient faire les champs en Lorraine.

Luxos : nos chers voisins luxembourgeois : vous comprendrez tout en y allant vous y promener…

Vosges : montagnes lorraines très jolies partagées avec notre Alsace amie.

Celtes : bien que revendiqués comme ancêtres des bretons, ils sont aussi les ancêtres des lorrains. Parmi les peuples celtes qui se sont installés en Lorraine, on peut citer les Médiomatriques, les Leuques et les Trévires.

Vert : contrairement à une idée reçue, ce n'est pas le gris qui prime en Lorraine mais le vert...

 

1月21日

Malgré nos efforts, on n'arrive pas à se refaire !

Non, nous ne sommes pas gourmands !

fresson1

vous en faut il encore une preuve ?
Ces photos : c'est ce qui reste comme unique
souvenir numérique d'un délicieux et sublime dessert
dégusté (promis) à contre coeur (vraiment)
entre amis consentants et polis chez nous ce samedi soir.

fresson2

Si vous deviez là, et je ne vous comprendrez pas,
vous les ceux autant que nous très peu gourmands
me trouver malgré tout très très cruel de vous imposer notre calvaire en photos alors je vous dirais simplement et très sincérement pardon...
Je vous affirmerais aussi ne jamais récidiver ou alors que très rarement.

fresson3 

 Il était trop trop tout... trop beau, trop garni,trop frais, trop surprenant, trop petit, trop somptueux, trop original en plus !Ces photos vous auront raconté notre désespoir mieux que d'autres mots que je sais là inutiles .

Merci à vous Josiane et Jean-Paul de nous avoir assisté dans cette épreuve et encore merci à toi Jean-Paul de nous avoir fait goûter ta délicieuse et IMMENSE tarte au fromage.

1月20日

Une première leçon d'un français par moi osé

 

S'il vous plaît, ne me supposez, à la lecture de ce qui suit, avoir été mandaté par qui que ce soit. 
Surtout pas par l'Education nationale où par l'Académie Française.
Je suis seul responsable et je sais devoir en assurer toutes les conséquences de cette première leçon très particulière de MON français. Pardon à ceux précités ci-dessus. Marc.

Teinte à mare :

appareil bruyant utilisé pour redonner aux mares leurs couleurs après pollution.

Us tend cils :

objet domestique américain autorisant la coutume du redressement des cils.

Frigide d'air :

Individu qui ne ressent aucun plaisir au grand air .

Vole heures :

communément appelé réveil matin.

Dés espéré :

souhait mentalement formulé par un lanceur de dés au casino jusque là perdant.

Nage heures :

moment intensif passé à l'entraînement par les nageurs avant une compétition.

Con descendant :

Organe féminin non soustrait à la vue d’autrui par le port d’un sous vêtement.

Passe heures :

temps consacré à s'occuper à ne rien faire en attendant mieux…

Matraque âge :

action irréversible des années sur les humains.

Pisse au tiers :

recommandation expresse faite dans les laboratoires médicaux en cas d'analyse d'urine.

Chauffe riz :

ustensile asiatique réservé à la cuisson du riz.

Arc en terre :

phénomène exclusivement observé qu’en plein désert.

Homéosexuel :

homosexuel qui ne jure que par l’homéopathie.

Un trans gisant :

participant efféminé évanouit lors d’une gay pride.

Terroriste cristalique :

individu maladroit à tenir hors de portée du cristal.

Carlastine :

maladie orpheline non contagieuse apparue en France début 2008.

Carlafornie :

site idéal de convalescence aux USA pour la victime de la Carlastine.

Carlastrophe :

Etat amoureux pour celui qui en est victime.

Masturbfriction :

jeu clandestin de mains entre lui et lui.

Maigre matinée :

heures de sommeil ratées involontairement.

Rire de son lointain :

manquer de franchise vis-à-vis de son prochain.

Avoir les nerfs à bouquet de peau :

état permanent des grands nerveux incurables.

Avoir le vent en prouts :

être victime chronique d’aérophagie.

Tomber de Cécilia en Carla :

craindre que son futur soit pire que son passé.

Prendre les jambes à son cul :

courir à toute vitesse pour éviter des prendre des coups bas arrières.

Prendre la poudre d’Espelette :

courir très vite après avoir dérober du piment en poudre ou des épices.

Avoir les pis en éventail :

pour les vaches, être en vacances dans les pâturages d’été.

Qui sème des mirabelles ne récolte que des mirabelles:

proverbe messin à l'intention des paresseux qui ignorent que l’on ne récolte uniquement que les fruits de son travail.

Faire sa déclaration d’un pot :

raconter au Ministère des Finances aux absents comment s’est passé un pot de l’amitié entre collègues.

Avoir un chat dans la gorge :

passer son temps à parler sur Internet.

Une unique victime de la Carlastine en France

Trouvé dans les Dernières Nouvelles de Moselle

Source autorisée : Les Dernières Nouvelles de Moselle
Edition du vendredi 18 janvier 2008
 

NS

De notre correspondante Cathy Fuxdam des Dernières Nouvelles de Moselle. Une maladie orpheline vient d’être identifiée depuis quelques jours en France. Elle n’a fait à ce jour qu’une seule victime. Cette Maladie se serait déclarée, de source sûre, dans la soirée du 14 novembre 2007 dans les hauts fonds de la capitale. La Carlastine (non dérivé de celui de l’agent infectieux) s’est attaquée à une personnalité talonnettée au néant d’un métabolisme affaibli par un divorce foudroyant autant que récent et subi de force.

Les plus hautes autorités médicales sont en mesure d’affirmer que la Carlastine ne met en danger aucune des fonctions vitales de la victime. Elle se déclarent pourtant inquiètes d’une altération possible des capacités intellectuelles de celle-ci. Cette déclaration fait suite à l’accident cardiaque provoqué par ce terrible coup de cœur entre l’agent infectieux et leur illustre patient raybanné.

Le professeur Média Hacoeur, docteur personnel d’un richissime ami de la victime, en présence de Madame la maman de son patient, a déclaré aux 468 795 journalistes convoqués par l’Elysée que le malade se portait bien malgré une résistance aux carlaplasmes. Notre dorénavant carlasmastique Premier Ministre, ce matin, tôt dans la matinée à 12h48 a tenu à déclarer solennellement, lors de sa visite privée de 3 heures en Meuse, que cette Carlastine ne devait pas être perçue par la nation comme une carlastophe mais comme une chance pour le plus haut personnage de la république d’être heureux.

1月12日

Une presque histoire de galette des rois...

 

Cathy, Laurent, Bernard et moi sommes reliés amicalement et affectivement à cette famille depuis ces terribles semaines avant que cet enfoiré de cancer nous prive nous quatre et tant d'autres de notre amie Fabienne.  Bernard et moi n'étions jamais allé encore les rejoindre chez eux là où notre amie a passé son enfance à l'inverse de Cathy et Laurent.

Fabienne, tu dois de la haut avoir adoré, qu'en même temps que nous étions tous bouleversés,  que nous ayons réussi sans trop nous forcer à bien plus rire que pleurer, à bien plus chahuter que prier, à plus manger qu'avoir eu l'appétit coupé. Fabienne, Harry m'appelle et je le crois m'appellera toujours "Marco" et je te l'avoue, cela me touche terriblement car pour toute ta famille je suis "Marco" pour tous. Merci ma Fabienne d'avoir aussi laissé cela derrière toi.

 
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Harry et Laurent couronnés par le plus pur des hasards... C'est en tout cas ce que nous avons taché de leur faire croire ! Ta maman, le plus souvent triste aura quand même bien ri de nos facéties à l'emporte pièce car il faut que tu le saches Fabienne : ensemble nous sommes restés capables et nous tenons à l'être toujours du pire, de ce genre de pire qui te faisait hurler de rire.

 
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Tes amis, nos amis ,chez qui tu auras si souvent apprécié de si bonnes et variées cuisines. Ce qui n'a pas changé chez eux : ELLE toujours passionnée au fourneaux, LUI  toujours fasciné à l'assiette . Ha si : un changement de "poids" ! Bernard et moi avons maintenant la même chance qui était tienne : celle d'y avoir assiette ouverte... et on s'en régale époustouflés.  Cette amitié n'a vraiment qu'un seul défaut : elle est grossissante !

 
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Ta nièce, la radieuse, n’a qu’une vraie chance dans sa vie, celle que nous vivions tous les quatre loin d’elle car quel plaisir que de la taquiner. Bien entendu elle ne peut dans ces cas là surtout pas compter sur le reste de la famille et bien au contraire… Bien entendu que nous savons en abuser. Il s’agit bien n’est ce pas de lui faire oublier son chagrin et bien nous nous y efforçons et sans effort tu peux t’en douter dès qu’en notre présence nous la savons triste ou bouleversée. Magnanimes, nous traitons de la même façon ta petite sœur et même ton beau-frère ainsi que ton papa et ta maman. N’avons nous pas vraiment tous les deux la tête de l’emploi ?

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Non ma Fabienne, dans cette somptueuse corbeille n’est encore pas la production du jardin de ton papa. Il n’a pas abandonné la production de quintaux de patates, de courgettes, de tomates pour la remplacer par des mangues, papayes, ananas et autres « exotiqueries » fruitières… Nous devions trouver de quoi traduire notre affection et amitié pour les tiens et bien nous avons couru, et pas aux premières heures de la journée, chez le primeur faire préparer ces fruits. Surtout ne rie pas en lisant que nous aurions pu repartir la voiture débordante de patates… j’ai décliné, en affirmant que nous avions encore des tonnes à Metz et Cathy et Laurent, les copieurs, ont fait de même. Conséquence : un papa déçu et une voiture moins lourde au retour. Nous craignons d’avance la saison de la pleine récolte des merveilles de son jardin. Cette perspective nous éclate tous de rire…

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J’ai beau adorer ta sœurette mais je ne vais quand même pas en faire des tonnes sur son exceptionnel backeofe . Nous l’avons dévoré et pas du bout des doigts plus ou autant que nous l’avons dégusté… Lui aura mijoté des heures et nous n’aurons que roulé moins d’une heure. Lui était délicieux et nous étions facétieux. Lui était très goûteux et nous volontairement affreux jojos dans nos commentaires et autres plaisanteries. Qu’il est agréable ce temps passé entre nous, dans ton domaine, en compagnie de ta famille même si en filigrane tu nous auras manquée terriblement.

 

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Et bien oui, il nous manquait à table ton adorable nièce, retenue par une grasse matinée et annoncée dès l’heure du café et du dessert. Il y a un secret la concernant… nous l’avons tous cuisiné mais sans doute moins bien que ta sœur aura cuisiné son backeofe. Nous n’en avons pas assez appris pour que me risque ici sur la toile mondiale à déflorer ce secret. Enquête en cours… Je crois pouvoir dire que son portable glissé en sa poche l’aura relié à son encore secret en Vosges ce dimanche. Comment vit elle cela ? enjouée et confiante… autant que prudente.

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Ces deux photos ci-dessous imposent quelques explications : j’avais en face de moi ta sœur qui prenait une photo en souriant comme si ce devait être elle qui serait sur celle-ci ? Je lui montrais donc que ce devait faire celui qui prenait une photo à savoir, ne pas sourire radieusement plus que celui devant l’objectif. Je crois pouvoir déclarer que nous aurons, durant cette leçon de prise de photos, tous pleuré de rire. Ce fut un beau délire. Je me félicite pourtant d’avoir appris à ta benjamine qu’elle pouvait économiser son plus beau et éclatant sourire lorsqu’elle ne serait pas sur la photo qu’elle était en train de prendre… Tes parents eux aussi riaient aux éclats.

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Dire que certains savent lire l’avenir dans le marc de Café ? Dans le fond de la mienne est apparu cet arbre ? Tient toi bien ma Fabienne, je me suis retrouvé en moins de trente secondes avec une carte d’adhérent UMP sous les yeux ! Ils ont un arbre comme celui-ci comme emblème ? Devine qui m’aura imposé en étant encore éclaté de rire cette « honte » ? Je fus je l’avoue durant quelques instants l’objet de leur autre délire à tous. Depuis je m’exerce tous les jours à fabriquer dans le fond de ma tasse de café une magnifique rose. J’appends aussi à tirer très à fond la langue pour réussir à effacer au fond d'une autre tasse ce qui pourrait y traîner à nouveau de trop compromettant et ce en présence de ce renard...

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Dans un monde presque idéal on s’y ennuie un peu. Alors j’ai fait diversion en éclatant un vase à ta sœur. Qu’elle idée de mettre dans le fond d’un vase des tas de cailloux de verre multicolores, surtout si ce vase venait à quitter presque tout seul sa place sur une baffle bien trop haute, bien trop étroite… ? Le bruit a déclenché l’intervention immédiate d’une équipe de confinement des morceaux, je me suis confondu en excuses, ta sœur m’a assuré que je ne devais pas. Ta nièce la parfaite elle a été ravie de tendre à sa mère un vase par elle offert en lui affirmant qu’il était même plus beau que celui remisé déjà en poubelle.

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Oui nous aurons beaucoup ri. Surtout au moment de cette photo de ta sœur après sa première leçon de photos. Comme nous tous, le Roi Renard lui n’on plus n’aura pas été avare de ses éclats de rire. Nous savons que nous recommencerons et nous avons des rendez-vous prévus car nous avons aimé être plus près de toi quand avec ta famille nous réussissons à adoucir ce qui est encore nos peines et notre manque de toi.

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1月9日

Article trouvé dans mon plus grand quotidien régional local

Source autorisée : Les Dernières Nouvelles de Moselle
Edition du lundi 7 janvier 2008

De notre correspondant Laurent Fuxhom journaliste aux Dernières Nouvelles de Moselle. Les ménagères de la région de Metz et de l'Est du département de la Moselle sont victimes depuis quelques semaines d'un dangereux terroriste cristalique. Un premier attentat perpétré courant décembre à Renard sur Moselle a provoqué un immense émoi parmi les témoins réunis lors d'un repas festif entre amis. Les débris de la victime, flûte splendide rare et bleue en véritable cristal, ont été portés en poubelle pour être soustraits à la gêne, honte et culpabilité de son tortionnaire...
 
La suite de ce billet, grâce au lien suivant :
 
 
Bonne lecture, @+ Marc et Bernard
 
 
1月8日

Me commettre en poésie, j'ai récidivé...

 
Janvier d’ici et d'autour,
 
Janvier en Metz, depuis jadis, dans un hiver lorrain, est à la moitié des mauvais mois,
Période lendemain, dans nos cœurs, de souvenirs festifs, d’illuminations, de cadeaux,
Heures de début d’année trop souvent débordantes de nos voeux d’espoir ou de désarroi,
Matins réveillés dans une  nuit trop noire avant que le froid de nos corps se fasse bourreau.
 
La suite, si vous deviez (forcez-vous SVP) en vouloir plus, grâce au lien suivant :
 
 
 
1月7日

Pardon Monsieur de la Fontaine...

 
Le blogueur et le lecteur, 

Lui, blogueur sur son siège concentré, tenait en ses mains son clavier.
L'autre, lecteur alléché par son précédent billet, lui adresse à peu près ce commentaire premier : et bonjour Monsieur le blogueur ! Que vous êtes habile, que vous me semblez novateur, ce dont j’ai plaisir à vous féliciter !

Sans aucunement vouloir vous tenir dans un, de ma part, mensonge : bravo pour votre verbiage qui se retrouve dans votre ouvrage...
 
La suite de cette fable-blague sérieuse grâce au lien suivant :
 
1月6日

Pendant nos hivers messins

 

Janvier est à Metz un mois au cours duquel il faut avoir oublier les beaux jours et poursuivre sa quête de l’autre belle saison en voyageant dans des semaines bien trop grises, bien trop froides, bien trop courtes pour que nous ayons envie de vivre dehors en dehors de nos obligations.

Vivre ici en Lorraine les mois d’un automne messin, suivi d’un hiver précoce trop souvent prolongé...

Si vous souhaitez lire la suite de ce billet, cliquez SVP sur ce lien :

http://capmetz57.over-blog.com/article-15344667.html

 

1月5日

Cannelle, chat-fille dans notre vie

 

Petite et fragile chat-fille si seule durant nos absences depuis que ta compagne nous ait quitté. Tu es bien involontairement devenue l’unique présence annimale dans nos vies après le départ de Raoule. Nous te savons définitivement privée d’elle depuis la mi-décembre d’une année 2006. Je te demande pardon de t’avoir ravi Raoule pour bouleversé la confier alors à notre bon docteur-chats. Pardonne-moi, toi que nous appelons encore bébé Cannelle...

Si vous souhaitez poursuivre la lecture de ce billet, cliquez SVP sur ce lien :

http://capmetz57.over-blog.com/article-15317040.html

1月4日

Fini ce bon vieux coup de fil depuis le texto...

 
Si je devais, à l'aube de cette nouvelle année 2008 avoir supposé n’être ni assez adoré par ma fille cadette, ni assez aimé par ma famille, ni vraiment apprécié par mes (nos) amis, ni assez important aux cœur de mes (nos) potes, de mes (nos) copains et autres relations et bien je me suis inquiété pour rien… absolument pour rien à la vue du nombre de textos reçus déjà durant les premières heures nocturnes de 2008…
 
Vous trouverez mon florilège personnel de ces textos de la nouvelle année et la suite de mon coup de gueule dans un billet auquel vous pourrez accéder simplement en cliquant sur ce lien  : http://capmetz57.over-blog.com/ Je vous en souhaite une bonne lecture en vous invitant à ne pas hésiter à vous compromettre dans un commentaire.
 
1月1日

Metz : états d'âmes pas privés en ce début 2008...

 

A celles et ceux qu’ici à Metz et là-bas tout ailleurs nous aimons,

A ceux et celles que nous apprécions, avec qui nous aimons partager notre vie,

A celles et ceux en compagnie desquels nous trouvons du réconfort quand la vie abîme nos vies,

A ceux et celles pour qui notre amitié a su au moins induire de la confiance et de la tolérance...

Si vous souhaitez découvrir la suite de ce billet, cliquez SVP sur ce lien :

http://capmetz57.over-blog.com/article-15191287.html

12月27日

Metz, soirée entre famille et amis... pour mais sans Fabienne.

 
 
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S’il n’est d’autre usage d’une fête que celui de permettre à tous de passer un très bon moment d’affection, d’amitié, de pur plaisir, de convivialité nous lui en avons, nous les amis Fabienne de Metz et de sa proche région, trouvé un autre celui de partager et de revivre les souvenirs qui nous lient et nous relieront pour toujours à notre Fabienne..

 
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S’il nous a été donné le bonheur de vivre avec les parents, la sœur, le beau-frère, et la nièce de Fabienne ces heures partagées, nous savons tous n’avoir pas oublié un seul instant que l’absence bien involontaire de Fabienne était, serait définitive…

  
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Dans ce restaurant préféré de Fabienne, Il n’aura été de la part de chacune et chacun que trouver ce soir là comme échos à sa peine ou tristesse que sourires, rires ,pitreries dans un exceptionnel et doux moment d’amour ou d’amitié. 

 

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Bienveillant objectif numérique qui n’aura réussi à capter l’expression de notre intime deuil que très rarement. Merci les photographes ! Nous sommes passés du rire aux larmes, de la gravité à la légèreté, d’anecdotes joyeuses au rappel de trop de ces instants dramatiques et douloureux que nous avons vécu durant ces mois au chevet de notre Fabienne...  

 
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Aucun de nous n’aura trouvé trop long le temps ce samedi soir. Nous étions tous heureux et je le crois soulagés de pourtant nous découvrir aussi meurtris que peinés. Nous savions avoir le droit voire le devoir d’être malgré tout heureux de nous raconter chacun dans notre amitié avec Fabienne ...

 
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Ce que nous aurons su partager pendant ces heures ce sont des dizaines de souvenirs, parfois amicaux, parfois familiaux mais toujours empreints d’une même volonté de se raconter chacun avec sa sensibilité aux autres dans sa relation avec Fabienne son amie. Affirmatif : nous nous sommes retrouvés quelques semaines après sa disparition aussi encombrés de notre amitié pour elle que vidés par son absence dans nos vies !

 
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J’ai compris entouré de sa famille et de ses autres amis combien nous restions ceux qu’elle avait aimé rencontrer, ceux avec qui elle aimait discuter, ceux qui avions su lui faire aimer sa vie ici à Metz, ceux qui pouvaient lui avoir fait oublier des amitiés perdues et des rencontres obscures.

  
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J’ai envie de le croire et je vais oser le dire : nous étions et nous restons la TRIBU de Fabienne. Nous devions bien être en effet cette tribu complexe et amicale, cette sorte d’association de bienfaiteurs, cette espèce de conspiration de l’humour décalé, voire aussi cette armée de bons et loyaux serviteurs dont elle n’aura jamais jamais jamais abusée et pour finir et ce fut là sans aucun doute le meilleur ses dames et ses hommes de joyeuse et affectueuse compagnie.

 
 
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Bien sûr que nous avons essuyé quelques larmes ce soir là, étreint les plus émus(es), discuté gravement de ces terribles moments partagés à l’Hôpital Sainte Blandine. Bien sûr que nous nous sommes entretenus de petits secrets qui n’en sont plus. Bien sûr que nous avons tous été très bouleversés de nous amuser comme si Fabienne était présente et pouvait hurler de son rire systématiquement contagieux à chacune de nos nombreuses bêtises verbales ou gestuelles…

 
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Nous étions ce soir là une autre grande et belle tablée débordante d’amitié et d’émotion. Nous la savions pourtant tellement différente de celle que nous avions convoquée au début du mois de mars pour fêter notre Fabienne nous rejoignant nous déjà si nombreux dans le clan des quinquagénaires…

 
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Merci à vous ses amis dans l’incapacité de vous joindre à nous de nous avoir exprimé autant de tristesse de ne pas être des nôtres. Vous êtes aussi de sa tribu et nous savons car nous le souhaitons que nous nous retrouverons bientôt. Oui, nous avons tous trop aimé la faire vivre dans nos cœurs pendant cette soirée que nous recommencerons : promis Fabienne !

 

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Merci Madame la maman de Fabienne de vos trop nombreux mercis envers chacune et chacun de nous. Vous ne nous devez, ni vous, ni Monsieur papa lui-même si peu avare de ses mercis, ni toi Josiane-sœur, ni toi Sarah-nièce, ni toi Jean-Paul-beau-frère le moindre merci pour avoir souhaité et su être ses amis jusqu’au bout et le rester depuis... Merci à vous sa famille de nous permettre de vous rencontrer alors que votre chagrin l’emporte sur le notre…

 
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Lorsqu’une tribu apparaît elle a des observateurs ! il se reconnaîtra celui qui souhaitait nous rencontrer après avoir entendu parlé de nous celles et ceux qui avions trouvé assez de ressources en nous pour faire face au pire sans oublier de faire les pitres pour changer les idées de notre Fabienne… Nous lui avions été raconté comme ayant su à notre surprenante manière mettre en œuvre assez de nos diverses personnalités pour réussir à repousser le plus souvent nos angoisses sur l’avenir de notre amie.

 
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Une tribu se doit d’avoir un refuge et bien le notre est ce restaurant le PIAZZA au centre de Metz où nous aurons tous partagé en compagnie de Fabienne quelques riches heures de bonheur, de calories, de sucreries de celles qui étaient alors dans ces moments festifs alliés fidèles de son besoin de narguer son diabète en lui promettant de le réguler plus tard à grand renfort d’insuline retard…

  
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Nous pouvons sans fausse pudeur nous surprendre, Bernard et moi d’avoir réussi ce qui faisait bien rire Fabienne durant ces longs moments de confinement dans sa chambre d’hôpital. Nous aurons fini par faire rire son beau-frère bien plus souvent que nous n’aurions imaginé y réussir lors de notre première rencontre. C’est Bonheur… c’est encore quelque chose que savait réussir Fabienne :  mélanger deux serviettes messines avec un torchon alsacien et en rire à pleins poumons…

  
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Le plus touchant dans cette réunion des toujours amis(es) de Fabienne c’est d’avoir pu la partager avec ses parents terriblement meurtris auxquels nous avons bien involontairement, ce n’était pas notre propos, imposé cette réalité je l’espère apaisante : à Metz leur fille avait d’évidence assez d’amis pour y avoir été très heureuse, libre et indépendante.

  
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Nous sommes nombreux parmi ces convives en devenir d’amitiés. En effet, comme si nous devions vouloir par celles-ci nous trouver un sens à la disparition de notre amie et nous sommes Bernard et moi preneurs parmi les preneurs !  

 

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Nous y étions… avec le cœur et l’esprit. Nous y avons partagé le souvenir de bien des moments que nous avions chacun vécu intensément avec notre amie. Nous y étions heureux d’être ensemble pour y pleurer (un peu) pour y rire (beaucoup) pour y faire en l’honneur de Fabienne la fête…

 
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Merci, merci à chacune et à chacun d’avoir tenu, d’avoir eu besoin que nous passions ce premier très beau moment d’amitié et d’affection dans nos superbes souvenirs d’une relation exceptionnelle que nous avons tous eu avec Fabienne… Nous allons basculer sans elle dans cette nouvelle année, nous saurons l’y faire vivre dans nos cœurs…
  
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Un énorme et sincère remerciement à toi Didier et à tes collaborateurs du PIAZZA pour nous avoir accueilli et surtout partagé notre plaisir de nous retrouver nous ses amis. Merci de nous donner qu’une envie : celle de recommencer et nulle part ailleurs que chez toi. Fabienne se faisait toujours une joie de venir au PIAZZA et de papoter avec toi. Nous te l’y ramènerons mais dorénavant que dans le plus profond de nos cœurs, ce sera bien moins bruyant...  

  

12月26日

Lorsque Metz à Noël joue avec neige et verglas...

 

Rares, surtout quand je suis chez nous à Metz, sont des évènements susceptibles de réussir, moi le casanier, à me faire sortir un jour férié ! En Moselle et en Alsace le lendemain de Noël (il s’agit toujours du jour qui suit un 25 décembre) est un jour férié. Donc, lorsque notre ville se réveille neigée et verglacée, là je cours (très fausse image je tiens à l’avouer…) arpenter nos rues et nos parcs urbains pour tacher d’en saisir une autre beauté alors sublimée…

 
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C’est dans l’un de nos quartiers historiques, justement celui où nous vivons, que j’ai piétiné sur un presque océan de neige et de verglas…. Malgré que je me suis su dès-lors en danger de chutes, de doigts gelés et même d’hypothermie je me suis, solitaire, dirigé vers le centre ville…

 
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Puissez-vous ne pas trop remarquer à quel point tout au long de cette promenade cette neige et ce verglas auront vidé la ville de ses habitants. Ne me supposez pas avoir fait cette promenade aux aurores car j’ai quitté la douce chaleur de notre appartement qu’à 11h30… J’apporte au monde entier cette preuve : même dans nos villes de l’Est la vie parfois devient très confidentielle en hiver…

 
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Il faisait très froid, très gris, très tout de ce qui aurait du m’interdire de m’enfoncer non pas dans la neige mais dans la ville pour aller y chercher et en rapporter ces photos. Pourtant j’ai laissé derrière moi la place des Charrons « patinoirisée »…

     
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Lorsque j’ai découvert que le marché de Noël de la place de la République était fermé, je me suis demandé ce que pouvaient ressentir ces quelques touristes transis que je croisais de temps à autre. Personne pourtant ne pleurait et ce fut tant mieux car quoi de plus désagréable que des larmes qui auraient transformé le plus doux des visages en fond de bac d’un congélateur…

 
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J’ai enfin trouvé de la vie ! celle des cygnes et des canards jouant sur la banquise du bras mort de la Moselle, à l’ombre glacée du Temple Neuf. Et vous serez, j’en suis convaincu, bouleversé de voir sur cette photo prise sur la Place de chambre un unique témoignage de vie humaine…

 
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Je vous en apporte une preuve sur cette photo :’il y avait trace mais que parfois d’une présence humaine dans Metz ce lendemain de la Noël 2007. Cela m’a fait, croyez-le bien chaud au cœur mais sans rien changer à la froidure douloureuse de mes pieds et celle encore plus atroce des mes doigts.

  
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La crèche de la cathédrale, là encagée de froid, est bien entendu magnifique. J’ai eu, en prenant cette somptueuse maternité de Noël en photo une pensée pour l’âne et le bœuf. Ne sont-ce pas eux seuls qui depuis le minuit d’avant sont là pour réchauffer l’enfant Jésus ?

 
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C’est sur ces pavés de ce Noël messin que j’ai connu quelques frayeurs..  Je sais m’être senti ostensiblement glissé mais sans être jamais tombé (lourdement) au sol trop glacé. Les miracles de Noël perdurent donc pour qui sait courageusement les provoquer ! J’ai aimé cette silhouette glissante silencieusement le long du plan d’eau près du campus universitaire. J’ai aimé rencontrer ces canards et ces cygnes qui rivalisaient d’élégance avec les berges habillées elles aussi de ce magnifique blanc hiver.

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Metz, n’en déplaise à nos belles cités marines est aussi une superbe ville d’eau vive ou figée. Ce spectacle est devenu rare ce qui en fait un événement exceptionnel depuis des années… Ne cherchez surtout pas un baigneur parmi ces volatiles, ou une baigneuse : la messine et le messin en hiver ne se baigne jamais dans sa Moselle !

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Dieu merci, nous n’avons encore pas à Metz de tradition en matière de foi gras de Cygne ! Heureusement pour eux qui là savent alors apprécier de recevoir la visite de ces rares admirateurs enclins à la plus grande admiration à leur encontre. Oui j’ai bien aperçu quelques croûtons de pain sec passer de toutes petites menottes raidies par le froid aux gosiers affamés de ces majestueux animaux… Ce n’était pas un gavage de cygnes, loin s’en est fallu !

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J’avais de plus en plus froid… au point d’imaginer que de me coller à ces vitrines du centre ville pouvait me donner l’illusion d’un répit dans cette impression d’être habillé comme l’était la ville entière de froid…

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J’ai laissé derrière moi les quais de la Moselle banquisée, laissé les canards et les cygnes, laissé la neige et je me suis engagé dans les rues pour m’en revenir vers de par chez nous là ou je savais pouvoir retrouver : chaleur, bien-être… douceur ! Je devais, je voulais pourtant encore et encore aller de plus près découvrir comment Metz s’en sortait sous la neige…

 
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Elle s’en sortait bien, même si les messins étaient rares à être sortis, même si les vitrines n’attiraient pas encore la convoitise de personne, même si le vrai spectacle restait sur les bords de la Moselle, même si tout semblait trop figé par le froid persistant…

 
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J’ai fuis ces étendues urbaines vidées de leur habituelle foule de citadins, pour satisfaire le plus rapidement possible besoin impérieux de rentrer sans avoir avant perdu quelques uns de mes doigts douloureux à l’extrême. Je ne suis pourtant pas arrivé, même pressé, à ignorer que Metz restait belle même dans des conditions climatiques trop soudainement hivernales.

 
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J’ai retraversé le marché de Noël qui est installé place de la République. J’ai accordé un traitement numérique particulier à ce manège pour enfants sages qui est en forme de sapin de Noël… Je lui décerne ce titre de manège le plus surprenant et le plus féerique pour les bambins citadins ou de passage.

 
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Nos rues en habits de Noël étaient remplies d’une poésie déférentes de celle des bords du bras mort de la Moselle. Notre port de plaisance endormi lui aussi n’avait rien à envier ce matin là à des rues trop elles aussi encore engourdies de froid et désertées.

  
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Sur cette route du froid, de plus en plus pénétrant, entre la Moselle et notre immeuble, j’ai trouvé la force de me diriger vers le principale marché de Noël, celui de la place Saint-Louis. Je ne pouvais pas imaginer délaisser ces allées pour cause de pieds gelés et de doigts congelés… Je me persuadais que si les chalets avaient ouvert les odeurs de vin chaud et de gaufres, celles des pains d’épices sauraient me réconforter…

 
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Il devait bien se faire près des 14h00 lorsque j’ai retrouvé le marché de Noël. Finalement les commerçants avaient ouverts leur chalet. Moins finalement les visiteurs s’y pressaient encore. Je devinais qu’il faudrait quelques minutes de plus pour qu’y déambulent quelques centaines de chalands de plus. Je me devais de faire quelques photos quelques autres photos qui je le savais ressembleraient à celles déjà prises cette année, mais qui et pour moi seul seraient celles d’une promenade très froidement agrémentée d’une multitude de sensations disparates entre : j’aime cette ville contre neige et verglas autant que je suis de moins en moins enclin à bien supporter ses sautes de météo durant de trop longs mois, entre octobre et avril voire mai…

 
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Entendu, je ne vais pas cracher plus longtemps dans la neige ni dans la soupe, car je le sais bien je vais vivre encore quelques beaux même si trop sibériens hivers voir même été comme cette année entre ces murs séculiers d’une cité qui est devenue au fil des ans la mienne. Et oui, j’aime vivre ici, même si la mer n’est que la Moselle, même si la plage la plus proche est en Belgique à des centaines de kilomètres, même si les étés sont aussi parfois des automnes et les hivers eux aussi parfois des étés très froids, très humides et très grisailleux.

 
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Je ne connais pas tout ici dans Metz, mais ce que je connais je l’apprécie. Comme trop souvent nous vivons chacun exclusivement un périmètre urbain dessiné par nos obligations familiales, amicales, professionnelles, sociales. Mais vivant au centre ville, je peux en user en abuser et le délaisser selon mes humeurs et envies. Décembre est un mois très particulier depuis que Metz se veut être l’une des principales villes dans la ronde de celles de Noël.

 
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L’une des curiosité de notre culture messine c’est le goût du bien manger et du bien boire. Quelle chance que celle d’avoir ici des dizaines de meilleures pâtisseries, boucheries, des dizaines de meilleurs restaurants, traiteurs, des dizaines de meilleures boulangerie car vous aurez autant de vraies réponses que de personnes à qui vous aurez posé cette question…

 
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Je suis enfin rentré ! J’ai répondu à la question de Bernard qui s’inquiétait de la durée de mon absence et de mon état par : je suis frigorifié, j’ai froid partout, je ne sais pas ce que donneront les photos que je viens de ramener car il faisait très sombre, je suis un fou de sortir dans ces conditions, mais je suis heureux de l’avoir fait. Je vous laisse seuls juges du résultat au travers de ces photos. Puissent-elles vous avoir plu car il ne neige plus et même si cela arrivait je ne sortirais plus…

 
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12月24日

Metz : promenade d'entre rues et places de Noël

 

 

  

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L’amitié vraie c’est : même s’il fait depuis des jours des températures à ne pas mettre un bonhomme de neige pas du tout frileux dehors, de proposer à deux amis de passage de les accompagner durant des heures dans nos rues aussi glaciales qu’ensoleillées… Pierre (parisien passionné de belles pierres et de monuments) et Claude souhaitaient cette année découvrir l’ambiance de Metz pendant les fêtes de fin d’année et de ses cinq marchés de Noël : je lui ai montré notre ville sous un aspect différent durant ces heures messines de pérégrinations hivernales au cours de ce week-end précédant justement et par hasard Noël…

 

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Que n’ai-je eu comme alliée une vilaine pluie glaciale et persistante et pénétrante encore au lieu de ce soleil se riant de mes presque engelures aux doigts et pieds ? C’est en illuminant d’une sublime lumière laiteuse ces rues de Metz et ce selon Pierre que le soleil aura contrarié mes projets d’une furtive visite du centre ville pour en faire un véritable et long safari groenlandais… en l’honneur de la présence de Pierre dans Metz à Noël.

 

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Je la voulais tellement rapide cette visite que je n’ai pas imaginé devoir m’encombrer de mon appareil photo. Toutes les photos de ce billet sont donc celles prises par Pierre, lui équipé de son époustouflant matériel numérique. Il est à vous affirmer pourtant que j’ai contribué en permanence à lui suggérer ces cadrages, ces angles de vue, pour le plus souvent tacher de mettre en exergue la beauté de cette pierre jaune dite ici de Jaumont magnifiée par cette lumière exceptionnelle.

 
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Bien entendu, et vous l’aurez déjà compris, c’est la cathédrale Saint-Étienne qui une fois de plus aura retenu l’attention de Pierre… et la mienne puisque je souhaitais hardiment qu’il réussisse un grand nombre de ses photos pour ne pas avoir à ressortir si par malheur celle-ci devaient trop le décevoir… ces clichés ne sont qu’une sélection (la mienne) de toutes celles par lui prises et reprises.

 

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Ces quelques dizaines de minutes glacialisées que nous avons passé au chevet de la cathédrale resteront je me dois de l’avouer le souvenir d’une superbe matinée passée en compagnie d’un parisien conquis par la diversité de notre ville de province aussi méconnue par trop de monde que merveilleuse à contempler même au cœur d’un plein hiver.

 

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Ce qui fera à jamais défaut à jamais dans ce billet c’est l’expression de l’excitation de Pierre en train de découvrir sous ces jeux de lumières voilée d’hiver lorrain une nouvelle richesse architecturale à ce grandiose vaisseau de dentelles de pierre. Notre cathédrale possède cette particularité d’avoir moins de murs pleins que de vitraux. Elle n’est en travaux de rénovation et de ravalement que depuis près d’une trentaine d’années…

 

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Nous, les chanceux qui avons cette merveille comme dame de compagnie à notre vie à Metz aurons vu glisser ces immenses échafaudages le long de ses façades, accrochés au clocher, emmitouflant gargouilles et frontons de pierre… 

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Moi qui suit le plus souvent le monsieur qui fait les photos tout le temps, je suis à même d’apprécier d’être photographier de temps à autre afin d’apparaître de temps à autre dans ces billets que je consacre à notre vie ici à Metz. Je faisais moi aussi quelques prises de vues à l’aide de mon portable, compagnon inséparable de mes jours et mes nuits messines…

 

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J’imagine que ces quelques clichés pourraient induire dans vote esprit éclairé quelques images guerrières ? et bien ne vous en voulez pas plus longtemps car la référence aux armes et aux citoyens existent très souvent dans l’architecture messine. En effet notre ville fortifiée en son temps par Monsieur Vauban a un passé militaire très consistant et sans doute très pesant dans le souvenir de tant d’appelés venus contraints et forcés par leurs obligations citoyennes passer quelques très longs mois dans cette énorme garnison que fut Metz.

 

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Ne suis-je pas moi-même un enfant du sud, celui d’entre Provence et Italie ? Fils de mon père amené quasiment manu-militari par lui officier de carrière muté avec armes femme et enfants eux traumatisés de quitter Nice et ce dans des années aujourd’hui surannées de la décennie 1970 ? Je sais devoir ma vie entière à Metz à l’armée française… à mes parents… aux conséquences de mes choix de même pas jeune adulte accompli lorsque j’ai décidé de rester en Lorraine au moment où ma famille elle repartait dans le sud.

 

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Quel bonheur que cette lumière si magique pour Pierre ait baigné la ville entière. J’ai grâce à cela alors convaincu mon ami d’abandonner le site de la cathédrale pour que nous rentrions dans les rues que j’imaginais bien moins empreintes de cette froidure encore plus pénétrante dans les courants d’air de la place d’Armes qui jouxte la cathédrale.

 

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Pour me réchauffer j’appelais Bernard et Claude eux restés au chaud, prenant des nouvelles de l’avancement de la choucroute que préparait Bernard à l’intention de nos passagers de la Noël 2007. Je savais que cette promenade vivifiante serait le plus efficace apéritif avant de déguster en rentrant ce plat traditionnel riche de chaleur et de saveurs qui nous attendait en cuisant doucement…

 

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Lorsque nous nous sommes rapprochés du marché de Noël de la place Saint-Louis, je me suis mis à me presque maudire de ne pas avoir demandé à Bernard de nous faire un soufflet pour ce repas de fête avec nos parisiens. Ca,r lorsque je tachais de presser Pierre en lui disant que nous étions attendus pour manger il me répondit : pas de problème Marc, plus la choucroute cuira meilleure elle sera ! ».

 

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L’une de nos discussions lors de ces heures passées au froid des rues ruelles et places de ma ville, concerna le bienfait du port du caleçon long en cas de températures extrêmement froide. Je me suis surpris à m’intimement me promettre d’envisager sérieusement le port clandestin d’un élément vestimentaire qui finira par être vital pour moi et les choses fragiles de mon corps en amont d’autres périodes de températures extrêmes…

 

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M’est soudainement, à bout de résistance au froid, aux côtés d’un Pierre parisien passionné je le crois par ce froid laiteux, venu ce rêve citadin : je devenais maire de Metz, je faisais couvrir la ville d’un dôme, j’y garantissais une température constante de 22 ° entre octobre et avril et de 26° entre mai et septembre, je faisais transformer le plan d’eau en lagon calédonien, je transformais à l’année les rives de la Moselle en Paris/Plages version les experts à Miami… et là je suis certain que vous visualisez mon rêve ! Qu’en dites-vous ?

 

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Cruelle apparition que ce bus dans la rue Serpenoise. Un bus c’est chauffé ! voire surchauffé ! et dire que je n’ai eu comme droit que de le frôler retenu de force dans les rues par ce reporter de l’extrême que fut Pierre durant des heures…

 

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Quelle engeance pour moi de vivre dans une ville magnifique même lorsque les degrés sont plus odieux à ses citoyens que les politiques ne tenant jamais leurs promesses. Quel triste sort que le mien d’avoir des amis parisiens assez fous pour venir nous retrouver ici en dehors du printemps et de l’été. Quel dommage qu’il ne fasse pas toujours très très mauvais ici, surtout lorsque Pierre arrive avec son matériel photographique. Qu’il aura été ce matin là préjudiciable pour mon bien être de ne pas avoir choisi de rester aux fourneaux comme Bernard… il est vrai que nos amis ne souhaitaient pas manger des spaghettis/jambon mais une délicieuse et authentique choucroute !

 

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Marcus-messinus-frigorus figé entre espoir de rejoindre son chez-lui rapidement et désespoir de convenir que oui ce matin là la ville méritait d’être mille fois photographiée par un parisien qui alors n’entendait pas se satisfaire d’un retour direct de par vers chez moi. Il devait ne pas avoir assez admiré les richesses de la cathédrale puisque nous sommes repartis vers le centre ville : j’avais convenu que le temps était somme toute idéal et que les gargouilles de la cathédrale étaient sublimées par cette lumière de décembre.

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C’est sur toute la hauteur de cet édifice religieux que nous contemplent depuis moins de 40 siècles un bestiaire des plus fantasmagoriques, des évêques, des moines ; des gentes dames, des lutins, des diables, des saintes et saints, des gargouilles en recherche d’équilibre… des rois et des reines et même mais pendant une courte période un empereur allemand contemporain de la première occupation de la Moselle et de l’Alsace.

 

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Notre cité fut aussi une cité médiévale riche et prospère.Les arcades des places Saint-Simplice et Saint-Louis inscrivent par leur présence le plus évident et étonnant témoignage d’une activité commerciale ancestrale parfaitement organisée depuis toujours au bénéfice des riches familles commerçantes.

 

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Juste avant la période de ces fêtes de fin d’année, l’hôtel de ville a été débarrassé de ses échafaudages, livré à la redécouverte de sa beauté retrouvé après des mois de travaux et soumis à l’admiration des citadins et des visiteurs. Là encore quelques affirmées références aux armes et à la puissance militaire de la ville durant des siècles sur son fronton…

 

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Nous sommes rentrés enfin ! Nous avons dégusté une somptueuse choucroute en prenant tout notre temps et en écoutant Pierre raconter notre virée en ville et exprimer dithyrambique son émerveillement d’avoir vu et capté avec ses objectifs une Metz sous une lumière pour lui top extraordinaire. Nous les avons gavés de saveurs salées sucrées lorraines et nous les avons, raccompagnés à la gare sous un ciel en instance de brouillard glacial pour les déposer dans un TGV confortable qui les aura ramené dans leur quartier de la Place d’Italie à Paris en moins de deux heures… metzo-frigo métro dodo !

 

12月16日

Quand Metz s'en va en Noël...

 

Lorsque Metz s'en va en Noël…

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N'étant pas natif de Metz mais messin de cœur, je ne vais me donner, pour ce nouveau Noël 2007, que le "mal" de vous proposer une promenade dans ce qui pour nous messines et messins peut ou pas être une magie quotidienne (diurne autant que nocturne) durant plus d'un mois avec pour cette fin d'année un exceptionnel décembre aussi glacial qu'ensoleillé.

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Metz propose à ses trois millions de visiteurs (affirmation de la très puissante fédération des commerçants de Metz) et à ses 128 000 et quelques habitants de Metz-Ville de découvrir  cette année le second plus grand et plus beau marché de Noël de France après celui de Strasbourg. Si Celui-ci a des centaines d'années d'existence celui de Metz ne fête que ses quinze ans. Il n'a été créé que pour la Noël 1992. 

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Bien sûr ce que vous ratez en ne venant pas à Metz durant cette période exceptionnelle (pour les enfants) c'est de pouvoir et nous nous savons en abuser... profiter d'une ambiance aussi festive que surannée puisque Noël reste une fête intemporelle pour la plus grande majorité d'entre nous. C'est un fait : Metz en Noël est une ville flamboyante et cosmopolite qui n'appartient plus tout à fait aux messines et aux messins mais aux enfants (et surtout aux trois millions de visiteurs) ! 

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Je vais vous laisser... vous laisser tranquillement vous promener dans notre ville en vous souhaitant à toutes et à tous de passer de très très bonnes fêtes de fin d'année même et je le déplore loin de nos marchés de Noël... 

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Il est difficile pour moi de ne pas rajouter avant de vous laisser poursuivre votre promenade dans ces photos qui racontent nos Noëls messins que nous serions très honorés de recevoir votre visite une autre fois... Car, oui il y aura bien d'autres Noëls et Metz qui est une ville qui a déjà 3 000 ans d'histoire saura et très volontiers attendre votre visite.

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Voici un merveilleux village de Noël réservés à nos chères petites têtes blondes. Il leur permet de rencontrer le vrai Père-Noël don vous apercevez ci-dessous le magnifique chalet rouge et vert. Je ne peux que regretter de n’avoir jamais enfant eu la chance de croiser un Père Noël aussi magnifique autant qu’authentique et patient car ils sont des milliers à vouloir le voir ou le revoir…

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L’opportunité de vivre à proximité immédiate de ces marchés de Noël, me permet de m’y promener lorsque nous sommes entre messines et messins. Elle n’est heureusement à ces heures matinales ou de fin de soirée jamais là cette foule de visiteurs. Ce n’est qu’en ces heures qui nous appartiennent que je peux réussir à vous montrer l’organisation et la diversité des différents marchés de Noël dans Metz.

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Un très très joyeux Noël 2007 à vous tous, d'ici ou d'ailleurs...

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 Une très très bonne année 2008 à vous tous et à ceux que vous aimez dans Metz ou dans le monde entier...

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Si vous deviez ne pas assez avoir vu comment Metz aime fêter Noël, vous trouverez dans les albums de photos ici sur notre blog, dans un billet en date du 13 février 2007, d'autres aspects de notre Noël messin...    

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Metz est cette magnifique ville à partir de laquelle Bernard et moi nous vous adressons nos meilleurs vœux et nous vous souhaitons que l'année 2008 soit simplement meilleure que 2007. Nous avons chacun une pensée très tendre pour notre Fabienne si définitivement absente de nos Noëls et d'autres pensées tout aussi tendres et amicales pour toutes celles et ceux que nous aimons d'amour ou d'amitié et que nous savons être en but à de bien mauvaises ou tristes choses de la vie...

 

Bonnes fêtes de fin d'année / Marc et Bernard / Metz 2007  

 

11月30日

Amis, potes, copains messins et d'ailleurs

 
Novembre est à Metz un mois au cours duquel il faut oublier les beaux jours et se préparer à des jours bien trop gris, bien trop froids, bien trop courts pour que nous ayons envie de continuer à vivre dehors.
 
Ce ciel d'hiver ici devrait vous permettre de comprendre que nous aimions vivre durant quelques mois plus à l'intérieur de nos maisons et appartements qu'entre avril et octobre.
 
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Vivre ici en Lorraine les mois d’un automne et d’un hiver messin rend la famille et les amis partenaires idéaux de moments passés au coin des cheminées ou des radiateurs. Pour Bernard et moi c’est souvent une période durant laquelle nous découvrons que des copains peuvent être bien plus amicaux et présents que ceux que nous aimons appeler amis, que des amis peuvent n’être après tout que des potes et que les copines et copains font parfois et sans que rien ne nous en ai prévenu de merveilleux amis…
 
Nous avons appris et nous nous en satisfaisons que celles et ceux qui savent, au delà de nos mots et de nos attitudes, trouver en chacun de nous deux assez de richesses et de disponibilité sont importants à nos yeux. Alors nous savons et aimons avec eux partager, tout au long de ces mauvais mois de froid, bien des moments chaleureux et amicaux. Si nous aimons avoir des amis, des potes, des copines et copains, des relations nous savons que tout cela ne se construit jamais seul mais ensemble...
 
Bernard et moi avons appris à ne rien forcer ni en amitié, ni en copinage, ni dans nos relations. Nous avons appris à mettre en œuvre ce qui nous est nécessaire pour nous supposer être en amitié. Nous avons appris à aimer avoir des amis qui sont tout : des potes, des copains, des camarades, des relations, des compagnons, des condisciples car tous ces mots sont des synonymes d’amis… Nous avons aussi appris à permettre à chacune et à chacun de nous aimer ou de nous détester.
 
Par l' oreille nous essayons d'écouter,
Par le cœur de parler,
Par le reste de nous exprimer avec nos amis,
Pour nos amis, grâce, à cause d'eux et de leurs synonymes.
 
10月27日

Enfoiré de cancer ! Au revoir merveilleuse amie Fabienne..

 

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Malgré notre affection, malgré notre solidarité, malgré notre amitié pour notre Fabi, malgré notre présence à ses côtés au quotidien et ce depuis des mois en compagnie de sa famille et de bien d’autres amies et amis, malgré notre haine de ses souffrances, de ses peurs, malgré notre refus de la perdre si rapidement, malgré sa volonté de vivre, malgré que nous l’aimions tous : Fabienne est morte ce samedi 20 octobre 2007 vers 18h00 alors que Bernard et moi étions sur le point de prendre ce si court chemin entre l’hôpital Sainte Blandine et notre domicile. 2007, année de ses 50 ans que nous avons fêté au cours d’une merveilleuse journée ensoleillée et douce début mars. Malgré notre peine et notre désarroi à tous, malgré ce vide laissé par sa généreuse personnalité et son amitié indéfectible, malgré cet enfoiré de cancer, ignoble conclusion à sa vie de courage et de volonté car notre Fabienne avait perdu la vue par la faute d’un diabète compagnon indésirable mais apprivoisé dans sa vie. J’ai choisi de ne mettre sur ce triste billet que des photos prises le jour de sa fête pour ses 50 et ans.

 

                                             1Fab - 1     2Fab - 14     3Fab - 4

 

                                             4Fab - 8     5Fab - 2     66Fab - 6 

 

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Voici le texte qu’à la demande de sa famille j’ai écrit et lu mercredi lors de sa messe d’enterrement...

 

 

Fabienne, c’est Marco ! et comme je l’ai fait si souvent je commence par te décrire ce qui se passe. Je suis avec ton Bernard mais en compagnie de tes parents, de ta famille, de tes amis, et de bien d’autres. Oui Fab, regarde, nous sommes chez toi à Farébersviller venus te dire au revoir. Surtout Fabi, n’hésite pas à faire résonner, là dans nos cœurs, ton rire si extraordinaire, si joyeusement bruyant, que nous aimons. Nous en avons plus besoin que jamais.

 

Un instant Fabienne. Je te demande la permission de m’adresser à ta maman, à ton papa, à Josiane et Jean-Paul et à Sarah que tu aimes tant pour leur dire combien pour nous tous tes amis qui avons la chance de te connaître tu es une merveilleuse personne. Pour leur dire aussi combien tu leur es attachée d’une façon indéfectible et avec quelle passion émue tu nous parles d’eux, de votre vie, de votre famille. Je veux leur dire que malgré toutes les misères que te fait la vie tu gardes le moral en trouvant si facilement l’important et l’essentiel chez chacune et chacun dans toutes les circonstances. Tu vois Fabienne je n’ai pas été long. Je sais que chacun de nous porte en lui pour toujours assez de toi pour ne pas que je commette l’affront de décrire à quiconque t’a rencontré ta gentillesse, ta pétillante personnalité, ton exceptionnel charisme et ton amour de la vie.

 

Aujourd’hui, en présence de tous, je veux te dire de la part de Cathy et Laurent, de Jean-Martin et Bernard de Josiane, Sarah, Jean-Paul et encore de Bernard et moi et aussi de tous les autres comme de Laurence, Chantal, Fabienne et même de tes parents combien nous détestons, dans cette belle église Sainte-Thérèse, l’absence de ces chahuts joyeux, de ces rires et de ces plaisanteries si souvent partagés avec toi. Nous sommes Fabienne, et tu sais que je ne te cache rien, tous bouleversés et tristes. Oui nous avons une peine énorme et oui nous sommes très en colère. Pas contre toi ma Fabienne mais contre cette maladie odieuse qui nous prive de ta présence aussi cruellement que définitivement. Fab, dans nos cœurs tu es et tu resteras.

 

Fabienne, c’est toujours moi Marco et là je vais devoir cesser de parler de toi au présent et je t’en demande pardon. Dieu va t’accueillir en sa maison puisque nous te confions à lui aujourd’hui. Puisses-tu auprès de lui voir à nouveau pour nous regarder apprendre à vivre sans toi en t’amusant de nous voir nous servir de tout ce que nous avons partagé avec toi et appris de toi pour continuer ensemble à mériter ton amour, ton affection, ton amitié.

 

Au revoir ma Fabienne, notre Fabienne ! Merci d’avoir dans nos vies été fragile et courageuse, délicate et forte, entreprenante et imaginative, présente et discrète, sage et passionnée, patiente et enthousiaste . Merci d’avoir été joyeuse et optimiste, attentive et réservée. Merci de cet enrichissement acquis auprès de toi autant dans tes rires et ta bonne humeur que dans tes souffrances. Merci de nous avoir, par ta douce sérénité lors de ces heures terribles de ta maladie, donné la force d’accepter ton départ. Merci tout simplement d’avoir été cette exceptionnelle Fabienne.

 

Merci, un vrai grand merci à vous Madame et Monsieur P......, à vous Josiane, Sarah et Jean-Paul, de nous avoir accepté nous ses amis de Metz à vos côtés près d’elle, avec elle durant cette épreuve. Merci encore à cette formidable équipe de soignants de l’hôpital Sainte Blandine de Metz que tu as Fabienne elle aussi abusée par ton courage, bluffée par ta volonté de te battre, émue par ta gentillesse, bouleversée par ta bonne humeur, émerveillée par ta lumineuse présence. Merci à chacun d’entre vous d’être là aux côtés de Fabienne et de sa famille. Au revoir fabi, nous t’aimons.

 

Metz / Farébersviller le 24 octobre 2007

 

                                                             

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9月11日

Un dimanche messin exceptionnel

 
Quand notre quartier vide ses greniers et caves,
accueille les camelots et les brocanteurs...
 
Chaque deuxième dimanche de septembre notre très vieux quartier d'Outre-Seille devient, pour une journée, le plus grand marché aux puces de l'année. Riverains, à l'inverse de ceux très nombreux qui viennent de partout, nous y passons chaque année un moment, non pas à chiner mais surtout à nous amuser de cette animation si particulière dans nos rues et ruelles. En effet cette journée draine des dizaines de milliers de visiteurs et ce quel que soit le temps.
 
Ce dimanche 9 septembre il n'a fait ni beau ni mauvais, ni très chaud ni vraiment froid... Invités avec Bernard à midi au sud de Nancy pour y fêter deux anniversaires, je n'y ai fait qu'un tour trop rapide pour prendre le temps et avoir le plaisir de publier ces quelques photos.  Elles sont prises entre 10h00 et 10h45 et ne donnent qu'une infime idée de ce qu'aura été l'affluence dans l'après-midi...
 
Retenez bien, s'il vous plaît,  qu'il n'est durant ce "safari urbain consacré aux puces" que le milieu de la matinée... Moment privilégié durant lequel il est encore possible de circuler sans trop de difficulté et de déambuler sans devoir subir en permanence du "collé-serré-plaqué" qui ne permet même pas de pouvoir s'approcher de ces étales supposés regorger de trésors. 
 
 
Je mets quiconque au défi de trouver, facilement et en temps souhaité, à s'asseoir au moment des heures de midi à l'une de ses nombreuses haltes gourmandises disséminées dans tout le quartier.
 
 
Belle ambiance dans la rue Mazelle, entièrement dédiée ce jour là aux chalands les plus exigeants ou les plus confiants dans leur bonne étoile de chercheurs de trésors. Ce "s" à trésors ne s'adresse qu'aux plus optimistes d'entre eux.    
 
 
Ciel en instance de soleil et saucisses flirtant avec DVD. Bronzes authentifiés de l'année et des familles avec enfant en poussette qui savent que cette visite ne leur est accessible qu'en matinée. Cours, passages, ruelles transformées en galeries marchandes.
 
    
 
    
 
    
 
Comment regarder pour tacher de tout voir et ne pas risquer de rater l'affaire ? Ne s'occuper que de ce qui est posé au sol ou ce qui est proposé sur des tréteaux souvent branlants ou encore de ce qui est mis en vitrine ou aussi posé en hauteur ?
 
    
 
Ce qui semble être important c'est de savoir passer partout et de n'ignorer aucun recoin de cette immense marché du meilleur et je le crains du pire. Bien entendu ne nombreux camelots occupent les rues en sachant eux attirer le client avec leur bagou ou encore leur savoir présenter leur marchandises.
 
 
 
 
Aucune autre mise en scène pour ces millions d'objets que celle de l'urgence pour leur détenteurs de réussir à présenter, au plus grand nombre, ce qui est à vendre, ce qui doit être vendu... 
 
    
 
    
 
Magnifique et placide dame tortue, la seule idée qu'elle ait pu être vendue sans sa belle table et des chaises si début du siècle passé m'est tout bonnement insupportable... Je dissipe mes craintes et je poursuis ce considérable inventaire et j'en conviens par la force des choses façon Monsieur Prévert.
 
 
 
 
Des ballons pour les enfants qu'ils laissent immanquablement s'envoler trop rapidement, des bretzels géants pour les plus grands et grandes, gourmandes nos lorraines, des vielles pompes rouillées pour les acquis au développement durable et du fer forgé pour les plus nostalgiques d'un temps révolu... mais tellement "fun" !
 
    
 
    
 
Des tables encore vides, si serrées que vous verrez au moment du repas ce que mange le monsieur taciturne qui sera à côté de la dame exubérante qui sera à côté d'une belle-mère enervée par cette promiscuité qui sera à côté d'un allemand qui ne parle pas français qui sera en face de trois enfants gavés de ketchup et de mayonnaise qui seront encadrés par papa et maman excédés par le bruit de leur progéniture et qui seront à côté d'un couple qui exige d'être servi immédiatement pour ne pas rater Michel Drucker à la télé...
 
 
Un sympathique vieux monsieur, que soutient un mur humide, vente la qualité de ses cuivres à une dame à laquelle  sa soeur, cousine ou voisine en retrait a dit "demande toi tu sais mieux que moi faire...."  et le petit lui profite de cette leçon de marchandage attentivement.
 
 
 
Il n'est question durant cette journée que de vider greniers, caves et cagibis. Cagibi est un mot d'origine lorraine. Alors, les lois du commerce, celles de ce dimanche au moins transforment  les  couloirs en boutiques, les pavés en présentoirs et les cartons en réserves à proximité immédiate des étals.
 
    
 
    
 
     
 
Ce qui différencie les vendeurs du dimanche des professionnels qui eux courent toutes les brocantes, les puces ou autres vide-greniers toute l'année plus et je les oublie ces dizaines de marchés de Noël, ce sont ces bâches et ces toiles colorées, amies de la pluie et ennemies du soleil. Le pire du pire c'est lorsqu'il pleut et qu'alors dans ces rues étroites vous êtes perdus au milieu de centaines de parapluie au m2, agressifs, jamais à votre hauteur, ruisselants d'eau dans votre cou et désespérément toujours mal tenu en main...
 
 
 
Et que je te rencontre ravi ou pas... Comme je te revoie pour la première fois depuis des heures ou des années je te demande comment vont les 283 personnes que nous avons en commun dans nos connaissances. Je te demande bien sur de vider tes sacs pour me montrer tes trouvailles. Je te découvre toi en train de vendre et souvent que de la vilaine camelote. Je te cherche et je te perds encore et je marche plus car bloqué par deux mamys endimanchées ou pas. J'essaye de courir dans cette foule. Je braille dans mon portable car il y a trop de bruit. J'évite de ne pas transformer les bébés dans leur poussette en cendrier. Je fais mon possible pour ne pas écraser en même temps que dix-huit autres personnes les papattes de ton york. Je suis scandalisé que tu laisses tes gosses capricieux et non satisfaits dans leurs caprices hurler leurs frustrations. Celui ou celle qui est confronté à cela c'est l'une des 453 678 personnes qui vient faire un tour dans ce capharnaüm urbain. 
 
    
 
    
 
Cette place des Charrons, à proximité de notre domicile, est traditionnellement une oasis de tranquilité lorsqu'il s'agit de sortir de la foule compressée quelques minutes pour retrouver assez de force et d'oxygène avant de se lancer à yeux perdus dans la recherche chaotique d'un l'objet extraordinaire.
 
 
 
 
 
Des pains frais du jour dans leurs beau casiers d'osier que beaucoup de dames souhaiteraient pouvoir acquérir. Une tour Effel pour rappeler que Paris est devenu la banlieue de Metz depuis que le TGV EST mets cette ville à 1h25 d'elle. Un four à bois sans thermostat, sans bouton, sans porte vitrée, et un Tintin pas au Tibet mais là aux souks de Metz...  Un magnifique tailleur couleur peau de vessie de porc et un lampadaire sage comme un tiraileur pas sénégalais et un poupon pour la filleule et un chapeau pour la mémère...
 
    
 
    
 
    
 
Dire que chacun de ces objets peut, n'en doutez surtout plus jamais, provoquer de la passion, de l'excitation, de la surprise et même je vous le jure de l'envie et encore de la convoitise !
    
 
 
 
 
J'aime imaginer que tous ceux que j'ai croisé pensaient : "si Noël mon budget de Noël me le permettait déjà au retour des vacances et après la rentrée des classes, qu'il me serait alors agréable de dénicher pour la tata Marie-Lorraine de Grosbliederstroff un meuble définitivement introuvable dans ce mondial catalogue suédois ! d'offrir à la gentille ex femme de mon ex beau-frère un sublime sac à main introuvable dans les meilleures boutiques branchées de la région ! de prévoir pour mon père et sa dernière compagne une magnifique batterie de casseroles ! de compléter la collection de chopes de bière du mari de  ma fille à qui je ne sais jamais quoi offrir alors que je lui doit tant. C'est lui qui la supporte depuis des années avec le même épouvantable caractère que celui de sa mère!"
 
    
 
    
 
Qu'elle est joliment mise en valeur cette argenterie toilettée de frais. Elle trône sur une table de toilette, pourtant de marbre, devant tant de compliments entendus au passage des ceux-qui-regardent-tout-et-qui-n'achèterons-jamais-rien ! Et qui peut encore se laisser tenter par ce somptueux mobilier d'époque et d'évidence sorti des remises les plus secrètes du Mobilier National Français ?
 
 
 
 
Comme j'aime à l'affirmer, notre vrai plaisir lors de cette journée c'est que tout cela se passe sous nos fenêtres et qu'à l'inverse de ceux qui viennent de toute la région nous n'avons que deux cents mètres à faire pour nous émerveiller ou nous extasier et ce le temps que nous décidons.
 
 
 
Quel confort pour Bernard et moi, que de pouvoir profiter de cette importante manifestation annuelle et de savoir nous réfugier lorsque nous sommes à bout de force dans notre appartement. Cette année la municipalité, aura même réussi à vider complètement notre rue, à coup d'amendes et de transferts en fourrière de toutes les voitures. Nous avons eu l'extrême privilège d'habiter la rue la plus paisible, la plus déserte, la plus sage de tout le centre ville et ce pendant une journée entière !
 
 
9月8日

L'un de nos beaux villages mosellans : Rodemack

 
Rodemack, un village mosellan exceptionnel. Il est classé parmi les plus beaux villages de France.
 
Après notre visite la veille de Gorze, je me devais d'avoir à proposer à Claude et Pierre nos amis de Paris de découvrir un autre coin de notre département. Je me suis donc risqué à les inviter à une découverte de Rodemack. Claude et Bernard sont restés à Metz, rebutés je le crois par notre départ trop tôt ce dimanche d'août, Claude affirmant "je sais que vous ramènerez de magnifiques photos"...
 
A cinquante kilomètres au nord de Metz, j'ai donc débarqué avec mon ami Pierre dans ces pierres et immédiatement il a semblé été ravi de mon choix. En plus nous avions comme allié un magnifique soleil. Je savais que ce vieux village allait immanquablement le fasciner et le conforter dans son affirmation que nous vivions Bernard et moi dans un superbe département bien trop méconnu. Pierre et Claude viennent nous voir plusieurs fois par an.
 
       
 
Sept cents mètres de longueur pour ces remparts au dessus de nos têtes. Ils racontent l'histoire mouvementée de ce village heureusement si paisible ce jour-là.
 
       
 
Pierre et moi nous sommes séparés, "perdus" dans ces ruelles pour avoir le plaisir de nous montrer à notre retour à Metz nos propres découvertes captées avec nos numériques. Nous nous sommes pourtant souvent retrouvés au détour de ces rues et souvent sommes restés ensemble car nous avions envie d'être en partage d'émotions.
 
       
 
       
 
Beaucoup de belles traditions perdurent dans notre département. Là par exemple une fenêtre garnie pour "bloquer" dans leur maison un couple de jeune mariés le lendemain de leur nuit de noce.
Pierre comme j'aime le faire va lui aussi à la recherche des détails et n'hésite jamais à plier les genoux lorsqu'il en détecte un qui le touche.
 
       
 
Une autre constante dans nos villages est l'utilisation de la couleur pour les boiseries en façade. Coloriste dans l'âme je dois dire que je suis toujours très sensible à cette recherche d'harmonie entre le passé et le présent. Nous étions quasiment seuls dans ces rues et ruelles et si vous deviez en désirer une preuve, je vous propose les photos suivantes.
 
 
 
A l'inverse de Gorze, Rodemack est un village très touristique et immédiatement cela se remarque par la qualité de l'état du bâti qui est valorisé dans le plus pur respect du passé. Rares sont les maisons en état de masure et même cela rajoute du charme quand comme nous on aime ces vieilles pierres.
 
       
 
       
 
J'avais donc, la veille pris mes dispositions pour que le village soit à notre entière disposition et qu'il ne grouille pas de milliers de visiteurs durant notre visite. En fait, je sais moi qu'il ne connaît d'affluence que dans l'après-midi. Nous avons alors réussi à capter la beauté de ce village en toute tranquillité... cela a parfaitement convenu à Pierre, enchanté par tout et partout...  
 
 
 
 Bien entendu (pour nous qui avons la chance de vivre ici), comme toujours dans notre région, les espaces verts sont merveilleusement entretenus comme sont fleuries très souvent les façades. Les mosellans aiment cette profusion de couleurs et il est inconcevable pour tous de ne pas avoir ce plaisir des yeux à offrir à leurs voisins ou aux visiteurs.
 
       
 
       
 
Rodemack est entouré de magnifiques forêts qui parfois viennent presque caresser ces remparts séculiers en haut desquels se dresse le château.
  
 
 
Il y avait un Seigneur de Rodemack, protecteur de ses ouailles et garant de la richesse de son domaine. Ce village durant des siècles a commercé avec le pays et au delà de nos frontières actuelles.
 
       
 
       
 
       
 
Je me rappelle combien Pierre était excité de découvrir ce site et en particulier que ses habitants puissent vivre dans le fin fond de l'Est dans un endroit exceptionnel chargé de tant d'histoire. Nous n'avons pas cessé de partager notre exaltation devant tant de beauté !
 
 
 
La promenade sur les remparts et au pied de ceux-ci a été un émerveillement. Pierre a découvert le jardin médiéval reconstruit dans le respect absolu des plans et de l'organisation d'antant. Autour de ces remparts, Rodemack s'est offert à nous dans un écrin de verdure parfaitement ordonnancé.
 
       
 
       
 
Il n'est de plus belle saison pour découvrir ce lieu que les nombreuses manifestations médiévales organisées tout au long des mois d'été.
 
 
A partir de ce fantastique jardin médiéval, abritant plantes, céréales et fleurs typiques du moyen-âge, nous nous sommes engagés dans un cheminement au pied des remparts extérieurs du village.
 
       
 
       
 
je n'avais par exemple encore jamais vu des chardons lorrains aussi admirables. Il est l'emblème de la Lorraine et actuellement protégé. Je vous laisse là nous accompagner dans cette sublime promenade dans un endroit devenu ce matin là pour nous intemporel..
 
       
 
       
 
       
 
Au delà des jardins et jardinets que nous avons longé se dressent les hauts remparts dans des trouées de verdure. Pierre était et je l'étais totalement séduit par ce bout de Lorraine.
 
 
Puis nous sommes rentrés à nouveau dans le haut du village par une ruelle et avons repris notre visite de Rodemack encore plus attentifs à tout ce que nous découvrions encore autour de nous, à hauteur d'yeux ou du sol ou des façades.
 
       
 
       
 
       
 
Sans aucun doute qu'il n'y a qu'à Rodemack que même les masures sont fleuries.
  
 
 
La porte principale des jeunes mariés sur la rue, m'a laissé supposer que le village si calme, si paisible pouvait avoir comme tradition de ne faire aucun bruit un lendemain de noce... Il est vrai qu'il ne semblait n'y en avoir aucun provenant de cette maison... mais chut ! 
 
       
 
       
 
Pierre a lui aussi fait des dizaines de photos, prenant toujours le temps de se poser entre ces maisons massives dont la majorité porte les traces d'un passé conjugué au présent puisque Rodemack est un village proche de la frontière luxembourgeoise et qu'il est devenu très attractif.
 
       
 
       
 
Lorsqu'à notre retour nous avons montré à Claude et à Bernard nos photos ils ont regretté de ne pas nous avoir accompagné et nous nous sommes promis d'y retourner tous les quatre bientôt. Si je peux les assurer de la présence de Rodemack au même endroit et dans ses habits de moyen-âge je n'ai pris aucun engagement d'avoir lors de cette prochaine visite un si beau et bienvenu soleil. 
 
       
 
       
 
       
 
Après un très court passage au Luxembourg nous avons repris la route vers Metz afin d'y retrouver Claude et Bernard en vadrouille dans la ville.
 
 
Nous y avons déambulé et sommes rentrés quelques minutes avant le départ de nos parisiens vers leur capitale.
 
   
 
 
Si vous deviez avoir envie d'en savoir plus sur ce merveilleux village, vous trouverez à droite de nos billets, dans la rubrique "En savoir plus" un lien vers le village de Rodemack.
 
9月7日

A proximité immédiate de Metz... Gorze

 
Gorze, surprenant village lorrain près de Metz.
 
Lorsque Claude et Pierre nos deux amis parisiens nous rendent visite, en leur compagnie nous aimons redécouvrir nos propres paysages dans des promenades autour de Metz. pendant leur dernier séjour à la mi-août (celui de cet été), à leur envie de découvrir un peu plus le pays messin et leur besoin de campagne verte, boisée car pour eux "rafraîchissante", j'ai eu envie de leur faire découvrir, à une vingtaine de kilomètre au sud de notre ville, le village de Gorze.
 
 
C'est sous un tristounet soleil, le même que bien trop souvent depuis le mois de juin, que nous avons quitter Metz. Nous sommes arrivés à Gorze dont je vous invite à convenir que nous étions bien dans un village à la campagne à la vue de ces photos.
 
 
 
Ce village, offre une richesse architecturale exceptionnelle puisqu'il a été pendant des siècles à la croisées des voies de communication commerciales et religieuses les plus réputées en leur temps. Chaque rue raconte les anciennes belles heures de celui-ci.
 
         
 
Nos parisiens se sont amusés de trouver ce palais dans ce coin de campagne. C'est le palais abbatial qui est je ne peux qu'en convenir très méritant d'une rénovation pour lui redonner sa splendeur qu'il mérite toujours.  Son jardin semble seul devoir profiter de toutes les attentions et nous y avons passé un très long moment.  
 
 
 
J'aime de plus en plus garder une trace de toute cette verdure libre ou apprivoisée que nous trouvons partout et en particulier dans nos villes et villages mosellans. Les gens d'ici sont très attachés à fleurir leur "vie".
 
         
 
         
 
         
 
Je vous assure que non je n'ai photographié qu'une infime partie des fleurs et plantes de ce jardin !
 
 
 
Ni écrasés de soleil ou de chaleur nous nous sommes engagés dans un périple au travers des rues et des ruelles de ce magnifique endroit qui abritait une exceptionnelle abbaye réputée dans toute l'Europe de la chrétienté au moyen-âge.  
 
 
 
Bernard et moi avons traversé Gorze des dizaines de fois. Ce vendredi d'août nous nous y sommes non seulement arrêtés mais nous a avons fait une superbe découverte d'un lieu surprenant. Nous n'avons cessé de partager l'enthousiasme de nos deux compères de Paris.
 
         
 
         
 
         
 
Sacré Pierre... merci pour cette photo qui me montre en compagnie de Claude car oui j'y étais moi aussi à Gorze !
 
 
Gorze est un village très particulier. A ce titre il fait dorénavant l'objet de bien des convoitises. Il est, chanceux, car il appartient au périmètre résidentiel de Metz. Ci-dessous à droite le détail d'une vieille porte comme on en trouve tant mais en ville à Metz, rarement à la campagne.
  

 
A longue promenade, courtes pauses... trop de choses encore à voir !
 
         
 
La densité de l'habitat et la hauteur du bâti sont bien l'expression d'une richesse passée. Ce constat peut rendre nostalgiques les plus attentifs à ces témoignages. La lecture de ses pierres décrit des vicissitudes de ce village au cours de sa riche histoire.
 
 
 
 
         
 
Mais oui bien sûr que ce village est vivant ! Nous y avons même discuté facilement avec plusieurs des personnes que nous y avons croisées. Le dialogue est facile quand ceux qui vivent à Gorze sont ravis de leur chance et fiers aussi du plaisir de ses visiteurs.  
 
 
 
Lorsque beaucoup ne font que regarder... j'ai toujours besoin d'en voir plus. Ainsi presque toujours je peux m'extasier lorsque le temps fait de l'ouvrage des homme de sublimes oeuvres d'art abstrait. 
 
 
 
         
 
Nous étions, depuis notre arrivée, en permanence sous le charme des lieux. Nous sommes aussi tous les quatre tombés en admiration lorsque nous avons découvert la beauté de ces façades emballées de fleurs à proximité d'un fantastique jardin privé au milieu d'autres très beaux jardins.
 
 
 
Quelques photos incapables pourtant de vous transmettre la si merveilleuse plénitude de ce moment magique. Rassérénés par cette beauté nous sommes repartis dans le village si calme en ce samedi après-midi d'un été lorrain trop froid, trop gris, trop pluvieux...
 
 
           
 
         
 
         
 
         
 
En écrivant ce billet, je pense à tous ceux, qui loin de notre région, de notre département de la Moselle qui pensent qu'hors des sentiers battus par des millions de touristes il ne peut y avoir de beauté ! je sais même que bien de mes compatriotes n'imaginent pas une seconde que nous puissions aimer vivre ici. Puissent ces photos expliquer notre attachement à notre terroir. Je ne suis ni messin, ni mosellan, ni lorrain ni même né en France et pourtant j'aime Metz et ses pays.
 

 
Il nous est a été définitivement acquis que nous étions dans un site exceptionnel lorsque nous sommes rentrés dans cette église pour en découvrir une architecture magnifiée par la pierre jaune de Jaumont. Cette pierre est réservée depuis longtemps à la réalisation de bâtiments de prestige ici et dans le monde entier.
 
         
 
         
 
         
 
Nous avons fini par quitter Gorze et nous sommes rentrés en passant par la campagne et les forêts pour satisfaire la soif de vert de nos amis. j'ai su lorsque que nous avons partagé dans la soirée nos sentiments sur cette journée qu'ils étaient enchantés du choix de Gorze. J'ai alors proposé de récidiver le lendemain en leur faisant découvrir un autre village historique de notre région.  
 
 
 
Si vous deviez avoir envie d'en savoir plus sur ce spendide village à la campage, vous trouverez à droite de nos billets, dans la rubrique "En savoir plus" un lien vers le village de Gorze.